Records de chaleur, réchauffement climatique et régression vers la moyenne

canicule

Au mois de juillet 2016, un nouveau record de température a été battu au niveau mondial. Selon la NASA, la température de ce mois de juillet à été supérieure de 0,84°C à la température moyenne des mois de juillet de la période 1950-1980. Ce triste record a été abondamment commenté dans les médias, et utilisé comme illustration pour dénoncer notre inaction face au phénomène du réchauffement climatique.

Oui, mais…non. On s’en fout de la température au mois de juillet 2016 !

Rappelons une chose essentielle : les évolutions du climat se jugent sur plusieurs décennies, pas sur un record de température ponctuel.

Alors soyons clair, je sais très bien que les spécialistes font ça correctement : quand les climatologues présentent leurs conclusions sur le réchauffement climatique, elles sont précisément issues d’analyses de tendance sur des décennies. Il n’y a pas de doute sur la réalité du phénomène du réchauffement, comme le montre la courbe qui représente l’évolution de la température globale depuis 1880

global_temperature_anomaly-svg

Ce que je veux critiquer ici, c’est le traitement médiatique de ce genre de records de température mensuels ou même ponctuels. Pourquoi ? Parce qu’un jour cela fera le jeu des climatosceptiques !

Je m’explique : comme on le voit sur le graphique ci-dessus, la température moyenne qui règne sur une année est le fruit de deux composantes :

  • Une tendance de fond, croissante et régulière, et qui traduit le phénomène du réchauffement climatique mondial;
  • Des fluctuations en apparence aléatoires d’une année sur l’autre, dues à un grand nombre de phénomènes locaux, car le climat est un système dynamique incroyablement complexe.

Le graphique ci-dessus nous montre que la tendance depuis les années 60 est d’environ 0,015 degrés par an, mais que la fluctuation d’une année sur l’autre peut être 10 fois plus élevée : on trouve beaucoup de fluctuations de 0,1 à 0,15°C.

Et dans ce genre de situation, il se produit un phénomène appelé régression vers la moyenne (ou retour vers la moyenne) : après un record à la hausse, on a presque certainement une baisse (et inversement.)

En effet il est extrêmement probable qu’un record à la hausse comme celui de 2016 soit dû en majorité à une importante fluctuation vers le haut. En 2017, si la composante de fluctuation est un peu plus normale voire négative, on aura donc une baisse significative. Avec un peu de pas de bol, le mois de juillet 2017 sera particulièrement froid, et les climatosceptiques auront vite fait de nous dire que ça prouve qu’il n’y a pas de réchauffement, ou bien qu’il s’est arrêté. Et on sait combien ce genre d’argument porte facilement dans les conversations de café…

Je me souviens que quand les climatosceptiques invoquaient une pause du réchauffement entre 2000 et 2010 (le fameux « hiatus »), on leur répondait — à juste titre ! — que leur conclusion ne valait rien car les évolutions du climat se jugent sur les longues périodes. On avait d’ailleurs raison puisque la « pause » s’est interrompue, et le réchauffement est reparti à la hausse. (D’ailleurs les climatosceptiques n’invoquent plus cet argument du hiatus; ils ont trouvé autre chose, en ce moment il semble que ce soit la « saturation de l’effet du CO2 » qui soit à la mode, j’en ferai un billet un jour…)

Bref, soyons consistants : un hiatus de quelques années ne prouve pas la pause du réchauffement climatique, un record de température ne prouve pas plus sa réalité. Je sais bien que médiatiquement ça frappe les esprits ce genre de records, mais je pense que c’est risqué de s’y référer pour les raisons que je viens d’expliquer. Et cela entretient la confusion qui existe déjà entre climatologie et météorologie, avec ce que ça implique (« Ils savent déjà pas prévoir le temps qu’il fera demain, alors dans 10 ans, pensez-vous… »). Un record de température relève plutôt de la météorologie, plus que de la climatologie.

La NASA a publié une courbe de l’anomalie de température relevée chaque mois (ci-dessous), et manifestement c’est même plutôt la période Juillet 2015-Juillet 2016 qui a été particulièrement chaude. Du coup je prends les paris : je suis sûr que 2017 et 2018 seront des années significativement moins chaudes que 2015-2016, et que les climatosceptiques en feront leurs choux gras…

monthly-curveSource : http://data.giss.nasa.gov/gistemp/news/20160816/

176 réflexions sur “Records de chaleur, réchauffement climatique et régression vers la moyenne

  1. « Parce qu’un jour cela fera le jeu des climatosceptiques ! »

    Vous avez quelque chose contre les climatoseptiques ? Allègre en était un, et le giec arrange bien à sa sauce ce qu’il faut penser !

    Je suis un climatosceptique, vous avez fait un bel article sur les cycles de Milankovitch et son implication dans les variations climatiques.
    Je suis aussi un écologiste « radical », pourriez vous envisager un thème sur le fait que la planète « Terre » est un système quasi fermé, et donc toute la vie sur terre est comme dans une boîte de Petri ! lorsqu’il y aura plus d’hommes que de poissons dans les océans, on sera obligé de se bouffer entre nous, comme le font les bactéries mises dans une boîte de Pétri lorsqu’elles auront épuisé leur nutriment.

    Et de toutes manière la Terre survivra toujours, pour les humains, c’est moins évident

    • @Michel Bernard, vous dénoncez indirectement la manipulation mais je vois que vous y restez sensibles en pensant que la Terre serait si malmenée que l’humanité en viendrait à être menacée. Les grands équilibres sont tellement énormes que l’homme n’a aucun moyen à sa disposition immédiate pour modifier durablement ces équilibres, excepté pour le risque nucléaire mais pas avec les outils actuels (génération suivante de réacteurs).
      S’il était avéré que le CO2 pouvait avoir une influence sensible sur le réchauffement global alors il suffirait de réduire l’insolation solaire en mettant en orbite quelques miroirs bien placés. On veut nous faire croire que cela serait impossible pour des raisons de coûts mais on a bien été capables de mettre en services des milliers de satellites jusqu’à maintenant sans jamais nous parler de problèmes de coûts.

      @l’auteur de ce blog : vous êtes très intelligent, et vous êtes tout autant naïf : le seule question qui soit intéressante concernant la problématique du réchauffement climatique est celle de la responsabilité de l’homme. Vous remarquerez que cette question n’est jamais abordée par les scientifique (elle est systématiquement balayée par un « nous sommes certains à 99% que l’homme est responsable » ce qui est une manipulation évidente et un grossier mensonge : je suis certain à 100% que depuis la première respiration du premier homme – qui a produit des molécules de CO2 – que l’homme participe au réchauffement de la planète. Cela ne signifie pas que l’homme participe pour 100% dans le réchauffement… Voilà toute la subtilité. Et vous êtes manifestement tombé dans le panneau.

      Ne trouvez-vous pas étrange que le directeur du GIEC depuis 2002 jusqu’à 2015 – qui n’avait pas de salaire à ce titre – que ses seules activités rémunératrices ont toujours été dans l’exploitation de pétrole ?!

      Merci

      • Je vous cite :

         » le seule question qui soit intéressante concernant la problématique du réchauffement climatique est celle de la responsabilité de l’homme. Vous remarquerez que cette question n’est jamais abordée par les scientifique (elle est systématiquement balayée par un “nous sommes certains à 99% que l’homme est responsable” ce qui est une manipulation évidente et un grossier mensonge : je suis certain à 100% que depuis la première respiration du premier homme – qui a produit des molécules de CO2 – que l’homme participe au réchauffement de la planète. Cela ne signifie pas que l’homme participe pour 100% dans le réchauffement… Voilà toute la subtilité. Et vous êtes manifestement tombé dans le panneau. »

        Clairement mon but dans ce billet était de parler des constatations empiriques du réchauffement, pas de la responsabilité de l’homme. Par contre vous n’avez manifestement jamais ouvert un rapport du GIEC (vous devriez : ils ne sont pas si mal faits, et souvent mal rapportés par la presse).

        Par exemple dans le « summary for policy maker », qui est déjà très digéré, on peut lire :
        « Human influence has been detected in warming of the atmosphere and the ocean, in changes
        in the global water cycle, in reductions in snow and ice, in global mean sea level rise, and
        in changes in some climate extremes (see Figure SPM.6 and Table SPM.1). This evidence for
        human influence has grown since AR4. It is extremely likely that human influence has been
        the dominant cause of the observed warming since the mid-20th century »

        Sachant que l’usage du terme « extremely likely » correspond à une nomenclature précise. Donc contrairement à ce que vous sous-entendez le GIEC ne dit pas que l’influence humaine est totale entière et absolument sûre à 100%. Les scientifiques savent bien qu’il existe une probabilité (de plus en plus faible) qu’un effet complexe ou une rétroaction subtile ait été raté.

      • Bonsoir

        je voudrais rebondir sur la première partie de votre commentaire. vous dîtes que l’homme ne possèdent pas les moyen pour modifier le climat car ce sont de puissant équilibre. cela me rappelle des cours de chimie où l’on découvre la notion d’un équilibre chimique d’une solution tampon.
        Cette notion s’applique aussi pour notre atmosphère, vous pouvez y mettre autant de gaz, de chaleur que vous voulez . Les variations obtenue seront faible et sans importance mais si vous allez au delà de la valeur critique, il sera trop tard.

        Merci

  2. bonjour apres lu ce billet j ai pensé a l analogie que neil de grasse tyson utilise pour explique la difference entre climat et meteo

  3. Bonjour,
    Entièrement en accord avec Michel Bernard!
    Je me disais aussi que 2 excellents billets (Exoplanète et LQG) ne pouvaient amener qu’un autre moins bon…
    De dire qu’après un pic de chaleur, nous avons forcément une diminution de celle-ci est un peu comme de dire qu’un cycle comporte donc des minimas et des maximas. Bref, cela ne définit pas qu’il y en aura un après un pic et que par conséquent 2017 pourrait être exactement à l’identique que 2016.
    Mais non, tu ne l’envisages même pas et annonce par avance une diminution…tiens tiens…
    Alors je vais en faire aussi une prédiction et beaucoup plus précise que la tienne.
    2017 ne serra pas moins chaud que 2016, mais extrêmement plus froid que 2016 !
    Par ailleurs le gouvernement anglais ayant anticipé ce futur fait, recommande à ses citoyens d’avoir 3 jours d’autonomie en nourriture et boisson chez eux, car le froid annoncé serait susceptible d’amener des dommages au niveau des énergies et des transports !
    Aussi, je ne savais pas que les climatosceptiques comme moi, utilisées des hiatus terrestres et non astronomiques pour contrer les alarmistes anthropomorphiques comme toi.
    Mais comme tu évoques les discussions de café, je pense que cela montre l’exemple que tu vis et que tu oses généraliser aux autres.
    En conclusion, je ne sais pas, tout comme toi, où aboutira le climat dans quelques années, mais par contre je sais qu’il ne peut varier de son cycle (hors catastrophe astronomique) qu’il a entamé quelques millions d’années de cela.
    Et si je regarde justement son histoire, alors ce climat ne peut que rentrer en période glaciaire.
    Par ailleurs, j’attends toujours au moins une île engloutie par le niveau des océans depuis 2001, première annonce faite et hurlée au monde par les climato-alarmistes…..15 ans déjà….
    Et que dire des annonces de records de fonte de la banquise arctique 2016, alors qu’elle en a, dans les faits, gagnée plusieurs millions de km2 ?
    Nous sommes rentrés dans une ère où l’homme est capable d’accommoder les mêmes faits en conclusions opposées.
    Il est donc plus qu’à la mode de devoir choisir un camp, malheureusement.

    Une petite parenthèse, sur ton dernier billet que je trouve magnifique (LQG), envisages-tu, maintenant que tu as montrer les bases, de faire un billet un peu plus approfondis sur l’application concrète de cette théorie.
    Car je la trouve aussi adaptée à de nombreuses situations astronomiques, dîtes exotiques ou paradoxales?

    Amicalement
    Gus

  4. Pour répondre à Gus Gus, le message de fond de cet article est que le réchauffement climatique est un phénomène lent, qui se manifeste à l’échelle des décennies voire des siècles. Le fait que vous pinaillez sur la température de 2017 montre bien que David avait raison en disant que certains climatosceptiques allaient confondre climatologie et météorologie. L’engloutissement d’une île ne se fait pas en 15 ans, et cela ne remet pas en cause le réchauffement climatique. (Notez tout de même cet article récent : http://www.nytimes.com/2016/09/04/science/flooding-of-coast-caused-by-global-warming-has-already-begun.html)
    Quant à votre phrase « je ne sais pas, tout comme toi, où aboutira le climat dans quelques années, mais par contre je sais qu’il ne peut varier de son cycle qu’il a entamé quelques millions d’années de cela. », alors non, vous ne savez pas s’il peut varier son cycle ou pas, et les experts ont l’air de penser le contraire de ce que vous pensez, mesures à l’appui.

    Bref, quand on sait pas, on dit pas…

    Merci David pour cet article tout-à-fait pertinent !

    • Bonjour,
      Où vois-tu que je pinaille sur la t° de 2017?
      Je ne reprends que les propos de David qui s’en sert à loisir contre les climatosceptiques.
      Je suis effectivement sceptique mais astronomiquement parlant. Donc comment pourrais-je confondre météorologie et climatologie?
      Enfin, certes, je ne sais pas si le cycle climatologique peut varier entre des périodes glaciaires et de réchauffement. Cependant, jamais la Terre n’est sortie de ce cycle auparavant.
      Et ceci depuis que le vivant dégage du Co2 !
      Quant aux experts qui ont l’air de penser contraire de ce que je pense, vous parlez desquels?
      De mes confrères astronomes ou des chimistes du climat du Giec ?
      De quelles données parles-tu ? Des données brutes telles NOAA/NASA ou les conclusions scientifiques faites avec ses données sorti de la moulinette du GIEC ?

      En conclusion, cet article est loin d’être pertinent et neutre scientifiquement comme tu le prétends.
      Il est dirigée et ne reflète que l’avis de ce que pense David. Pas l’ensemble de la communauté scientifique.

      Amicalement
      Gus

  5. PS : vous devriez essayer une autre approche : faites la liste exhaustive de toutes les prédictions du GIEC et donnez-nous le bilan des résultats justes. Je pense qu’ils sont très proches du zéro pointé à ce jour.

      • Bonjour,

        Oh bah ça, ce n’est pas très compliqué.
        1 – La courbe de Mann, la fameuse courbe en crosse de Hockey (volontairement falsifié qui plus est …) a été la courbe la plus médiatisée et paraissait dans le rapport AR3 de 2001 du GIEC (oups).
        2 – La fameuse fonte des glaciers Hymalayens … en 2035 du rapport AR4 de 2007 (finalement corrigé pour 2350 en 2010 pour une soit-disant « faute de frappe »)
        3 – La récente expérience CLOUD du CERN qui remet en cause tout ce que le GIEC a pu nous sortir sur la formation anthropique des nuages et l’omission d’un des plus grand facteur de leur formation : les rayons cosmiques et des particules naturelles biogénétiques.
        4 – Le « hiatus » (ou le plateau, ou la pause…) est une épine dans le pied du GIEC (même Mann, l’auteur de la fameuse crosse le reconnait dans un article de Nature de mars 2016 dont le titre est : « Making sense of the early-2000s warming slowdown »). Ce plateau dans le réchauffement climatique, entre 1998 et 2014/2015, représente une augmentation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère de manière continue d’environ 30% par rapport aux taux préindustriels, ce qui apparaît comme une contradiction apportée par les observations aux modèles climatiques en cours. Du coup les modèles … bah … ils n’avaient pas prévus ça. Alors, après bien sûr, « le réchauffement va augmenter d’autant plus qu’ils s’est arrêté durant ces 16-17 années … » tout ça tout ça … n’engage que ceux qui y croient comme on dit 🙂

        Bon, il y en aurait bien d’autre comme la divergence entre les mesures de température préditent par les modèles et les températures réelles mesurées, ainsi que la divergence entre les mesures au sol et les mesures satellites … Mais bon, je ne les connais pas toutes, je laisse possiblement d’autre continuer la liste ou préciser celle que j’ai commencé.

  6. J’imagine que tu l’as déjà vu mais il y a cette vidéo de Veritasium sur le sensationnel vs les « data » : https://www.youtube.com/watch?v=s7MTM4BKZ_E

    Je ne cautionne pas les alarmistes qui mettent en valeur les records de températures, mais l’effet (conscient et inconscient) sur la population n’est peut-être pas aussi malsain que tu le dépeins. À défaut d’enseigner la « bonne » manière de penser le réchauffement climatique, ces annonces peuvent peut-être conduire à une plus grande « awareness » dans le grand public, et peut-être ensuite à des décisions politiques plus « pro-développement-durable »…

    Ceci dit, il me semble super important que des gens plus scientifiques comme toi communiquent la « bonne » manière de penser le réchauffement climatique. Comme tu le fais si bien…

  7. Ayé, on retombe dans l’excommunication des négationnistes du climat !
    Pas un ne se demande pourquoi on fait agir des réflexes religieux sur un sujet prétendument scientifique, quel est l’intérêt qui motive les politicards du giec…
    Combien d’entre tous les prétendus sachants ici (vous ne vous prétendez pas savants, mais il ne faudrait pas trop vous pousser !) ont entendu parler de la montée des eaux due à la mobilisation des nappes phréatiques pour l’agriculture d’une humanité toujours plus nombreuse et cultivant des céréales hors de leur emplacement naturel ?
    Elle est pourtant, elle, réellement responsable de la montée des eaux !

    • C’est vous qui avez un réflexe religieux en choisissant d’employer précisément le mot « excommunication » quand on mentionne un résultat scientifique qui ne vous sied pas. Si l’article expliquait les méfaits du jus de polonium au petit-déjeuner, vous ne diriez pas qu’il excommunie les radiosceptiques.

      Mais puisque vous regrettez que personne ne se pose la question, allez jusqu’à nous donner la réponse: quels sont les vrais intérêts du giec, et s’il est purement « politicard », comment expliquez-vous que tous les gouvernements de la planète fassent des pieds et des mains pour ne pas appliquer ses recommandations ?

      • Le problème n’est pas le fond de l’article – assez faible, au demeurant : le climat et la météo ne se jugent pas sur les mêmes durées.
        Le problème est son anti-scientificité intrinsèque : il ne s’agit pas de découvrir une vérité, mais de lutter contre une opinion ; reprise en main par un sponsor après un article objectif ?

        Certains gouvernements seulement essayent de ne pas l’appliquer, ceux qui se sentent responsables de leur pays, a priori.
        D’autres – dont malheureusement le nôtre – poussent au crime.
        Il ne vous a pas échappé que nous sommes en plein mondialisme (migrations délirantes et dirigées spécifiquement contre l’Europe, alors que les pays proches, riches et religieusement compatibles de la péninsule arabique en sont préservés, argent émis par les banques centrales, guerre contre le cash http://nonalasocietesanscash.fr/, législation US appliquées à un contrat signé entre une banque française et l’Iran…) ; de même ce « réchauffement climatique » (excellent au demeurant : l' »optimum climatique » du moyen-âge, qui a permis à l’Europe de se relever des dégâts de la peste qui avait tué le tiers de la population désigne une période particulièrement féconde où le climat était plus chaud qu’aujourd’hui http://lesakerfrancophone.fr/leffet-positif-dun-exces-de-co2-dans-latmosphere ) dont l’origine anthropique est plus que douteuse est un moyen utilisé par la racaille mondialiste pour imposer une législation et une taxation mondiale.
        Les politicards que vous avez élu en France (Belgique, Canada…), à la remorque des anglo-saxons, comme toujours, prétendent l’imposer aux peuples encore un peu libres.
        S’il y a d’un côté les bons et de l’autre les mauvais, les climatosceptiques sont les bons, mais l’histoire est écrite à Hollywood…

  8. > À défaut d’enseigner la « bonne » manière de penser le réchauffement climatique, ces annonces peuvent peut-être conduire à une plus grande « awareness » dans le grand public

    Ça permet en fait à l’escroquerie des éoliennes, à celle des « droits à émettre du CO2 », à celle des panneaux solaires actuellement ridicules (alors que ceux à venir seront bien meilleurs, mais le marché pris et l’argent inutilement dépensé non disponible) de proliférer !

  9. Je ne comprend pas.

    En physique, science presque exacte, vous acceptez certainement l’existence de plusieurs théories concurrentes en vue de dépasser le modèle standard. Vous critiquez vous-même la théorie des cordes, institutionnellement majoritaire, et avez notamment contribué à la théorie alternative qu’est la gravité quantique à boucles.

    Mais en climatologie, science « molle » récente particulièrement propice aux biais et aux erreurs, vous semblez accepter avec certitude l’hypothèse dominante d’un réchauffement climatique principalement d’origine anthropique, et cela bien que nombre de professionnels du domaine se présentent comme « climato-sceptiques » (voir par exemple le blog https://wattsupwiththat.com).

    Je ne comprend donc pas que vous sur ce sujet aussi incertain scientifiquement, vous défendiez ouvertement une position.

    • De mon point de vue, l’article original ne prend pas position. Il met simplement en garde contre l’amalgame que l’on peut faire entre les différentes échelles de temps. D’ailleurs, pour répondre à Gus Gus, l’échelle « astronomique » est également à distinguer des deux échelles temporelles mentionnées dans l’article, à savoir grossièrement celles des années avec des fluctuations de l’ordre de l’aléatoire et celle des décennies/sièces où l’on observe un réchauffement climatique.
      Et ce réchauffement climatique, vous ne pouvez pas le nier, vous voyez aussi bien que moi cette courbe rouge qui monte.
      Notez également que cet article ne parle que de réchauffement climatique d’un point de vue objectif, sans faire d’hypothèse sur ses causes.

      • Bonjour,
        Si de ton point de vue l’article ne prend pas position, c’est que tu n’as pas compris le sens ou la direction de l’avis de David.
        J’aimerai savoir en quoi, l’échelle astronomique est à distinguer des échelles temporelles climatiques et météorologiques?
        Un cycle solaire est de 11,2 ans. tu le différencies en quoi sur l’échelle temporelle?
        Ensuite les fluctuations météorologiques n’ont absolument rien à voir avec l’aléatoire. Elles dépendent toutes de causes bien déterminées.
        Que tu n’aies pas les capacités à réunir toutes ces causes à un instant I, afin d’en tirer une conclusion juste, ne te permet pas de parler d’aléas.
        Enfin, la courbe rouge qui monte, ne montre juste, ni plus ni moins, que le climat varie entre des minimas et des maximas. De là, prétendre que l’on rentre dans un effet de serre démesuré, on a de la marge….
        Dans le jurassique, on en était à 1500ppm…la vie ne sait jamais autant diversifiée qu’à cette époque.
        On en est à tout juste 400ppm…. Y a la marge, et que ce soit pour un emballement appelé effet de serre (jamais observé sur Terre !) ou que ce soit un réchauffement causé par une unique espèce, à savoir l’Homme (RCA).
        Oui, je peux t’affirmer que l’unique but de cette entourloupe climatique n’est que pécuniaire.
        Et je peux te confirmer que les années à venir vont repartir vers des minimas , tel le minimum de Maunder, et que le climat, accompagnera donc la météorologie dans la même direction….vers le froid.
        Et en tant qu’astronome, notre communauté pense même qu’il pourrait commencer dès 2017 et perdurer jusqu’en 2100.
        Tout ce qui est espérer, est que ce minima des t° ne soit pas plus critique que ce qu’à connu la Terre il y a de cela 350 à 300 ans.
        En fait, il serait même souhaitable que l’homme contrecarre ce minima attendu. Car on a jamais vu une activité EM stellaire aussi faible depuis que Galilée s’est mis à compter le nombre de taches solaire annuellement.
        Ceci sont des faits, et ils ne sont pas passés à travers les filtres « scientifiquo-pécuniers » du GIEC.

        Amicalement
        Gus

  10. Pourtant cette année en Sicile l’été a été inhabituellement frais ! Pour moi, ce 2016 n’a pas été une année chaude du tout, fraîche je dirais, du moins en Sicile orientale. Et pour vous les autres ?

    Marco

    • Marco, vous cumulez !! L’article dit déjà qu’il ne faut pas faire une « fixette » sur une année particulière car le climat s’étudie sur grande période. Mais vous en plus vous parlez d’un lieu particulier… Quand l’étude américaine dit que la température de 2016 à été supérieure de 0.84 °C à la température moyenne c’est à l’échelle du monde.

      Donc en résumé que l’on soit climato sceptique ou pas quand on parle de climat ce n’est pas au dessus de mon village troufignon-les basquettes le 15 juillet à 16h00 mais le monde sur plusieurs siècles.

      • Mais David a écrit que juillet 2016 a été plus chaud que la période 1950-1980,

        alors je me suis senti en droit d’informer qu’au contraire en Sicile orientale, sauf pendant quelque peu de jours, il a fait plus frais, mais peut-être j’étais chez moi avec la clim le jour de ce pic de chaleur ; si en revanche ce dépassement s’est étalé sur tout le mois alors mon expérience de ressenti contredit cette affirmation du dépassement.
        Et qu’en est-il de la période 1980-2015 ? Il a fait plus chaud qu’en 2016, il vient de penser si elle a été occultée dans la citation de David.

        Marco

      • .@Marco
        Attention Marco nous sommes sur un blog de vulgarisation scientifique, cela n’implique pas que sommes tous des scientifiques « de la mort qui tue » mais il n’est pas mauvais de faire preuve de rigueur.
        Et même au delà de l’esprit scientifique il n’est pas mauvais d’avoir une capacité d’analyse de texte (les humanités ce n’est pas nul) … L’article commence par la phrase suivante :
        « Au mois de juillet 2016, un nouveau record de température a été battu au niveau mondial. » Vous voyez c’est au niveau mondiale pas au dessus de la Sicile, de Paris ou de l’habitation de David Louapre. Donc votre incise sur la Sicile est ce que l’on appelle « la technique du pas de coté ». On vous donne une information factuelle comme quoi ce mois de juillet est un record au niveau mondial (moyenné toussa, toussa) et cela ne vous plait pas, vous faites donc « un pas de coté » en parlant d’un détail, la Sicile ou vous vous trouviez. Vous passez de l’analyse scientifique globale au trivial.

        Tout l’article est basé sur l’idée qui devrait vous plaire que « une alouette ne fait pas le printemps » et qu’un record de température un mois de juillet même au niveau mondial ne fait pas le climat. Pourtant les commentaires sont partis en vrille car effectivement David Louapre honnêtement montre qu’il n’est pas climato-sceptique, il a fait une vidéo bien argumentée et très directe https://sciencetonnante.wordpress.com/2015/11/27/faut-il-croire-au-rechauffement-climatique-video/ . C’est son opinion, il a des arguments et c’est son blog. Il trouve que ce record de température est un « triste » record car, oui, une montée des températures ne sera pas bien venue pour tout le monde; et il trouve dommage que la couverture médiatique sans nuance de ce record ne donne des arguments faciles aux climato-sceptiques car; oui l’hiver pourrait être froid et même tout 2017 ou 2018.

        C’est donc son opinion déclaré de façon sereine, je n’ai pas vu de demande de lynchage des climato-sceptiques… malgré tout le premier commentaire de @Michel Bernard a été un cri d’orfraie « Vous avez quelque chose contre les climatoseptiques ? »
        Comme si ne pas avoir la même opinion sur ce sujet est déjà un délit ou du moins une agression. Ce qui n’empêche pas dans le même laïus le commentateur de vouer aux gémonies le GIEC comme suppôt idéologique d’intérêts obscurs… Pathétique.

        Ensuite vous utilisez dans votre commentaire la technique du « l’auteur ne dit pas telle ou telle information » (sous entendu oh! le malhonnête). Évidemment David ne parle pas de la période 1985-2015 puisque il répond à des articles généralistes traitant de… Juillet 2016. Comment voulez-vous comparer un record ponctuel et une période de 30 ans, que de confusion intellectuelle !

        Bon en plus même en ce limitant à votre période, si je regarde la courbe présentée par l’auteur; 2015 est bien au-dessus de 1985 est c’est bien la définition de : une augmentation des températures.

        Cordialement.

      • Il doit y avoir eu mésentente de ta part,

        car la mienne n’était pas une critique envers David, ni directement de l’info par lui citée, mais je voulais référer la discordance entre mon ressenti d’été sicilien frais cette année et l’info le présentant comme l’un des étés les plus chauds, ce qui m’a assez surpris. Donc ce n’était qu’une manifestation de sur-pri-se ; pas une critique de climatosceptique. Après, si la source de David est bonne (à vérifier), je pense qu’elle sache utiliser les thermomètres de par le monde… Au contraire, lorsque, dans l’avant-avant-dernier billet j’ai contesté à David son affirmation comme quoi la vie aurait besoin d’une planète rocheuse, ou lorsque, dans l’avant-dernier vidéo-billet, j’ai émis mon objection sur le fait que David compare un carré dessiné sur un plan avec un triangle dessiné sur la sphère pour illustrer la boucle, là, ça a été des vraies critiques envers David.
        Par la suite… t’as des visions ! Je n’ai utilisé aucune technique (et toi ??) mais j’ai juste remarqué qu’il manque la tranche, essentielle !, de la période 1980-2015 dans le propos de David. Or, si l’on compare ce mois de juillet aux passés, il faut le faire avec continuité depuis le point de départ, ici 1950, et pas par bonds sur des trous, encore moins des trous larges de 25 ans sur 65 au total ! Heureusement cet oubli est compensé par le graphique, comme tu m’as fait remarquer, et c’est celle-ci ta seule bonne réponse. En outre tu m’attribues une dénonciation cryptique de malhonnêteté du Louapre… chose absolument malhonnête de ta part ! Je ne pense pas que David soit malhonnête, jamais pensé. Il est cependant vrai que pas mal de fois il se trompe, mais en revanche, il écrit beaucoup ! Et nous renseigne beaucoup.
        Puis tu écris : « Évidemment David ne parle pas de la période 1985-2015 puisque il répond à des articles généralistes traitant de… Juillet 2016. Comment voulez-vous comparer un record ponctuel et une période de 30 ans, que de confusion intellectuelle ! », mais ce paragraphe n’a pas de sens logique. Que veux-tu dire ? La confusion est bien en toi, pas en moi.
        Un autre paragraphe à toi complétement hors sujet est celui précisant qu’on est dans un blog d’amateurs… et alors ??

        Marco

      • Bien dit ! Je soupçonne l’arnaque mondiale moi aussi ; est-ce que cette théorie du réchauffement climatique anthropique sert de fonds de commerce à des gens, ou bien elle se tromperait de cause (la nature et pas l’homme), ou bien elle a raison et des gens en profitent ? Au contraire, il certain que la taxe carbone est une escroquerie mondiale et un vol légalisé à l’encontre des petites et moyennes entreprises de la part des grandes : https://www.youtube.com/watch?v=SP5MYeBdxiE , trèèès édifiant.
        Par contre, Ma Pomme (ha ha !), on dit éventuellement : « anti-créationnistes » et non « anti-créativistes » (des gens contre la créativité… ?), mais t’aurais mieux dit : « évolutionnistes ».

        Marco

      • Voilà (comme votre commentaire plus haut) qui a le mérite d’éclairer les motifs purement scientifiques sur lesquels vous fondez votre opinion sur un résultat scientifique…

      • @ Marco :
        je ne sais pourquoi j’ai inventé le terme « créativiste » ! Il s’agit bien sûr de créationniste.
        Ceci dit, être évolutionniste n’empêche pas d’être créationniste : on n’a jamais créé de nouvelle espèce, ni passé d’une existante à une autre, et encore moins passé de la matière inerte à la matière vivante, quelque soit le nombre d’expériences à la Stanley Miller réalisées.
        Là aussi, on est face à des scientifiques qui ont la « grosse tête ».

        @ABC :
        Je ne me crois pas supérieurs aux scientifiques qui étudient réellement le sujet.
        J’ai lu les DEUX côtés, j’ai vu des affirmations hâtives du côté de ceux qui soutiennent le giec, des objections non réfutées de l’autre ; mon opinion a été faite lorsque j’ai vu des arguments d’autorité et une tendance religieuse, lesquels n’ont rien à faire dans un débat scientifique.
        Voyant les taxes arriver, j’ai compris le pourquoi de l’abrutissement obligatoire sur un sujet dont le scientifique n’est que prétexte.

      • Alors là, on est dans la théorie du complot. C’est plus une erreur scientifique, c’est les gouvernements du monde entier sont de connivence pour trafiquer les résultats d’une étude. Ca n’est plus, sur le plan scientifique qu’il faut trouver des preuves. Il faudra plutôt trouver des preuves qu’il y a connivence et falsification.

      • Je ne suis pas dans le secret des dirigeants, je ne peux trouver de preuves, juste raisonner.
        Le blabla sur le CO2 a d’abord été utilisé par Margaret Thatcher pour lutter contre les mineurs de charbon grévistes.
        Ensuite repris par les écolos (les meilleurs d’entre eux s’en sont dissociés), qui ont eu l’oreille des gouvernements des pays européens de gauche et endettés (d’autant plus endettés que de gauche…), CONTRE les USA.
        Les USA s’y sont ralliés lorsqu’ils ont eu compris quel levier c’était pour leur « leadership moral (!) » et vu leur dette augmenter.
        C’est la seule explication que je trouve à l’instrumentalisation d’une théorie très disputée par des gens à qui je dénie toute bonne volonté, comme on peut le voir d’après les conséquences actuelles de leurs actions passées.

      • Malheureusement Mike,

        les complots culturels sont nombreux depuis 20-25 années grosso modo, ils engendrent des dogmes culturels modernes, formellement pas dogmes mais en réalité conçus et imposés par de lobbies de pensée (think tanks franc-maçonniques) comme le faisaient les églises de jadis avec leurs croyances, la torture physique, le meurtre et la censure en moins, heureusement ; des dogmes, déguisés en acquis de la communauté scientifique au sens large, qu’il peut être dur et payé cher de contraster. Premier exemple : le conflit nazi-israélite, mieux connu comme Shoah, est imposé comme une vérité en bloc dont rien ne saurait être contesté, encore moins sa portée et son déroulement tels que décrits dans la version officielle ; deuxième exemple : la pédophilie est imposée comme à considérer toujours méchante et cruelle, ou pour le moins dangereuse pour l’enfant, alors qu’en Thaïlande ou dans la Grèce et Japon anciens adultes et enfants s’amusaient (s’amusent toujours, pour ce qui est de la belle Thaïlande) librement ; troisième exemple : critiquer l’homosexualité ou l’homoparentalité c’est toucher les cordes de la discrimination toujours et en tout cas, selon un autre de ces dogmes, alors que certaines critiques, surtout sur la deuxième, ont tout leur sens (et je suis gay militant !) ; etc.. Il nous incombe par conséquent, quitte à nous tromper parfois de façon cuisante (ça m’est arrivé), de passer au peigne fin tout acquis culturel propagé comme tel par les médias, qui ne sont souvent pas assez critiques pour cause de ces même lobbies.

        Marco

      • Je suis persuadé que nos dirigeant auraient trouvé le moyen de faire des taxes quelque soit le résultat du GIEC. Il ne faut pas tomber dans le piège de prendre le contre pieds systématique sur toute les décisions de nos dirigeant. Par exemple, il est clair que les mesures pour la sécurité routière génèrent des taxes qui arrangent bien l’état, mais sachant cela, on ne peut quand même pas, être partisan d’augmenter les limites de vitesse ou les taux d’alcool.

      • Si on voulait vraiment faire baisser les accidents de la route, on s’en prendrait à l’état des routes, à l’alcool et au cannabis, ce qui coûte cher, alors que les radars sont implantés là où la vitesse n’est pas particulièrement dangereuse et sont des machines à sous.
        D’après la sécu., qui a les bonnes statistiques, 96% des accidents qui donnent lieu à intervention de sa part ne sont pas des accidents de la route ; que fait-on ?
        Savez-vous qu’il y a beaucoup plus de morts en France par les maladies nosocomiales que par accident de la route ?
        Qui en parle ?
        Quelles sont les mesures prises ?
        Aux Pays-bas, les médecins et infirmières sont filmés lorsqu’ils se lavent les mains afin de vérifier qu’ils le font effectivement et les portes de sorties sont aussi filmées afin de vérifier que le personnel médical ne rapporte pas des microbes extérieurs en salle d’opération, comme c’est le cas en France (cas vécu couramment par ma copine, cadre dans un des meilleurs hôpitaux de France). Aux Pays-bas, il y a 4 fois moins de morts par les maladies nosocomiales en proportion.
        Voilà un axe d’action d’un gouvernement qui voudrait effectivement le bien de ses électeurs, mais que pourrait-on taxer ? Des internes ou des infirmières sous payées ?

      • @ Ma pomme
        > « on n’a jamais créé de nouvelle espèce, ni passé d’une existante à une autre » : ou plutôt, vous ne l’avez pas vu. De même, si vous observez un marron pendant 5 minutes il ne se transformera pas en marronnier, ce qui est bien la preuve que la théorie de la pousse des arbres est fausse et n’est qu’un complot des biologistes.

        > « et encore moins passé de la matière inerte à la matière vivante, quelque soit le nombre d’expériences à la Stanley Miller réalisées » : LOL. Stanley-Miller, la préhistoire de la recherche en abiogénèse. Bonjour le niveau. Potassez plutôt le « monde à ARN ».

        > « des objections non réfutées de l’autre » : c’est vrai ça. Qui a pris la peine de réfuter l’hypothèse de Courtillot que la terre est un disque noir et plat ?

    • Non Jay, la mode c’est le réchauffisme anthropique et ceux qui sont encore sceptiques n’ont guère l’air de « fashion victims », ce serait tellement plus simple de suivre le mouvement …

  11. Il y a deux erreurs factuelles dans cet article.
    1. Tu ne dis pas ce que tu entends par climatosceptique. S’agit-il de quelqu’un qui nie le réchauffement ou quelqu’un qui l’admet mais nie que ce soit dû à l’homme? Cette différence apparaît d’ailleurs dans la discussion ci-dessus
    2. On ne dit pas « soyons consistant », mais « soyons cohérent ». Utiliser «consistant» ici est un anglicisme. Vois la définition de «consistant» dans le dictionnaire du CNTRL. http://www.cnrtl.fr/lexicographie/consistant.

    Pour le reste j’espère que tu n’as pas été surpris par les réactions vives à ton article, qui étaient «expectées».

    Pierre

    • Merci Pierre, pour le 2., tout à fait, c’est un anglicisme de ma part !

      Pour le 1., je n’ai pas étudié la question, mais je n’ai pas l’impression qu’il y ait 2 catégories de climatosceptiques (en tout cas pas identifiés comme tels), mais plutôt 2 catégories d’arguments : ceux qui nient le réchauffement, et ceux qui nient le rôle anthropique dans ce dernier. En l’occurrence, ici je parlais des arguments de la première catégorie.

      • Bonjour,
        Honnêtement David, je ne pense pas qu’il y ait, ne serait-ce qu’un climatosceptique qui nie le réchauffement climatique !
        Les sceptiques réfutent le RCA et l’emballement en effet de serre, telle Vénus.
        Par ailleurs, aucun sceptique ne nie les données fournies par ceux qui ont les outils, mais ont une conclusion qui divergent de ceux fournis par le GIEC.
        Tout scientifique est d’accord pour admettre une hausse des températures depuis que l’ère industrielle à débuté. Et seul un sot peut dire le contraire.
        Donc en effet, il n’y a bien qu’une catégorie de climatosceptique, et ils ne nient pas le réchauffement.
        🙂

        Amicalement
        Gus

      • Non, pas du tout. Il y a des climatosceptiques qui simplement contestent le catastrophisme ambiant lié à cette affaire de climat, complètement surfait.

        Rien, absolument rien, qu’une ridicule et naïve confiance en des modèles numériques d’un système complexe (au sens technique du terme !!!) ne permet d’étayer scientifiquement le catastrophisme. Comme le dit si bien Freeman Dyson, ces modèles savent à peu près résoudre les équations de Navier-Stokes, mais ne peuvent rien de sérieux avec les innombrables phénomènes émergents , comme les nuages, les champs, les forêts et les êtres vivants qui interviennent subtilement dans cette affaire.

        On va peut-être bien tous frire mais ce n’est certainement pas la science qui est ‘settled » à cet égard et peut dire ça à 95 % de confiance.

        Ensuite on ne peut de toute façon pas techniquement réduire comme il faudrait, soi-disant, selon le GIEC les émissions sans faire tout de suite et à coup sûr très très mal en particulier aux plus pauvres de cette planète. Tout ça pour éviter un mal futur hypothétique, en plus. Aucune espèce n’a d’ailleurs jamais fait une chose pareille au cours de l’évolution.

      • @ fomalhaut
        > « Aucune espèce n’a d’ailleurs jamais fait une chose pareille au cours de l’évolution. »
        Difficile de trouver un argument plus stupide. Des tas d’espèces ont disparu après avoir épuisé leur environnement, car elles n’avaient aucune capacité d’analyse ou de réflexion projective. Comme les climato-sceptiques, en somme.

      • Yogi, vous ne comprenez manifestement même pas de quoi je parlais et prenez vos interlocuteurs pour aussi benêts que vous-même en nous débitant ça:

        Des tas d’espèces ont disparu après avoir épuisé leur environnement, car elles n’avaient aucune capacité d’analyse ou de réflexion projective. Comme les climato-sceptiques, en somme.

        Vous avez l’air très fier de « votre analyse projective » et pensez sûrement que les prétentieux homo sapiens sapiens comme vous sont tellement supérieurs, n’est-ce pas, ben voyons, à toutes les espèces qui nous ont précédé et disparu pour toutes sortes de raisons d’ailleurs, que suite à vos cogitations « il n’y a qu’à, faut qu’on » pour échapper en un tour de main à ce triste destin. Seuls les vilains « climatosceptiques », qui n’auraient pas bien entendu cette formidable « capacité projective », la bonne blague, seraient en train de vous empêcher de ‘réussir ». C’est hilarant.

        Au lieu de venir blablater ici, montrer nous donc d’abord vous-même, personnellement, (et avec tous ceux qui pontifient doctement autour de votre « solution au problème ») comment faire pour vivre avec pas ou très peu de fossiles, comme il faudrait, soi-disant, selon le GIEC pour mettre en oeuvre la « solution » qui est sortie de « votre analyse projective ». Et allez comme moi en Afrique pour voir un peu pourquoi les gens n’aiment pas du tout vivre sans électricité ni eau courante.

        Les échecs successifs des « COP » aidant il ne vous est jamais venu à l’esprit que cette « solution » ne pouvait tout simplement pas être réellement mise en oeuvre ?

        Car elle signifie tout simplement la mort ou la misère qui perdure pour une fraction considérable de l’humanité qui ne se laissera pas faire, et on la comprend, pour soit disant que l’espèce, sous la forme des riches survivants, puisse encore philosopher sur sa formidable « capacité projective » dans cent ans. Mais vous voulez sans doute accentuer terrorisme et déclencher encore plus de guerres à coup sûr tout de suite plutôt que seulement dans cent ans et seulement peut-être pour cause de « planète ravagée ».

        Vous ignorez grossièrement une propriété fondamentale en biologie à savoir que ce qui compte pour tout individu c’est d’abord sa survie immédiate.

      • @ fomalhaut
        > « « il n’y a qu’à, faut qu’on » pour échapper en un tour de main à ce triste destin. »
        Erreur. Je n’ai pas dit cela. Je n’ai pas dit que c’était facile. J’ai dit que si on refusait de voir le problème on serait incapable de le régler. C’est ce que font les autruches climato-sceptiques.

        > « allez comme moi en Afrique pour voir un peu pourquoi les gens n’aiment pas du tout vivre sans électricité ni eau courante. »
        Excellent exemple. Si au lieu de maintenir les peuples africains dans la misère, en soutenant des régimes corrompus, en les persuadant de consacrer leur argent à acheter du Coca Cola ou notre lait en poudre périmé, en exploitant leurs ressources « à pas cher », … si au lieu de cela donc on soutenait des initiatives de développement local ils auraient le confort sans avoir les nuisances.
        http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/07/28/le-village-ethiopien-qui-ne-craint-plus-ni-la-secheresse-ni-l-exode_4975604_3212.html
        Les pays africains sont passés directement de « pas de téléphone » à  » téléphone portable » sans passer par le câblage du continent. Ils peuvent passer de « pas de développement » à « développement décentralisé et propre » sans passer par les aberrations écologiques des pays occidentaux.

        > « Les échecs successifs des « COP » aidant il ne vous est jamais venu à l’esprit que cette « solution » ne pouvait tout simplement pas être réellement mise en oeuvre ? »
        La solution passe nécessairement par (mais pas que) une réduction des gaz à effet de serre. C’est ainsi. Je vous ai dit que ce serait pas facile.

        > « Car elle signifie tout simplement la mort ou la misère qui perdure pour une fraction considérable de l’humanité qui ne se laissera pas faire, et on la comprend »
        Absurde. Contresens. Ce sont justement ces populations qui vont le plus souffrir si on laisse courir le réchauffement anthropique.

      • Permettez-moi d’insister, Yogi:

        Au lieu de venir blablater ici, montrer nous donc d’abord vous-même, personnellement, (et avec tous ceux qui pontifient doctement autour de votre « solution au problème ») comment faire pour vivre avec pas ou très peu de fossiles, comme il faudrait, soi-disant, selon le GIEC pour mettre en oeuvre la « solution » qui est sortie de « votre analyse projective ».

        Il n’y a pas mieux que de donner l’exemple pour convaincre ses semblables.

        Allez, démonstration !

      • @ fomalhaut
        J’ai mis un lien. Développement économique africain avec impact environnemental minime. Votre argument sur la mise à mort des pays pauvres est 100% fallacieux et même inverse de ce que vous prétendez.
        Si en plus vous voulez un cours sur la géothermie, le nucléaire, l’éolien, la production locale d’énergie, etc … je vous recommande de parcourir le web.
        Par ailleurs, j’attends avec impatience vos propres solutions.

      • A tout hasard je vous signale que je suis physicien de profession et donc votre cours sur les énergies du futur vous pouvez vous le caler où je pense. Idem, sur l’Afrique où vous n’avez apparemment jamais mis les pieds et vécu comme moi pendant 8 ans.

        Et laissez donc les Africains, ils sont déjà obligés de souffrir, mourir et se débrouiller sans beaucoup de fossiles.

        Je m’adressais à vous et tous les bobos naïfs et gâtés des contrées civilisées, qui ont le loisir de philosopher sur leur « capacité projective » au lieu de trimer chaque jour physiquement pour trouver à manger comme les Africains sans fossiles, et qui pontifient à qui veut les entendre, qu’ils peuvent se passer largement de fossiles.

        C’est auprès de ces amusants benêts que j’insiste une fois de plus:

        Au lieu de venir blablater ici, montrer nous donc d’abord vous-même, personnellement, (et avec tous ceux qui pontifient doctement autour de votre « solution au problème ») comment faire pour vivre avec pas ou très peu de fossiles, comme il faudrait, soi-disant, selon le GIEC pour mettre en oeuvre la « solution » qui est sortie de « votre analyse projective ».

        Il n’y a pas mieux que de donner l’exemple pour convaincre ses semblables.

        Allez, démonstration !

        Enfin, moi je ne prétends pas comme vous autres prétentieux benêts avoir une « solution », si tant est qu’il y en a une ou qu’il en faut une, et le pire n’est rien moins que scientifiquement certain .

        Mais même s’il l’était, ce dont je suis à peu près certain, par contre, c’est que personne ne « contrôlera » le climat ni via les émissions de CO2 ni autrement. Il y a tout simplement des choses qui dépassent et de très loin les possibilités de contrôle du petit et prétentieux homo sapiens sapiens.

        « There are more things in heaven and earth, Horatio,
        Than are dreamt of in your philosophy. »

        disait déjà le grand Shakespeare.

      • Je suis totalement en accord avec vous, et j’irai même au delà : si on ne donne (et j’insiste sur « donner ») pas les moyens à l’Afrique de se développer rapidement et massivement (et, sans les fossiles, et même le charbon, je ne vois pas bien comment), le monde en crèvera bien plus sûrement que d’une élévation de température de 2-3 degrés.

      • Bonjour fomalhaut,
        Que cela fait plaisir de voir un raisonnement sain dans une si magnifique étoile !
        Je comprends bien que parfois cela énerve, la déraison, mais il n’y a pas lieu de vouloir avoir raison…
        Chacun pense bien ce qu’il veut, et grâce à cela, certain sont aussi rassurés de voir que la science n’est pas toute blanche ou toute noire, à travers les divers commentaires.
        Bien sûr que Yogi est plutôt quelqu’un qui en pense que quelqu’un qui agit.
        Cela se voit dans les exemples un peu puérils qu’il te montre. Mais cela n’en fait pas non plus pour autant quelqu’un sans logique, ni même sans science.
        Dans ce genre de débat, il est bon de ne pas oublier que nous sommes là uniquement pour donner notre avis et non faire changer celui des autres. Car eux seuls en sont capables.

        Amicalement
        Gus

      • @ fomalhaut
        > « je vous signale que je suis physicien de profession »
        Ca m’étonnerait, vu votre inaptitude à tenir des raisonnements construits.

        > « votre cours sur les énergies du futur vous pouvez vous le caler où je pense »
        J’ai mentionné le nucléaire. En général, les physiciens savent que le nucléaire dégage moins de gaz à effet de serre que le charbon. Allez rechercher vos cours là où vous vous les êtes calés trop rapidement, nettoyez-les et relisez-les.

        > « on ne peut de toute façon pas techniquement réduire comme il faudrait, soi-disant, selon le GIEC les émissions sans faire tout de suite et à coup sûr très très mal en particulier aux plus pauvres de cette planète »
        Vous êtes incapable de faire une règle de trois. Vu les ratios d’émission par habitant, les plus pauvres peuvent bien doubler leurs émissions que ça n’aura aucune influence notable : votre focalisation sur les Africains n’a donc aucun sens. Les pays riches doivent réduire, et les plus pauvres doivent trouver des voies de développement qui ne les amènent pas sur la même trajectoire que les riches d’aujourd’hui.

        > « Aucune espèce n’a d’ailleurs jamais fait une chose pareille au cours de l’évolution. »
        Phrase tellement dénuée de sens qu’elle ne peut être proférée par quelqu’un ayant la moindre capacité de raisonnement. Aucune espèce n’a jamais eu l’impact écologique planétaire de l’homme.

        > « les innombrables phénomènes émergents , comme les nuages, les champs, les forêts et les êtres vivants qui interviennent subtilement dans cette affaire. »
        Seuls vos préjugés vous amènent à ne citer que des phénomènes émergents qui vous paraissent réduire le taux de carbone, et pas les phénomènes tout aussi émergents, comme la fonte du permafrost ou la capacité d’absorption des océans, qui tendent à augmenter ce taux.

        > « Il y a tout simplement des choses qui dépassent et de très loin les possibilités de contrôle du petit et prétentieux homo sapiens sapiens. »
        Phrase inepte. L’homme a déjà prouvé, à son corps défendant, qu’il pouvait influencer le climat.

        > « je vous signale que je suis physicien de profession »
        Et quand bien même, ça ne vous empêcherait pas d’être un gogol. Allègre est un géochimiste de talent, ça ne l’empêche pas de truquer ses courbes climatiques et de prétendre que les neiges du Kilimandjaro disparaissent parce que celui-ci s’enfonce dans le sol.

      • Les neiges du Kilimandjaro diminuent car on y cultive sur les pentes, ce qui donne lieu à moins d’évaporation que la forêt vierge précédente ; aucun réchauffement là-dedans.

      • Gus Gus

        Que cela fait plaisir de voir un raisonnement sain dans une si magnifique étoile !

        Merci, pour l’amour des étoiles partagé, en vous souhaitant qu’elles vous guident et fascinent, comme moi.

      • Yogi, votre colère vous aveugle et vous fait empiler les conneries comme les perles sur un collier.

        Je me bornerai à en commenter juste une.

        J’avais dit:

        Comme le dit si bien Freeman Dyson, ces modèles savent à peu près résoudre les équations de Navier-Stokes, mais ne peuvent rien de sérieux avec les innombrables phénomènes émergents , comme les nuages, les champs, les forêts et les êtres vivants qui interviennent subtilement dans cette affaire.

        Vous me répondez :

        Seuls vos préjugés vous amènent à ne citer que des phénomènes émergents qui vous paraissent réduire le taux de carbone, et pas les phénomènes tout aussi émergents, comme la fonte du permafrost ou la capacité d’absorption des océans, qui tendent à augmenter ce taux.

        Votre phrase démontre une fois de plus que vous ne comprenez rien à ce que qu’on vous dit et bien pire vous ne savez même pas ce que signifie techniquement le mot « émergence » en science. Un phénomène émergent est un phénomène que nous ne pouvons pas en général déduire par le raisonnement ou le calcul numérique des lois ou premiers principes de la physique ou chimie. Les choses vivantes en sont les prototypes. Il faut les découvrir et étudier par l’observation et l’expérience.
        Les modèles du climat, même basés sur les lois de la physique ne peuvent donc pas les décrire correctement et automatiquement simplement parce qu’ils sont basés sur ces lois fondamentales mais doivent les introduire ad hoc et forcément décrire empiriquement selon la connaissance limitée, partielle voire nulle (si n’a pas encore découvert le phénomène en question) qu’on en a. C’est pour cela que ces modèles ne peuvent être considérés comme fiables et c’est ça que je rappelais en citant Freeman Dyson, un autre physicien,

        Rien à voir du tout avec vos délires, obsessions et procès d’intention à propos de sources de gaz à effet de serre que je voudrais, soi-disant, « cacher ».

        Et n’oubliez surtout pas:

        Au lieu de venir blablater ici, montrer nous donc d’abord vous-même, personnellement, (et avec tous ceux qui pontifient doctement autour de votre « solution au problème ») comment faire pour vivre avec pas ou très peu de fossiles, comme il faudrait, soi-disant, selon le GIEC pour mettre en oeuvre la « solution » qui est sortie de « votre analyse projective ».

        Il n’y a pas mieux que de donner l’exemple pour convaincre ses semblables.

        Allez, démonstration !

      • @ fomalhaut
        > « Je me bornerai à en commenter juste une »
        Vous faites bien car même en n’en prenant qu’une vous vous plantez.

        > « Un phénomène émergent est un phénomène que nous ne pouvons pas en général déduire par le raisonnement ou le calcul numérique des lois ou premiers principes de la physique ou chimie. Les choses vivantes en sont les prototypes. »
        Tissu d’inepties.
        1) Vous même avez cité « les nuages » comme phénomène émergent, ce qui prouve que vous utilisez ce terme à tort et à travers.
        2) L’émergence en science n’a rien à voir avec les lois de la physique. L’émergence c’est quand « le total est plus grand que la somme des parties », selon l’expression consacrée, et généralement quand les interactions entre de multiples composants élémentaires créent une entité d’un niveau supérieur dont le comportement n’est pas directement déductible des composants. Un être vivant en est un bon exemple, en effet. Ou une ville. Ou une fourmilière. Ou un climat par rapport à tous les composants qui l’influent.

        > « Les modèles du climat, même basés sur les lois de la physique ne peuvent donc pas les décrire correctement et automatiquement »
        Votre conception de la « modélisation » a plusieurs dizaines d’années de retard. Si tout se résolvait par des équations il n’y aurait qu’un modèle de climat, et le GIEC en fait tourner des dizaines. Le principe est justement d’injecter et d’affiner sans cesse des interactions entre composants élémentaires, et de lancer les calculs pour voir « émerger » le comportement global. Si vous êtes vraiment physicien, vous devriez vous ouvrir aux techniques de modélisation et à ce qui se fait en dehors des 30 m² de votre labo.

        > « comment faire pour vivre avec pas ou très peu de fossiles »
        Déjà répondu. Mais puisque vous ne comprenez qu’un mot à la fois je simplifie : le nucléaire.

      • Votre conception de la « modélisation » a plusieurs dizaines d’années de retard.

        Ben voyons. Je « pratique » la chose depuis 30 ans en physique et je ne sais donc pas du tout ce que le calcul numérique peut et surtout ne peut pas faire.

        Ensuite une nouvelle fois tout ce que vous racontez montre phrase après phrase que vous ne savez pas du tout de quoi vous parlez à propos d’émergence. Eh, oui, bien sûr que les nuages tout comme les changements de phase en général sont un phénomène émergent par excellence pour un physicien. Pourquoi croyez vous donc qu’ils sont introduits ad hoc et « paramétrés » plutôt que de les « laisser émerger » à partir des équations fondamentales de la physique.

        Déjà répondu. Mais puisque vous ne comprenez qu’un mot à la fois je simplifie : le nucléaire.

        Ben voyons. Je suis physicien et je ne connais pas le « nucléaire ».

        https://www.amazon.com/Powering-Future-Eventually-Civilization-Tomorrow/dp/0465022200

        Encore du Yaka Faucon

        Le nucléaire est certes une des rares options possibles si on arrive à développer de nouvelles filières brûlant autre chose que U235 et Pu, convaincre les gens qu’il faut accepter un Fukushima de temps en temps et qu’on peut fourguer les déchets à des benêts ignares au fin fond de la cambrousse. Mais on peut prendre le pari que ce ne sera (éventuellement et peut-être seulement) qu’après les fossiles car il ne peut hélas pas simplement les remplacer du tout, Rien ne peut les remplacer d’ailleurs à l’heure actuelle de façon économiquement viable. Expliquez-nous donc comment vous allez nourrir 7 milliards d’humains et faire tourner tracteurs et moissonneuses-batteuses, propulser avions, camions et voitures. Fabriquer carburants de synthèse, des engrais, pesticides, chimie fine etc etc est en principe possible à partir de chaleur ou d’électricité nucléaire mais avec un rendement déplorable et à un prix sans commune mesure avec ce qu’il est aujourd’hui. C’est donc absolument impossible actuellement à l’échelle appropriée, celle qui aurait, soi-disant…, un impact sur le climat.

        Mais, rassurez-vous, il y a une solution simple pour se passer des fossiles, c’est de remettre tous les benêts comme vous au travail à la ferme, avec charrue, faux et binettes, comme il y a 150 ans, vous savez, avant les vilains fossiles.
        Au lieu de les laisser délirer sur internet pendant que les fossiles cultivent leur pitance.

    • Si les climatosceptiques,ne nient pas le réchauffement, alors ce billet ne les concerne pas. Il concerne uniquement, ceux qui seraient tenté d’instrumentaliser, une baisse des températures en 2017 par rapport à 2016. Mais du coup, vous êtes bien d’accord pour dire que si l’année prochaine, les températures baissent, il n’est pas question de s’en servir pour contester, le fait qu’il y a un réchauffement climatique, vue que vous ne contestez pas ce réchauffement, mais juste les causes de ce réchauffement.

      • Je conteste non seulement l’origine anthropique de ce prétendu réchauffement, mais la possibilité même de calcul de réchauffement avec des unités aussi faibles que la dizaine d’années.

      • Bonjour,
        « Si les climatosceptiques,ne nient pas le réchauffement, alors ce billet ne les concerne pas. Il concerne uniquement, ceux qui seraient tenté d’instrumentaliser, une baisse des températures en 2017 par rapport à 2016 »
        =>Totalement illogique donc.Faut choisir entre si le billet les concerne ou pas.
        Ton choix c’est porté sur le 1er. Tu ne peux donc évoquer les climatosceptiques en conclusion, puisque cela ne les concerne plus !

        Ce que tu n’as pas compris c’est que les climatosceptiques n’ont pas eu à attendre les innombrables billets de David pour dire ce qu’ils disent depuis le début ! A savoir que ce réchauffement est par ailleurs naturel, que le pic de ce réchauffement observé depuis l’ère industriel montre une corrélation avec l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère.
        Cependant, bien que nous soyons passées de 250 ppm à 400ppm en quelque centaines d’années, les climatosceptiques affirment que nous rentrons dans une nouvelle période glaciaire que le RCA(5% actuellement) ne pourrait contrer. Alors que dire d’un éventuel et ridicule effet de serre….

        Donc il n’y a bien qu’un climato-alarmiste pour sortir ce genre de prétexte plus que douteux ^^
        A croire que ça doit conforter l’avis et la certitude !

        Amicalement
        Gus

    • Yogi, votre colère vous aveugle et vous fait empiler les conneries comme les perles sur un collier.

      Je me bornerai à en commenter juste une.

      J’avais dit:

      Comme le dit si bien Freeman Dyson, ces modèles savent à peu près résoudre les équations de Navier-Stokes, mais ne peuvent rien de sérieux avec les innombrables phénomènes émergents , comme les nuages, les champs, les forêts et les êtres vivants qui interviennent subtilement dans cette affaire.

      Vous me répondez :

      Seuls vos préjugés vous amènent à ne citer que des phénomènes émergents qui vous paraissent réduire le taux de carbone, et pas les phénomènes tout aussi émergents, comme la fonte du permafrost ou la capacité d’absorption des océans, qui tendent à augmenter ce taux.

      Votre phrase démontre que vous ne comprenez rien à ce que je dis et bien pire vous ne savez même pas ce que signifie techniquement le mot « émergence » en science. Un phénomène émergent est un phénomène que nous ne pouvons pas en général déduire par le raisonnement ou le calcul numérique des lois ou premiers principes de la physique ou chimie. Les choses vivantes en sont les prototypes. Les modèles du climat, même basés sur les lois de la physique ne peuvent donc pas les décrire correctement et automatiquement simplement parce qu’ils sont basés sur ces lois mais doivent les introduire ad oc et forcément décrire empiriquement selon la connaissance limitée, partielle voire nulle qu’on en a. C’est pour cela que ces modèles ne peuvent être considérés comme fiables et c’est ça que rappelais en citant Freeman Dyson, un autre physicien,

      Rien à voir du tout avec vos délires, obsessions et procès d’intention à propos des puits et sources de gaz à effet de serre.

      Et j’insiste:

      Au lieu de venir blablater ici, montrer nous donc d’abord vous-même, personnellement, (et avec tous ceux qui pontifient doctement autour de votre « solution au problème ») comment faire pour vivre avec pas ou très peu de fossiles, comme il faudrait, soi-disant, selon le GIEC pour mettre en oeuvre la « solution » qui est sortie de « votre analyse projective ».

      Il n’y a pas mieux que de donner l’exemple pour convaincre ses semblables.

      Allez, démonstration !

  12. Les dits « climatoseptiques » ont de nombreux arguments et critiques à émettre. Notamment sur la façon dont est établie la moyenne des températures (un non-sens en thermodynamique). Il est évident que commenter des graphiques ou des conclusions établies par le GIEC est difficile si on conteste la façon dont ils sont construits. Oui sur le graphique ainsi émis les températures augmentent tendanciellement depuis1920 (ou depuis 1940). Ce qui est important ce n’est pas ce que dit (montre) le graphique, comme pour les statistiques, c’est la façon de le construire qui importe. Et lorsque les « climatosceptiques » interroge les incohérence de cette construction, le GIEC n’a aucune réponse à donner. Il y a une religion du modèle informatique au sein du GIEC. Alors que la complexité du phénomène climatique est très largement méconnue, que les méthodes de mesures sont pour le moins extrêmement imprécises et totalement différentes aux courts des temps climatiques comment peut t’on prétendre pouvoir réduire cette complexité à des modèles eux-mêmes invérifiables dans l’exactitude de leurs résultats? Alors que dire des conséquences de ces conclusions encore plus improbables?
    La climatologie est une pseudosciences, cela est du à l’extrême jeunesse de la discipline de la climatologie.

    • La climatologie une pseudoscience ??

      Là vous exagérez vraiment ! Les carottages aux pôles, ne sont-ils pas science ?! Imprécise souvent, mais toujours science ! Attention, pesez mieux vos mots.

      • Objection stupide,

        c’est comme dire : l’ellipse relève de la géométrie et pas de l’astronomie concernant le mouvement des planètes… Il y a des climatologues qui se servent des chimistes et des géologues, voire des physiciens, ou qui sont eux-mêmes des chimistes ou des géologues (complexe multidisciplinaire en action), pour fonder leur assertions, justement par voie scientifique !
        Un conseil : laissez tomber ces petits visages souriants, ils ne vous rendent pas plus sympathique que vous ne l’êtes déjà pas (je ne vous ai pas oublié…), c’est bien l’inverse, et n’apportent aucune raison de plus à vos arguments inutiles. Non-amicalement,

        Marco

      • Bonjour,

        Cette objection ne peut être qualifiée de stupide, puisque elle précise sa nature !

        « c’est comme dire : l’ellipse relève de la géométrie et pas de l’astronomie concernant le mouvement des planètes… »
        =>Bah oui. Cela s’appelle préciser les choses. Surtout lorsque l’on parle de savoir si cette nouvelle science (climatologie) en est une à part entière, ou n’est qu’un recoupage de plusieurs autres déjà établies !
        Maintenant si l’ellipse relève de la géométrie, l’astronomie se sert de cette géométrie. Point.
        Aucun lien de cause à effet donc entre une ellipse et l’astronomie.

        « Il y a des climatologues qui se servent des chimistes et des géologues, voire des physiciens, ou qui sont eux-mêmes des chimistes ou des géologues (complexe multidisciplinaire en action), pour fonder leur assertions, justement par voie scientifique ! »
        =>Voila, c’est bien tu commences à comprendre la raison de mon intervention.
        Donc, pour faire un carottage, un chimiste suffit…pas un climatologue.
        Le climatologue (qui par ailleurs peut très bien ne pas être du tout chimiste mais physicien dans une branche de la thermodynamique…) va donc se servir du travail d’un autre scientifique. Peux-tu dire que le climatologue a travaillé en tant que chimiste ?
        🙂

        « Un conseil : laissez tomber ces petits visages souriants, »
        =>Je n’ai pas de conseil à recevoir d’une personne qui ne me connait même pas et qui me demande de représenter ou pas ce que je devrais être aux yeux des autres….Affligeant.
        N’oublie pas, on reproche aux autres ce que l’on se reproche à soi-même. Penses-y lorsque tu auras une remarque désagréble à faire à autrui

        « ils ne vous rendent pas plus sympathique que vous ne l’êtes déjà pas »
        =>Le but d’un émoticon n’étant pas de rendre plus sympathique la personne qui l’utilise, je ne vois pas l’intér^t de ce genre de remarque.

        « (je ne vous ai pas oublié…), »
        =>Moi par contre totalement oublié.
        Effectivement, ne menant pas ma vie dans un combat avec les personnes avec qui je converse, je n’ai pas à souffrir comme toi au point de me rappeler la haine qui aurait pu se développer en moi !

        « c’est bien l’inverse, et n’apportent aucune raison de plus à vos arguments inutiles. »
        =>Si mes arguments sont inutiles, seuls un sot peut y répondre donc ^^ (t’as vu j’ai pas mis d’émoticon, je ne voulais pas teparaitre sympathique !)

        « Non-amicalement, »
        =>Comme cela doit être fatiguant de souffrir….je te souhaite un bon rétablissement !

        Amicalement
        Gus

      • Vous dites n’importe quoi.

        Le carottage est le symbole même de la climatologie ; il est d’abord fait par des ouvriers/ères, parfois étudiants d’université et parfois assez incultes, si vous voulez la précision, disons-nous pourtant que le carottage est du domaine des travaux lourds ?? Non. Puis il est analysé en données brutes par des chimistes, des paléontologues et des géologues. Ensuite les climatologues en tirent des conséquences en dressant une deuxième analyse, théorique cette fois, fondée sur ces données expérimentales. Un carottage effectué pour ou par des climatologues est, entre autres !, un acte de climatologie ; le carottage est bel et bien l’un des moyens de la climatologie tout en se servant de la chimie, de la biologie et de la géologie ; et ce, même si le carottage n’avait pas pour but initial ou principal la climatologie, telles que les prospections pétrolifères, du moment où ses données sont exploitées par une analyse théorique de climatologie. C’est comme dire que l’historien archéologue faisant analyser le tesson céramique au carbone 14 par des physico-chimistes, ne serait pas en train de faire de l’historiographie… il est bien en train de faire de l’historiographie moyennant la physique et la chimie, tout comme l’astronome est en train de faire de l’astronomie moyennant la géométrie de l’ellipse et le climatologue de la climatologie moyennant la chimie, la paléontologie et la géologie (cours de collège…). Par ailleurs, vous vous trompez en ne parlant que du chimiste puisque le carottage ne se sert pas seulement de lui mais aussi du biologiste : examen des pollens, des diatomées microscopiques, ainsi que du géologue : poussières volcaniques, débris rocheux. Tous ces savants s’échangent des analyses, et le climatologue est de la partie, même si habituellement plutôt comme collecteur lorsqu’il n’est pas lui-même ni chimiste ni biologiste ni géologue. Vous n’avez donc pas précisé, vous avez erronément contesté mon commentaire.
        Eh oui, la climatologie est une science, il n’y a pas à voir si elle l’est ou non.
        Puis vous dites : « Aucun lien de cause à effet donc entre une ellipse et l’astronomie. », mais vous délirez ? Un lien de cause-effet entre une figure de géométrie plane et une branche de la science ?? Mais jamais je n’ai parlé de ça, ce qui relèverait justement du délire.
        La haine, ou plutôt l’aversion envers vous, c’est vous qui l’avez semée l’année dernière dans des autres billets de David, en m’attaquant. Souvenez-vous… mais il n’y pas besoin, vous vous rappelez bien de moi et vous mentez en disant le contraire.
        Je ne souffre pas, ne vous inquiétez pas.
        Autre affirmation des plus stupides que vous lancez, car on ne reproche pas aux autres forcément, ni habituellement…, ce qu’on se reproche à soi-même. Dans le cas présent, je ne me reprochais pas du tout des affirmations qui sont les vôtres et pas les miennes et que je ne ferais pas.
        Affligeant que cela puisse être pour vous, et je vous comprends, écoutez mon conseil : les petits visages souriants vous rendent plus antipathique que sans (ce qui est déjà largement suffisant). Non-amicalement,

        Marco

      • Je maintiens, la climatologie, qui peux se référer à des sciences, est bien elle-même une pseudo-sciences d’un point de vue épistémologique.

      • La climatologie est rationnelle, se fonde sur des données obtenus avec la collaboration des autres domaines scientifiques (physique de l’air, physique nucléaire du soleil, magnétisme, chimie, paléogéographie végétale, micropaléontologie, etc.), elle est vérifiable… Ce n’est pas comme la psychanalyse ou la parapsychologie. La climatologie, tout comme la météorologie, est bien et de plein droit une science. C’est grave que David n’intervienne pas sur ce point pour t’élucider. En quoi transgresserait-elle l’épistémologie ? Elle peut certes être très approximative et faire des erreurs, mais même l’astronomie, que j’espère ne soit pour toi une autre pseudoscience, s’est retrouvée à avoir fait une mauvaise hypothèse en croyant que l’Univers ralentissait son expansion, laquelle, à son tour, n’est pas une certitude non plus… tout comme la portée temporelle de ce réchauffement et ses causes.

        Marco

      • « Vous dites n’importe quoi. »
        =>Ton opinion m’est fort instructif !

        « Le carottage est le symbole même de la climatologie »
        =>Il a été utilisé par la biologie bien avant les climatologues !
        Donc je ne vois pas en quoi il serait plus le symbole de la climatologie que de la paléontologie ou de géologie…Bref, une assertion de ta part, ridicule.

         » ; il est d’abord fait par des ouvriers/ères, parfois étudiants d’université et parfois assez incultes, si vous voulez la précision, disons-nous pourtant que le carottage est du domaine des travaux lourds ?? Non. Puis il est analysé en données brutes par des chimistes, des paléontologues et des géologues. Ensuite les climatologues en tirent des conséquences en dressant une deuxième analyse, théorique cette fois, fondée sur ces données expérimentales. »
        =>Tu me rassures, je savais pas comment cela se passait.
        Il est quand même stupéfiant pour expliquer une chose simple qu’il te faille un paragraphe entier. Lequel de plus, n’apporte rien de plus au débat.

        « Un carottage effectué pour ou par des climatologues est, entre autres !, un acte de climatologie  »
        =>Pléonasme. Un carottage effectué par ou pour des climatologues ne peut être qu’un acte de climatologie.

        « ; le carottage est bel et bien l’un des moyens de la climatologie tout en se servant de la chimie, de la biologie et de la géologie ; »
        =>L’un des….Donc maintenant tu te contredis? Ce n’est plus LE symbole de la climatologie? ce n’est seulement que l’un des symboles de la climatologie?
        Un peu confus tout cela….hum

         » et ce, même si le carottage n’avait pas pour but initial ou principal la climatologie, telles que les prospections pétrolifères, du moment où ses données sont exploitées par une analyse théorique de climatologie. »
        =>Ah…Donc le carottage peut être le symbole d’autre chose …Mince alors.

        « C’est comme dire que l’historien archéologue faisant analyser le tesson céramique au carbone 14 par des physico-chimistes, ne serait pas en train de faire de l’historiographie… »
        =>Très peu de céramique peuvent être analysée au carbone 14…Faut vraiment qu’il y ait de l’organique incrusté dedans…Sinon aux oubliettes les physico-chimistes….Mais peut-être voulais-tu parler de pétrographie, d’analyses chimiques, d’archéomagnétisme, de thermoluminescence…
        Toujours est-il que l’exemple n’est pas le même.
        En effet, un archéologue n’est pas un chimiste (contrairement à un climatologue qui peut l’être.), Il est historien !
        Donc de dire qu’un archéologue n’est pas historien est stupide.
        De dire qu’un climatologue est chimiste est tout aussi stupide.

         » il est bien en train de faire de l’historiographie moyennant la physique et la chimie, tout comme l’astronome est en train de faire de l’astronomie moyennant la géométrie de l’ellipse et le climatologue de la climatologie moyennant la chimie, la paléontologie et la géologie (cours de collège…).  »
        =>Exactement, pour faire une analyse chimique, un chimiste suffit.
        Si l’analyse avait été sur le vivant, un biologiste suffisait.
        Les résultats sont ENSUITE transmis à la matière scientifique qui a demandé l’étude, et ici, la climatologie. Dans ton exemple, l’archéologie.

        « Par ailleurs, vous vous trompez en ne parlant que du chimiste puisque le carottage ne se sert pas seulement de lui mais aussi du biologiste : examen des pollens, des diatomées microscopiques, ainsi que du géologue : poussières volcaniques, débris rocheux. Tous ces savants s’échangent des analyses, et le climatologue est de la partie, même si habituellement plutôt comme collecteur lorsqu’il n’est pas lui-même ni chimiste ni biologiste ni géologue. Vous n’avez donc pas précisé, vous avez erronément contesté mon commentaire. »
        =>Je ne me trompe pas, puisque je n’ai jamais dis le contraire.
        J’ai juste dis qu’en climatologie, un chimiste suffisait pour faire un carottage et pas un climatologue.
        Car là, ça devient une imprécision.

        « Eh oui, la climatologie est une science, il n’y a pas à voir si elle l’est ou non. »
        =>Justement y a tellement pas à savoir, que pleins se posent la question. Étonnant comme tout le monde ne pense pas comme toi.

        « Puis vous dites : « Aucun lien de cause à effet donc entre une ellipse et l’astronomie. », mais vous délirez ? »
        =>Seulement quand je prend un whisky avec 3 psylos en guise de glaçon, tout en fumant un bon joint de marijane…
        Sinon rarement…

        « Un lien de cause-effet entre une figure de géométrie plane et une branche de la science ?? »
        =>Euh non relis plutôt, je vois bien que tu n’as pas compris et que cette incompréhension m’afflige d’un « je délire »….

         » Mais jamais je n’ai parlé de ça, ce qui relèverait justement du délire. »
        =>Oui, c’est bien pour cela,. Redonne toi une chance de mieux comprendre.

        « La haine, ou plutôt l’aversion envers vous, c’est vous qui l’avez semée l’année dernière dans des autres billets de David, en m’attaquant. »
        =>Je n’attaque jamais personne. Je reste toujours poli et courtois. J’utilise l’humour et sais néanmoins me défendre en cas de débat désagréable telle celui-ci.
        Donc, je te le répète ton ressenti est propre et ne me concerne pas, puisque je n’ai pas le même.

        « Souvenez-vous… mais il n’y pas besoin, vous vous rappelez bien de moi et vous mentez en disant le contraire. »
        =>Je ne mens jamais.
        Si je n’ai pas de souvenirs de toi, cela montre d’une, que je n’ai pas été marqué par un quelconque duel ou mono-duel de ta part et de deux, que ce que tu as bien pu dire à cette époque, ne devait pas avoir les capacités suffisantes à me marquer l’esprit.
        Maintenant, tu peux toujours m’envoyer un lien sur cette soi-disant attaque que je t’aurais faite. Que je me rafraichisse l’esprit et vérifie tes dires.

        « Je ne souffre pas, ne vous inquiétez pas. »
        =>Illogique.
        Quelqu’un emplis de bonheur et de joie n’a jamais parlé, comme tu viens de le faire, à une tierce personne en la blessant.
        Seul ceux qui souffrent font souffrir.

        « Autre affirmation des plus stupides que vous lancez, car on ne reproche pas aux autres forcément, ni habituellement…, ce qu’on se reproche à soi-même. »
        =>Alors, si tu n’as pas conscience de ce simple fait, c’est qu’il te reste encore beaucoup à apprendre sur toi même.
        Quelle chance as-tu….

        « Dans le cas présent, je ne me reprochais pas du tout des affirmations qui sont les vôtres et pas les miennes et que je ne ferais pas. »
        =>Pour pouvoir le faire, il faut d’abord prendre conscience de la signification de cette phrase avec toi même.
        Seul toi en es capable. 🙂

        « Affligeant que cela puisse être pour vous, »
        =>Là, la tournure de phrase m’est incompréhensible.

        « et je vous comprends, »
        =>Euh…honnêtement?
         »
        écoutez mon conseil : les petits visages souriants vous rendent plus antipathique que sans (ce qui est déjà largement suffisant). »
        =>Je ne vis pas ma vie à travers le regard des autres.
        Je m’exprime comme je suis et certainement pas en fonction de ton regard.
        Tu ranges bien mes émoticon où tu le veux…Peux m’importe le choix de ton filtre entre ton regard et moi.
        Mes mots n’en changeront pas pour autant , que tu me trouves sympathiques ou non !

        « Non-amicalement »
        =>C’est là qu’on peut constater tout le bonheur et la joie qui te scient tellement bien !

        Amicalement
        Gus

      • Je n’avais pas dit qu’il est le symbole exclusif de la climatologie, car « le » ne veut pas dire « l’unique », ni vis-à-vis d’autres disciplines ni vis-à-vis de la climatologie elle-même, donc je pouvais aussi dire « un symbole » peu après. Je n’ai jamais vu le carottage comme symbole de la biologie. Je crois vous inventez.
        Pour le reste, vous avez bien reconnu votre erreur en reconnaissant que le carottage est, au moins, un symbole de la climatologie, et cela suffit à clore cette discussion.
        Effectivement les tessons céramiques se prêtent mal à l’analyse au carbone 14, merci de la précision, mais le principe de mon discours reste inchangé (on peut utiliser d’autres isotopes pour les tessons ou le carbone 14 pour des tissus, pour faire de l’historiographie). Pour le reste, vous énoncez de propos distordant le sens de mes mots et de pleine mauvaise foi, c’est pourquoi je n’ai lu qu’un peu plus que moitié, j’estime, de votre écriture nauséabonde. Je ne vous lirai plus, comme je le fis l’année dernière, car vous êtes trop désagréable et rampant, donc je ne vous répondrai plus ; que cela soit clair à d’autres lecteurs : l’absence de réponse sera due à l’absence de lecture et pas à l’absence de motifs à vous contester. L’avoir montré à celui/celle qui lit que j’avais raison sur le carottage comme partie de la climatologie me suffit. Jamais-amicalement (sauf un miracle de changement dans votre esprit),

        Marco

      • Et une autre considération, personne malveillante,

        quel est le lien entre mes états d’âme généraux et le fait que je rends le sous de votre malveillance ? Aucun ! C’est vous ! la seule cause de mon adverbe « non-amicalement » contre vous, et pas d’autres causes à moi. Par ailleurs, il y a des gens qui souffrent et restent trop gentils même quand ils devraient assener des coups pour ne pas se faire traiter d’andouille (comme je l’ai fait sur vous sans le moindre regret), tandis qu’il y a des gens très gâtés qui se prennent trop la question et se fâchent à la moindre vexation. Je pourrais moi aussi affirmer de déduire que votre malveillance et vos attaques soient dus à une souffrance et pourtant je ne suis pas si voyant de faire un tel lien sans vous connaître (heureusement, d’ailleurs). Là aussi, comme sur le carottage ou l’ellipse, votre esprit tord les vérités les plus élémentaires pour remplir ses inutiles pages malveillantes chez David. Non-amicalement,

        Marco

      • Très bonne décision !
        Puisque ta dernière phrase suffit à résumer le tout :
        L’avoir montré à celui/celle qui lit que j’avais raison sur le carottage comme partie de la climatologie me suffit. Jamais-amicalement (sauf un miracle de changement dans votre esprit),

        « Tu avais raison » montre que tu es dans un combat, et ton altruisme sur-développé, ne te laisse le choix que d’avoir un changement d’esprit chez l’autre….Toujours l’autre…le soi est peu regardé apparemment.
        Ta raison est tellement aveuglante, que même Olivier Montulet t’a redit que c’était épistémologiquement une pseudoscience, après ton intervention (là où tu gagnes, soi-disant)…
        Maintenant, je me gargarise bien de savoir ce que tu peux bien faire de mes commentaires…
        Si tu lors d’un de tes prochains post tu amènes les mêmes imprécisions, voire incorrections, tu me verras intervenir.
        Que cela te plaise ou non.

        Amicalement (parce que je n’ai pas besoin d’un miracle, n’étant pas croyant)

        Gus

      • Marco,
        Je ne puis plus rien pour toi.
        Ton pamphlet ne reflète que la haine et le combat permanent de ta vie. Elle t’empêche d’avoir le niveau suffisant d’écoute et d’attention, qui te permettrait de placer ton énergie ailleurs que dans un duel verbal.
        Si tu ne comprends pas que tout ce que tu peux dire de ton ressenti à mon propos ne te concerne qu’exclusivement, et ne dépends absolument pas de moi mais de ce que tu es toi, alors oui, arrête de me lire, grandis, expérimente, et reviens nous vite en forme.

        amicalement
        Gus

    • > La climatologie est une pseudoscience
      Disons plutôt une science encore dans l’enfance, instrumentalisée par la racaille mondialiste.
      Marcel Leroux en avait fait une vraie science.
      Marcel Leroux (directeur du labo. de climatologie du CNRS) était (il est malheureusement mort) carrément anti-GIEC, ayant bien compris qu’on poursuivait un agenda politicien avec la climatologie comme prétexte.
      Lui, comme Vincent Courtillot, sont des gens dont la France peut être fière.

      • Je maintiens, la climatologie, qui peux se référer à des disciplines scientifiques, est bien, d’un point de vue épistémologique, elle-même une pseudo-sciences.

      • Et comment on fait alors, pour étudier le climat à part se référer à des disciplines scientifiques ?

      •  » la terre est un disque noir et plat »
        1°) Avez-vous une référence ?
        2°) Avez-vous compris ce qu’est une approximation qui permet un calcul là où les formules sont trop compliquées (exemple fréquent en Astronomie : la Terre, la Lune et le Soleil sont des points matériels) ?

      • @ Ma pomme
        >  » » la terre est un disque noir et plat » / 1°) Avez-vous une référence ? »
        Pour ne pas connaître cette anecdote sur Courtillot, c’est que vous ne connaissez rien des débats sur le climat.
        http://sciences.blogs.liberation.fr/2010/02/24/allegre-debuggage-3-le-graphique-faux/

        > « 2°) Avez-vous compris ce qu’est une approximation »
        Quand on prétend étudier l’influence du soleil sur le climat, assimiler une sphère nuageuse à un disque noir ce n’est pas de l’approximation c’est de l’incompétence.

      • > assimiler une sphère nuageuse à un disque noir
        * La Terre est nuageuse ?
        Moins de chaleur parvient donc au sol !
        * Elle n’est pas noire ?
        Elle se réchauffe donc moins !
        * Elle est sphérique ?
        Chaque m2 reçoit donc moins de chaleur – sauf pile là où le soleil est au zénith.

        Courtillot (et les autres auteurs) avaient donc pris une Terre simplifiée allant dans le sens des climato-catastrophistes afin de prouver que, même ainsi, il n’y avait pas de problème !
        Il ne faut pas s’étonner qu’un pisse-copie (diplômé en histoire) qui n’a fait que reprendre les critiques – mais pas les réponses à celles-ci – ne puisse suivre !

        Au passage, le soleil est un corps noir pour tout physicien…

  13. Vous avez raison du point de vue de l’impartialité scientifique. Un pic chaud n’est pas représentatif de la tendance de fond. Néanmoins, du point de vue de la communication, il est normal d’insister sur ces pics chauds car cela a le mérite de réveiller un large public (incluant nos plus hauts dirigeants) qui tend à s’endormir dès qu’on parle de « tendance de fond à la hausse ». Avec un extrême chaud, le message du réchauffement climatique passe mieux et la presse se force à parler de climat. Le fait que ce soit caricatural peut faire sourire, mais ceux qui sourient sont bien moins nombreux que ceux qui ont besoin de cette caricature pour se réveiller. N’oublions pas que ce pic chaud est représentatif d’une moyenne future. Il y a de quoi se réveiller, normalement. Aujourd’hui c’est un extrême. Prochainement, ce sera la norme.

    • > il est normal d’insister sur ces pics chauds car cela a le mérite de réveiller un large public (incluant nos plus hauts dirigeants)
      À la limite, je vous envie, tpp85 !
      Tant de naïveté ! C’est rafraîchissant et rajeunissant !
      Vous avez vraiment l’impression que nos plus hauts dirigeants se soucient du long terme et du bien du peuple ?!
      Tout prétexte à taxer est bon, c’est tout !

      Vous vous rappelez le baratin sur la fin du pétrole quand il était à 100$ le baril ?
      Destiné uniquement à nous faire oublier qu’il est vendu 5 fois trop cher !
      Les compagnies pétrolières – qui font tout le boulot – s’en mettent plein les fouilles, tout en étant mal gérées (j’ai bossé chez To..l), les émirs sont tellement milliardaires qu’ils n’ont qu’à financer la guerre «  » »sainte » » » et l’état français en prend encore 4 fois plus tout en étant endetté jusqu’au trognon et vous avez encore confiance en des dirigeants qui ne nous amènent que chômage, ruine et guerre civile ?

      • Bref, tous les arguments que vous avancez sont politiques et non scientifiques. Le jour où de grands méchants comploteurs vous menaceront d’une taxe pour la sauvegarde des gorilles, vous décrèterez que le recensement des primates est une pseudo-science, qu’il faudrait attendre encore 30 ou 50 ans pour être sûrs que leur nombre diminue, et que de toute façon rien ne dit que l’Homme y soit pour quelque chose.

    • Réveiller le large public ? Et pour faire quoi au juste ?

      Je prends le pari qu’on ne fera rien, large public réveillé ou pas, tout simplement parce qu’on ne peut rien faire ou presque. Et c’est d’ailleurs beaucoup mieux ainsi car les politiciens ne feraient que plus de conneries encore, comme d’habitude.

      Ensuite le large public c’est comme la marine française dans Pagnol, et vous savez ce qu’elle vous dit la marine française ?

    • Donc, c’est de la propagande que font nos amis journalistes ? Et puis vous savez la majorité des gens n’en ont vraiment rien à bautre de penser que les étés seront plus chauds, pour certains c’est même une bonne nouvelle !

  14. David, tu l’auras compris, quand tu fais un article sur un sujet polémique, ça attire les trolls…

    Ce court article n’avait comme seule prétention, il me semble, que d’alerter sur le fait qu’un extrême n’est pas une preuve. C’est tout. Parce que bon, il faut être honnête, nos journaux nationaux sont plutôt mauvais en stats et en font régulièrement des tartines pour chaque record de chaleur…

    Bon courage David pour la suite !

    • Merci pour ce commentaire qui montre qu’il existe aussi des lecteurs avec du bon sens !
      C’est impressionnant de voir la démesure que peut prendre ce fil des commentaires (et encore, j’ai arrêté de tout lire !).
      Merci David pour ton travail, tiens bon !

    • Tout est dans la façon de rédiger !
      « Triste record » !
      Il fait enfin chaud en été (sauf en Sicile) !
      Quelle catastrophe !
      Quand on est à ce point tributaire du baratin catastrophiste ambiant, on ne peut que se faire reprendre.

      • Je te confirme,

        un été rarement frais, cette année, en Sicile orientale. J’en ai joui, surtout à l’après-midi soir. Il y a un mois je l’ai surnommé : « un été de grâce », car quand il faut lourd, ici, il fait vraiment lourd ! Mon amie chinoise Lei, pourtant habituée à la chaleur de Canton, en 2013 eut des pertes de sangs du nez pour cause de chaleur estivale sicilienne, en voiture. Par contre, je n’ai jamais prétendu dire qu’il a fait plus frais seulement en Sicile, car je n’ai pas voyagé cette année. Mais tu vois ? En France il y a même eu une alerte orange canicule. Peut-être n’a été qu’une sensation trompeuse à moi, cette fraîcheur relative ? En tout cas, mes parents ne m’ont pas contredit quand je leur en parlais.

        Marco

    • Cette courbe est bien entendu fausse.
      Les Romains cultivaient le vin en Grande-Bretagne ; les Vikings vivaient de leurs moutons lorsqu’ils étaient au Groenland ; va les y faire paître avec le climat actuel !

      • Ma pomme
        1) Apprends à lire. Il est indiqué « Medieval warm period in Europe and some northern regions (too regional to affect the global average much) ».

        2) Je ne débats plus avec les climato-sceptiques depuis plusieurs années déjà. Votre position étant idéologique, les faits et la réflexion n’ont pas de prise sur vous. Vous devenez simplement de plus en plus ridicules avec chaque année qui passe. Je suis patient.

        3) « L’avantage » (si j’ose dire) du réchauffement climatique c’est qu’il sera bien documenté et que beaucoup de gens le verront de leur vivant. L’irresponsabilité et la stupidité criminelle des positions comme la vôtre seront ainsi clairement visibles, ce qui pourra peut-être éveiller les consciences des générations suivantes.
        Quelques dizaines ou centaines de millions de morts, une planète dégradée pour des siècles ou des millénaires : ce n’est qu’à ce prix que l’humanité apprend ses leçons face aux idéologies des plus abrutis.

        So be it.

      • Mais ne penses-tu, Yogi,

        que les végétaux (plantes, algues, micro-algues, etc.) peuvent absorber suffisamment le CO2 produit par l’homme ?
        Le tableau très noirci qui tu décris au point « 3) » avec son accusation à l’homme pourrait avoir lieu si l’homme en est la cause, mais s’il ne l’était pas : ou bien ce tableau n’arriverait pas ou bien, s’il arrivait, l’homme n’aurait aucune faute majeure car ce serait la nature la cause. Sais-tu que le désert du Sahara ne semble pas être devenu désert pour cause de l’homme mais pour un cycle astronomique de, je crois, 16.000 ou 11.000 ans ? Et qu’il deviendra verdoyant, voire luxuriant, à nouveau dans je crois 5.000 à 6.000 ans (je vais de mémoire incertaine sur un documentaire) ? Peut-être l’homme y eut son poids avec une agriculture intensive il y a des milliers d’années, mais probablement pas un rôle majeur dans la création d’un si vaste désert. Alors, pour le réchauffement de nos jours, même si nous sommes extrêmement plus nombreux qu’il y a des milliers d’années, avec un poids sur les évènements terrestres bien accru, ce pourrait être pareil que pour le Sahara : action naturelle, je dis : « peut-être » ; mais tu sembles si confiant sur les conclusions des climato-alerteurs. Moi, je n’ai pas autant de certitude dans aucun des deux sens, même si je suis à forte tendance climatosceptique.

        Marco

      • « Medieval warm period in Europe and some northern regions (too regional to affect the global average much »
        Précaution oratoire typique quand on sait ne pas avoir la réponse à l’objection !
        Expliquez-moi plutôt comment il se fait que le Groenland a pu se réchauffer ; variation du Gulf Stream ? Sans catastrophe ?

      • « Quelques dizaines ou centaines de millions de morts, une planète dégradée pour des siècles ou des millénaires »
        C’est bon de se faire peur, hein !
        Et en se donnant le beau rôle !
        Mais lorsque la planète était vraiment chaude, au point que les dinosaures pâturaient au-delà des 2 cercles polaires, il n’y avait aucune catastrophe, juste la Sibérie, le Groenland, l’arctique canadien et l’Antarctique fertiles !
        Et avec un taux de CO2 – dépendant de l’océan – très supérieur, des insectes bien plus gros !
        Vos peurs sont ridicules !

      • « Je ne débats plus avec les climato-sceptiques depuis plusieurs années déjà. »
        Très bavard, néanmoins !
        Ceci dit, vous faites bien, vous ne semblez pas très doué pour un débat serein !
        Allez, petit scarabée, encore beaucoup de yoga pratiquer tu dois !

      • @ Marco
        > « que les végétaux (plantes, algues, micro-algues, etc.) peuvent absorber suffisamment le CO2 produit par l’homme ? »
        1) on ne prend pas la direction du maintien (sans parler du développement) des surfaces végétales
        2) ceux qui étudient ça à temps plein nous disent que ça ne suffira pas sans réduction des émissions de gaz. Maintenant, on peut aussi simplement prier pour qu’ils se trompent, bien sûr.

        > « Sais-tu que le désert du Sahara ne semble pas être devenu désert pour cause de l’homme mais pour un cycle astronomique »
        Evolution localisée et lente. On est dans une évolution planétaire et rapide. Quel rapport ?

        > « même si je suis à forte tendance climatosceptique. »
        Je comprends ça. Le monde du rêve est plus agréable.

      • « Bien entendu » il ne vous a pas échappé qu’encore aujourd’hui il y a des coins bien verts au Groenland, où les boeufs musqués trouvent de quoi paître. Et figurez-vous que depuis les Romains la production de vin anglais n’a jamais cessé, et qu’aujourd’hui on en fait même au Danemark ! Une plante qui se plaît dans le Valais suisse comme en Algérie ne fait pas un indicateur thermométrique très précis.

      • @ Ma pomme
        > « Mais lorsque la planète était vraiment chaude, au point que les dinosaures pâturaient au-delà des 2 cercles polaires, il n’y avait aucune catastrophe, juste la Sibérie, le Groenland, l’arctique canadien et l’Antarctique fertiles ! »
        Remarque parfaitement absurde. Quand un changement climatique s’étale sur des centaines de milliers d’années, les écosystèmes ont le temps de s’adapter sans « catastrophe ». Mais si vous êtes ignare au point de nier l’évolution des espèces, vous ne pouvez comprendre quoi que ce soit au fonctionnement du monde.

      • > Quand un changement climatique s’étale sur des centaines de milliers d’années, les écosystèmes ont le temps de s’adapter sans « catastrophe ».
        Les écosystèmes s’adaptent rapidement, d’autant plus qu’il s’agit essentiellement d’avoir des espèces existantes qui migrent plus près du pôle.

        > Mais si vous êtes ignare au point de nier l’évolution des espèces, vous ne pouvez comprendre quoi que ce soit au fonctionnement du monde.
        Je ne nie pas l’évolution, j’affirme qu’elle n’est pas comprise, y compris par les gourous pontifiant comme Pierre-Henri Gouyon et, de toute façon, pas prouvée au niveau des vrais changements – ni même réalisée, à ma connaissance, en laboratoire, d’une espèce de mouche à une autre ne pouvant se reproduire avec la première – et encore moins pour passer de la matière inerte à la matière vivante.

      • Ah !

        Voilà pourquoi le grand Courtillot avait simplifié en Terre « noire et plate » ! Merci Ma Pomme. Il fallait qu’Yogi le dise ! Comme il ne l’a pas dit, ou il est de mauvaise foi (ehm, ehm…) ou il n’est pas assez préparé sur les accusations qu’il porte. Du respect pour Monsieur Courtillot, s’il vous plaît Yogi !
        Par contre Ma Pomme, l’évolution en tant que telle est démontrée, par exemple celle survenue dans l’île adriatique dont je parlais à Yogi, mais je ne me souviens pas si le lézard évolué pouvait encore se croiser avec le lézard d’origine.
        Ma Pomme, t’as échangé les deux calculs : la force du vide (ou énergie noire/sombre) calculée en cosmologie est riquiqui tandis que celle calculée en mécanique quantique est de 122 zéros plus énorme. L’inverse de ce que t’as écrit.

        Marco

      • > l’évolution en tant que telle est démontrée, par exemple celle survenue dans l’île adriatique dont je parlais à Yogi, mais je ne me souviens pas si le lézard évolué pouvait encore se croiser avec le lézard d’origine.
        Personne ne doute qu’une espèce évolue en fonction de son environnement.
        Mais toute la question est justement si cela suffit pour faire une nouvelle espèce.
        Quant à passer des dinosaures aux oiseaux… On en est toujours au conte de fées pour grande personne, comme le disait Jean Rostand.

        Ma Pomme, t’as échangé les deux calculs : la force du vide (ou énergie noire/sombre) calculée en cosmologie est riquiqui tandis que celle calculée en mécanique quantique est de 122 zéros plus énorme. L’inverse de ce que t’as écrit.
        Tout à fait !
        Comment se fait-il alors que l’effet Casimir soit si faible ?
        Comme la relativité nécessite de grosses masses, la force de la mécanique quantique est certainement plus accessible ; on va y arriver !

      • Veux-tu dire, Ma Pomme,

        que l’évolution ne ferait pas des pas suffisants longs pour engendrer des nouvelles espèces ?! Juste des adaptations ? Et voudrais-tu dire que certains dinosaures n’auraient pu évoluer en oiseaux ?
        Excuse-moi, mais alors, les millions d’espèces viennent d’où, d’autant de planètes galactiques différentes ?
        Bien sûr que l’évolution produit des espèces nouvelles selon la définition d’espèce : engendrant des rejetons stériles ou même non viables, voire pas fécondables. D’abord on se diversifie en races (on le voit clairement chez les hommes des nos jours et les chiens), puis en sous-espèces et finalement en espèces. Après, peut-être que la filiation des aviens depuis les reptiles soit en particulier erronée, mais ses présupposées n’ont rien d’une conte de fées !!

        Pourquoi la force de Casimir est-elle si faible dans un vide quantique à la force si vaste ? Je me le suis brièvement demandé moi aussi et ne sais pas, car j’ignore comment on arrive à calculer la valeur de cette énergie. En tout cas, c’est ce qu’on s’attend car la force du vide reste presque toute bloquée dans le vide autrement nous verrions se créer de l’énergie du rien. C’est déjà beaucoup si l’on peut la faire sortir au découvert par l’expérience de Casimir, toujours si elle ne révèle autre chose que ce que les physiciens/ennes lui ont attribué (énergie du vide quantique). Voilà, sur l’effet Casimir des scepticismes peuvent être plus compréhensibles, je dirais.

        Marco

      • Je ne dis pas que je ne crois pas à l’évolution telle qu’on nous l’enseigne – ou plutôt nous l’impose.
        Mais j’ai lu suffisamment (Michael Denton, Jean-François Moreel, Rémy Chauvin, Jean Staune, Yves Christen, Pierre-Paul Grassé, Rosine Chandebois, Jean Chaline, Anne Dambricourt-Malassé, John Eccles…) pour savoir que de nombreux points ne sont pas compris, la preuve en étant qu’on n’a pas, à ma connaissance, créé de nouvelle espèce à partir d’une existante ; toujours l’exigence de preuve – de « falsifiabilité » de la théorie – de Popper !
        En particulier je pense que l’évolution qui crée des races ou des variétés est différente de celle qui crée des espèces – sinon on y serait arrivé.

        Si l’effet Casimir est faible, c’est parce qu’une toute petite partie seulement des particules virtuelles n’a pas la place de se manifester entre les deux plaques ; il faudrait faire des nanoplaques espacées d’un Angstrœm…

      • Ta remarque est fort intéressante, Ma Pomme,

        mais fort incorrecte aussi : ce n’est pas parce que l’homme n’arrive pas à reproduire la séparation de deux espèces que cette séparation due à l’évolution est moins sûre… l’homme n’arrivait pas à reproduire le cœur du soleil avant les réacteurs à fusion ou la bombe H et pourtant l’alimentation du soleil via la fusion d’hydrogène était déjà une certitude quand même… Arrête de faire dépendre la science que par les labos.

        Marco

  15. Ben écoute David, moi je le trouve très bien cet article ^^
    Tu ne fais que souligner une vérité : c’est pas parce que Juillet 2016 est particulièrement chaud, que c’est une preuve du réchauffement climatique.
    J’aime bien tous ces gens qui se prennent la tête, le fait est que lorsqu’on écoute le commun des mortels dans la rue, on entend ça : « Ah ben oui, hein, ça c’est bien le réchauffement climatique ce mois de Juillet ! »
    Donc je trouve plutôt pertinent de rappeler poliment que l’étalage que font les gens d’un mois aussi chaud ne sert à rien, car cela n’a rien à voir avec le réchauffement climatique.

    Comme d’hab, vivement le prochain article David 😉

  16. Pingback: Records de chaleur, réchauffement climat...

  17. Bonjour,
    Je ne sais pas d’où vous tirez votre « courbe qui représente l’évolution de la température globale depuis 1880 ».
    Personnellement, je me réfère aux relevés par satellite qui présentent l’avantage de la fidélité dans le mode de relevé (ce qui n’est pas le cas des relevés terrestres de la NOAA ou du Hadley Center, qui modifient systématiquement le passé à la baisse à chaque mise à jour).
    http://www.drroyspencer.com/latest-global-temperatures/ ou http://www.remss.com/research/climate (il y en d’autres).
    Si on fait abstraction du récent et fort El Nino, ces relevés montrent bien 2 choses :
    1. Il y a bien un « Hiatus » depuis presque 20 ans
    2. Plus les années passent, et plus on s’écarte des prévisions catastrophistes du GIEC
    Qui a raison ?
    Comment ne pas être sceptique ?
    Cela dit, je suis plutôt d’accord avec votre conclusion, et avec le fait que le traitement compassionnel que les médias font de cette affaire nuit fondamentalement au débat.

  18. Avez-vous une idée de l’impact des moyens et des instruments de mesure sur les chiffres de cette courbes ? N’est-on pas plutôt en présence d’un simple artefact lié au fait que l’on ne mesurait pas la même chose, ni avec la même précision en 1920. J’ai l’impression que des changements de référentiels dans la courbe interviennent à chaque fois que l’on invente de nouvelles méthodes d’acquisition de données.

    • Bonjour Zebulou,
      Les scientifiques ont fait un énorme travail pour tenir compte des effets dont vous parlez. Du coup on peut affirmer avec une quasi certitude l’ampleur du réchauffement dans les zones où il y avait déjà des mesures il y a un siècle. Le problème se situe plutôt sur l’interprétation de ce réchauffement et sur son caractère global ou non.

  19. Certes la climatologie et la météorologie ne possèdent pas les mêmes champs d’étude. Néanmoins, c’est bien à partir de l’une que l’on arrive à l’autre. Une météo déréglée où les phénomènes de sécheresse et de pluie diluvienne se succèdent de part le monde entier avec des records de température, encore jamais observée, est à juste titre un indicateur fidèle comme quoi le climat se modifiera inéluctablement. Et puis, il y a comme une certaine imbécillité de se fier à des graphiques et à des chronologies. Je préfère (et de loin) me fier aux témoignages des autochtones du monde entier qui relate leur vécu en rapport avec leur environnement. Tous, sur la planète entière, parlent de changements brutaux, ce que moi j’appelle du « jamais vu ». En rapport avec ses considérations humaines, je n’ai pas besoin d’attendre des statistiques sur les prochains vingt ans ou trente ans pour me rendre compte, dès aujourd’hui, qu’un processus de réchauffement est en marche.

    http://chaman.fr.over-blog.net/2015/12/de-l-idee-a-l-action-ou-comment-a-moindre-frais-participer-a-la-lutte-contre-le-rechauffement-climatique.html

    • Bonjour Kristen,
      « Une météo déréglée où les phénomènes de sécheresse et de pluie diluvienne se succèdent de part le monde entier avec des records de température, encore jamais observée, est à juste titre un indicateur fidèle comme quoi le climat se modifiera inéluctablement »

      Il est difficile, après des centaines d’heures de programmes télé, des centaines d’articles de presse proférant sans cesse se genre d’assertion, de venir et de défendre l’inexactitude de ces propos. C’est difficile car je ne suis pas présenté comme un expert et le fameux « comment tant de monde peuvent se tromper en même temps, ce n’est pas envisageable! » … et ben euh … si.

      1- les pluies :
      En invoquant le principe de Clausius–Clapeyron, on peut intuitivement se persuader que plus il fait chaud, plus les chances de précipitation sont élevés (dans les zones avec un taux d’humidité assez élevé bien entendu… sinon le contre exemple du désert suffirait à démontrer la fausseté de cette intuition). Du coup, il y a quand même eu des études, récentes par ailleurs, sur ce propos concernant la succession « de part le monde de pluie diluvienne et de sécheresses ». Cet article (source : https://www.researchgate.net/publication/284131660_Changes_in_Annual_Precipitation_over_the_Earth's_Land_Mass_excluding_Antarctica_from_the_18th_century_to_2013) intitulé « Variations des précipitations annuelles sur les continents terrestres à l’exception de l’Antarctique du XVIIIe siècle à 2013. » observe que les variations sont bien inférieures à un mm d’eau/an, ce qui est infime et à la limite des marges d’erreurs. En effet – et c’est le moins que l’on puisse dire – les précipitations sur le globe (et par régions) sont d’une remarquable stabilité et ceci depuis 1850.

      2- Les sécheresses
      Un autre article publiait en Novembre 2015 (source: http://advances.sciencemag.org/content/advances/1/10/e1500561.full.pdf), montre que les sécheresse touchant les terres d’hémisphère Nord, était bien plus longue et importante au cours du XIème et XVème siècle que celle observé au XXème ou XXIème siècle. Dans le résumé il y est écrit : « […] De plus, les méga-sécheresses reconstruites pour l’Europe du Nord et du Centre au cours du XIe siècle et de la moitié du XVe siècle vient renforcer d’autres éléments de preuve provenant d’Amérique du Nord et d’Asie que les sécheresses étaient plus sévères, de plus vastes extension et plus prolongées sur les terres de l’hémisphère Nord avant le XXe siècle, ceci avec une compréhension inadéquate sur les causes. »

      3- Les phénomènes climatiques extrêmes
      En accord avec le rapport du GIEC de 2013 sur les catastrophes climatiques, le « Annual Global Climate
      and Catastrophe Report » (source: http://thoughtleadership.aonbenfield.com/Documents/20150113_ab_if_annual_climate_catastrophe_report.pdf) montre (et notamment sur la figure n°11) qu’il n’y a aucune tendance à l’augmentation des phénomènes climatiques extrêmes à l’échelle du globe.

      Bref, tout ça pour dire, qu’il ne faut être sûr de rien, et surtout qu’il faut arrêter d’écouter les journalistes et les politiques et ceux qui répètent ce que disent les journalistes et les politiques. Il vaut mieux lire des publications scientifiques et les critiquer, car c’est comme cela que la connaissance avance. Mais bon, vu que tu « préfère[s] (et de loin) [t]e fier aux témoignages des autochtones du monde entier qui relate leur vécu en rapport avec leur environnement. » plutôt qu’à des mesures effectués sur des siècles, si tu privilégies l’affect à la raison, à quoi ça sert d’avoir des chercheurs ? Autant qu’ils aillent jardiner ^^

  20. Puis Gus,

    si d’un côté il est vrai qu’en Sicile je ne me trouve bien, parfois même j’en souffre, par rapport à la belle France, qu’a-t-il à voir cela avec ma riposte à un être répugnant comme vous qui sciemment dérange avec des prétextes, qui aime occasionner des mauvais états d’âme exprès, pour ensuite hypocritement souhaiter de s’en remettre ? Votre hypocrisie est le sceau de votre profonde méchanceté. Je vous souhaite autant de malheur que vous aimez l’occasionner chez les autres. Non-amicalement,

    Marco

    • Euh…tu devais pas arrêter de me lire?
      Maintenant si tu veux qu’on parle de toi on peut le faire en privé….
      Et n’oublie pas, avant de t’enfoncer dans l’enfantillage guerrier.
      Tout ce que tu souhaites à un autre en mal, te reviendra pas dans la figure en bien ….
      Car tu récoltes ce que tu sèmes.
      Si tu ne veux pas récolter des discussions de de ce genre, alors change les graines de ta communication…Ce sera tout pour le public…..

      Amicalement
      Gus

  21. Bonjour David,
    C’est bien d’épingler cette manie des médias de mélanger climatologie et météorologie. Mais c’est moins bien de dire que cela fait le jeu des climatosceptiques, comme si ces derniers étaient eux aussi incapables de faire la différence. Or beaucoup de climatosceptiques sont des scientifiques et non des moindres donc ne les prenez pas pour des imbéciles svp !
    Prenez vos distances avec les climatosceptiques si vous voulez, mais une majorité de ceux-ci ne contestent pas le réchauffement mais juste son interprétation et son ampleur future. Vos précautions dans le cadre de votre article sont inutiles, il n’y a rien dans ce que vous exprimez qui puisse les choquer sauf l’idée que la bêtise pourrait faire leur jeu. Mais savez vous que la bêtise peut aussi faire le jeu des réchauffistes ?

    • Bonjour Fab,
      Je suis en total accord avec vous.
      Par ailleurs le 1er commentaire de ce billet s’enclenche car David titille les climatosceptiques.
      Peu de remarque a été faite sur la véracité de ce billet, dans un sens comme dans l’autre.
      Puisque le reste de tous les commentaires s’axe en particulier sur le débat général entre climatoalarmiste/climatosceptique, et non plus la différence entre climat et météo….
      Mais je pense aussi que David c’est cela aussi, puisque Pierre le lui fait remarquer….
      M’est avis qu’il aime bien mettre un peu d’eau sur les braise pour pouvoir voir comment la fumée se comporte….
      Pourvu que cela lui amène de futurs billet meilleurs pour l’ensemble de ses lecteurs….
      Je suis impatient !
      🙂

      Amicalement
      Gus

  22. Incroyable.

    Avoir un si haut niveau d’étude et confondre les différentes tendances de climato-sceptiques.

    En souvenir du bon vieux temps, distinguez au moins les climato-sceptiques primaires et secondaires.

  23. Au sens d’un épistémologue comme Popper (dont c’est le boulot !), l’astronomie n’est pas une science, car on ne peut faire d’expériences.
    On dispose toutefois de centaines de milliards d’étoiles dans des centaines de milliards de galaxies, de quoi « falsifier » bien des théories !
    Que ne dirait-il pas de la climatologie et de son unique planète !

  24. Pour en revenir aux différentes courbes catastrophistes, il faut garder à l’esprit :
    1°) l’extrapolation est du pur pipeau !
    2°) Plus important que la formule est le domaine d’application ; toute courbe donnée sans marge d’erreur ne traduit que l’incompétence ou le mensonge.
    3°) On est incapable de mesurer la température globale à la surface de la Terre ; on est incapable de comparer précisément des époques différentes.

    • Attends Ma Pomme,

      1) n’oseras-tu dire que la climatologie n’est pas une science ? Elle est une science, le plus souvent non dure ou non exacte, mais elle est une science et je crois qu’elle nous dise que le réchauffement est dû au soleil plutôt qu’au CO2. Ce dont tu parles, à propos de Popper, c’est l’expérience réproductible, pas l’expérience tout court, et c’est un cas particulier d’expérience qui n’est possible que dans certains domaines de l’exploration scientifique et pas dans tous. Si l’on attendait l’experience réproductible pour définir ce qui est scientifique… on devrait attendre de réproduire les dinosaures comme dans Jurassic Park avant d’attitrer la paléontologie de science.
      2) Es-tu sûr que « On est incapable de mesurer la température globale à la surface de la Terre » ? Les satellites je sais qu’ils font des prouesses, désormais. Je ne crois pas que tu dises correctement, là. Par contre, sur ta phrase : « on est incapable de comparer précisément des époques différentes. », tout à fait d’accord car c’est une évidence.
      Je suis comme toi climatosceptique, personnellement à 80% d’assurance, mais le discours que tiennent ceux/celles comme Yogi c’est que les villes côtières seraient submergées en partie, avec climat plus chaud. Ceci dit, il est évident que cela ne causerait aucun des millions de morts qu’Yogi nous annonces de façon aussi risible qu’un prédicateur nous annonçant l’arrivée imminente de l’Apocalypse de Saint Jean… sauf que pendant des fortes tempêtes, où il pourrait y avoir quelques dizaines ou centaines de morts inattendus mais pas les millions de Yogi. Alors que sur l’origine anthropique du réchauffement je laisse mon 20% de doute que cela puisse être le cas, même en partie, je suis à 100% convaincu que le battage médiatique catastrophiste qu’Yogi reprend du plus beau, et que tu as su bien contester (bravo Ma Pomme !), c’est juste un scénario pour documentaires étasuniens en quête de coller du publique à la télé et pour se faire de sous, outre au volet : escroquerie de la taxe carbone (complot de think tank franc-maçonnique). Il est plus réaliste qu’une météorite puisse nous ravager que non le réchauffement climatique au CO2… au moins d’en arriver à Vénus, mais là, il en faudrait de carbone…

      Marco

      • Je ne suis pas plus épistémologue que climatologue, mais je respecte leurs avis lorsqu’ils ne sont pas contredits par d’autres tout autant qualifiés ni par l’évidence (je me méfie aussi des scientifiques de cour et de ceux qui sont achetés).
        Et Popper est un épistémologue respecté, qui a fait progresser l’épistémologie, l’histoire des sciences, disqualifiant aussi l’histoire comme science !
        Par ailleurs quelqu’un qui a cru au marxisme et à la psychanalyse et s’en est guéri a droit à mon respect.
        Maintenant, ne pas être une science au sens de Popper n’implique pas être n’importe quoi ; en particulier, l’Astronomie est merveilleuse – tant de connaissances déduites essentiellement de photons !, mais les limites en sont floues (cosmologie, topologie de l’univers, matière et noires, univers parallèles, branes…).
        Et on suppose que l’univers lointain est semblable à ce qu’il est par ici ; jusqu’ici, ce n’est pas contredit et une bonne supposition par le rasoir d’Occam, mais, comme on ne peut faire d’expérience, « falsifier » un énoncé…
        Au sein de la physique qui est une science pour Popper, la théorie des cordes ne l’est pas.
        Ceci dit, Popper sera dépassé un jour !
        2°) Les satellites font des prodiges, mais ils mesurent soit un point soit une moyenne sur une direction à la fois, alors qu’il faudrait tous les points sur chaque direction.
        On peut voir où se situaient les rivages (variation du climat ou orographique ?), quelques données lors de carottages ou de dendrochronologie, mais très ponctuellement ; là la moyenne régionale est faite, mais uniquement au niveau du sol, ne nous disant rien sur l’atmosphère .
        Les données sont toutes partielles, alors, la température globale… On est à chaque fois dans la marge d’erreur que les traceurs de courbe se gardent bien de faire figurer – si tant est qu’ils puissent et se donnent la peine de la calculer.

      • Oui Ma Pomme,

        ta remarque sur la teneur en CO2 au temps des dinosaures est fort intéressante et valide. À elle seule devrait balayer les climato-alerteurs (sauf les amants des glaces). Cependant, ils nous parlent de villes côtières submergées, comme je te disais hier. Mais là aussi, on aurait tout le temps de les évacuer et dommage si la statue de la liberté sera submergée, autrement… elle pourra être déplacée, elle aussi. Bref, je suis avec toi et pas avec Yogi.
        Pour ce qui est du CO2 océanique, veux-tu dire qu’il est en mesure de faire de tampon ? Car, en principe, le fait que l’océan contienne de milliards de fois de plus de gaz carbonique (dissous ?) que l’atmosphère (je l’ignorais, si tu parles de gaz dissous) ne signifie pas qu’il fasse automatiquement de tampon à cette dernière : il pourrait y avoir des échanges limités (certainement pas nuls) et donc insuffisants, ou bien l’océan pourrait être saturé pour ne plus pouvoir accueillir d’autre gaz carbonique. Que disent-ils les océanologues, à cet effet ? Il serait intéressant un livre sur ce sujet.

        Sur Popper, je ne suis pas d’accord que l’histoire ne soit pas une science : elle n’est pas une science exacte et reproductible, mais elle reste science si conduite avec recherche adhérente à la réalité. La science est la description, le plus possible rigoureuse, de la réalité : empirique, pour les thèses, et prédite, pour les hypothèses. Cette réalité comprend celle historique. D’ailleurs la paléontologie est histoire, allant parfois reconstruire les derniers instants d’un animal « X » tombé dans un lac, cinquante millions d’années de cela. Quant à l’astronomie, effectivement elle est de plus en plus le théâtre de spéculations outrancières mais… la physique de quanta aussi, avec ses mondes parallèles supposés par certains, ou la physique des forces fondamentales, avec la théorie des cordes que tu as justement citée comme dérive probable, et pourtant ces deux domaines de la physique sont exacts au sens de Popper car offrant des expériences reproductibles au laboratoire (il suffit de voir le collisionneur du Cern). Donc on peut dérailler sur des spéculations fantaisistes aussi bien dans l’astronomie que dans la physique quantique. Oui, l’astronomie est bien une science. Là, tu t’égares.
        Le marxisisme… n’est pas une science mais une idéologie : il prospecte un modèle de société et une morale.
        La psychanalyse n’est pas une science, puisque beaucoup de ses bases même ne sont pas du tout démontrées car non observées (et pas parce que elles ont été observées sans avoir pu etre réproduites en labo) : le complexe d’Œdipe, on le voit où, sauf que dans l’esprit de Freud ?? La relation symbolique entre un vase et la culture ou un château et la famille (j’ai reçu de la psychanalyse en 1994) tu la démontres comment ? Cependant la psychanalise a une plus grande partie de science en soi que la parapsychologie. Pour moi toutefois, l’avis d’un psychanaliste non psychiatre vaut zéro dans un tribunal, si le juge est sérieux/euse. La psychiatrie en revanche, n’est pas une science exacte, loin de cela !, mais c’est une science, encore que sujette à des déformations idéologiques : influencée par exemple par une force sexophobe et réactionnaire (néconservateurs, par exemple), elle peut classer erronément la liberté sexuelle et ses riches et différentes pratiques comme trouble ; ce sera alors une dérive non scientifique comme tant d’autres dans d’autres sciences, par exemple comme le catastrophisme des carbono-phobes façon Yogi dans la climatologie. Mais nous n’avons aucun droit, au nom de ces dérives, d’expulser climatologie, psychiatrie, histoire ou astronomie du domaine des sciences dans le sens le plus large.

        Marco

      • 1°) le marxisme et la psychanalyse ont ceci en commun que Popper y croyait ; il tentait de convertir les autres et avait toujours réponse à tout.
        À la réflexion, il s’est rendu compte que c’était précisément ce qui rendait ces croyances non scientifiques : on ne pouvait les « falsifier ». Il faut donc pouvoir faire des expériences.
        2°) L’océan peut effectivement émettre beaucoup plus de CO2 que l’homme n’en émettra jamais – et en absorber bien davantage aussi (en se refroidissant).
        On pourrait avoir un emballement vers le froid ou vers le chaud.
        Mais ceci n’est que de la physique ; le CO2 est fixé par la végétation (et il y a nettement plus de végétation dans l’océan que sur terre avec les algues) sur le moyen terme – et la végétation marine préfère un océan avec plus de CO2 et de chaleur.
        Et il est fixé sur le long terme par le calcaire (coraux, foraminifères, coquillages), qui, eux aussi, préfèrent plus de chaleur et de CO2.
        Voici pourquoi il n’y a pas eu d’emballement vers le chaud.
        Au passage, le catastrophisme sur les coraux qui blanchissent est aussi une escroquerie : ceux en surface dans les eaux trop chaudes meurent, certes, mais il y en a davantage encore qui ne s’en portent que mieux dans des aux au préalable trop froides.

      • Ton premier point, Ma Pomme,

        je ne l’ai pas bien saisi : Popper (que je n’ai pas lu), s’est-il finalement rendu compte que marxisme et psychanalyse ne sont pas des disciplines scientifiques ? Est-ce ça ? Bon, moi sans être un Popper j’y étais arrivé tout seul : c’est tellement évident ! Surtout pour le marxisme, tandis que pour la psychanalyse je peux comprendre que des gens la croient une science, car elle s’en rappelle partiellement. Elle reste une pseudo-thérapie dangereuse car augmente la rumination intérieure, l’évocation de traumatismes passés réels ou imaginaires toujours dangereuse et l’excès d’énergie déplacée au cerveau : à déconseiller nettement.
        Je n’ai pas compris si tu es pour la réduction de l’émission de CO2 ou pas. Moi, en tant qu’écologiste, oui. Il reste un bien de ne plus brûler le pétrole et le charbon, aussi pour les autres éléments polluants relâchés comme le soufre.
        Donc les coraux ne seraient-ils pas en train d’être décimés ? Suis pas biologiste marin au contraire de mon frère, mais ton info, encore que belle, me vient complètement nouvelle. Tu l’as lu où, ça ? De toute façon, je ne voudrais pas qu’on glisse du raisonnable climato-scepticisme envers les effets du CO2 anthropique au négationnisme de la pollution anthropique, quand même. La pollution anthropique est hyper-avérée ! Quand j’étais enfant (années ’70), il y avait plein d’anémones appelées « tomates de mer » (Actinia equina L.) bien visibles à fleur d’eau sur les rochers, ici sur la côte ionienne sicilienne. Actuellement, la tomate de mer et toutes les anémones ont disparu, sauf certaines anémones moins belles dans des coins abrités, mais pas les tomates de mer : une seule, je ne l’ai plus vue. Alors, ça ne m’étonnait pas que ses proches cousins les coraux aient disparu.

        Marco

      • Je pense que la réduction de l’émission de CO2 anthropique ne présente aucun intérêt.
        Par contre, il est assez ridicule de brûler une matière aussi intéressante que le charbon.
        Mais bon, on n’est pas sorti de l’âge de pierre parce qu’il n’y avait plus de pierre, on sortira du charbon-pétrole grâce à la fusion, la filière thorium, les algues productrices de pétrole, l’énergie noire, l’énergie du vide, des panneaux solaires enfin efficaces…
        La seule ressource naturelle est l’intelligence humaine.

        Bien sûr que l’homme modifie l’environnement, et pas toujours en bien.
        Maintenant, le catastrophisme sur l’algue caulerpe tueuse de posidonies, le trou de la couche d’ozone, sont aussi des escroqueries ; et les réserves de Scandola et Porquerolles sont très efficace pour reconstituer un environnement.

        Ceci dit, la seule constante, c’est que tout évolue, et un travers systématique des écolos est de vouloir que les choses restent à l’identique.

      • @ David :
         » le « summary for policy maker », qui est déjà très digéré, on peut lire : »
        Vous devriez lire SURTOUT le rapport – indigeste, mais c’est prévu pour en dégoûter le lecteur ;
        on y voit que ce qui est présenté comme une quasi-certitude dans le résumé n’est en fait qu’une hypothèse de travail d’un scientifique !
        D’ailleurs plusieurs scientifiques ont démissionné lorsqu’ils se sont rendu compte de cette mauvaise foi ; ils n’en font pas moins partie de la liste de ceux qui sont censés soutenir le GIEC !

        Vous êtes hors de votre domaine de compétence, mais vous êtes aussi dans un milieu pourri dont vous n’avez pas l’habitude.

      • @ Marco
        > « sauf que pendant des fortes tempêtes, où il pourrait y avoir quelques dizaines ou centaines de morts inattendus mais pas les millions de Yogi »
        LOL. Pour penser que les morts du réchauffement climatiques ne seront dus qu’à la chute des pots de fleurs pendant les tempêtes faut vraiment être borné. Rien que 2 semaines de canicule font déjà 15.000 morts en France. Et surtout sécheresses, désertification, montée des océans auront un effet sur les conflits et les déplacements de population.

        > « escroquerie de la taxe carbone (complot de think tank franc-maçonnique) »
        Comme si les enjeux financiers étaient dans la taxe carbone … On est dans le même cas que les cigarettiers des années 50 : un consensus scientifique mondial sur la dangerosité du tabac que les industriels menacés combattent à coup de mensonge et de corruption. Pareil aujourd’hui avec les énergies fossiles. Et les complotistes tombent stupidement dans le panneau.

      • Il n’y a rien à rire, Yogi,

        là-dedans, sauf pour ceux qui comprennent à leur guise et mal mes propos, sans demander davantage d’explications.
        1) Je ne me référais en effet pas du tout aux pots de fleurs ni à des tempêtes provoquées par le réchauffement climatique mais à cet autre phénomène particulier présenté dans un documentaire : lors de tempêtes puissantes non forcément dues au changement climatique, le niveau des mers, déjà augmenté par le réchauffement climatique d’à peine, mettons, 50 cm en 100 ans (donc vers 2100), se rajouterait à la grande houle de tempête faisant arriver l’eau jusqu’à à submerger certains ponts et structures des villes côtières telle que New York, pouvant engendrer des inondations et, par là, la quelque centaine de morts dont je te parlais. Je me référais à un documentaire (étasunien, je dirais) de climato-alarmistes tes camarades…
        2) La canicule n’est pas climat mais météo, d’ailleurs il existe bien l’alerte « canicule » chez Météo France ; tout le monde s’accorde à dire que le réchauffement climatique ne serait pas dangereux de par sa chaleur directe (on ne serait pas « cuit », comme lors des canicules) mais par ses conséquences autres. Eventuellement, dans un climat selon modèle des climato-alarmistes, on prévoit des périodes de canicule comme ! de grand froid aussi, tu dois citer les deux ; mais ils sont loin de démontrer un lien précis entre le climat prévu par eux et ces météos exagérées conséquentes.
        3) Pourquoi sécheresse ?? Plus le climat est chaud (dans certaines limites) plus il sera pluvieux et nuageux, étant donnée la plus vaste surface marine liquide (non glacée) et la plus rapide évaporation due à la chaleur augmentée. Bien sûr, au-delà de plusieurs dizaines de degrés Celsius de réchauffement, l’eau resterait dans les nuages en plus grande partie et la sécheresse viendrait, mais avant, nous serions cuits par la chaleur directe, cette fois (sauf à ne pas nous cacher sous-terre).
        4) Même en considérant les canicules, on reste loin, très au-dessous, de ta trompette de l’Apocalypse sonnant les dizaines ou centaines de millions de morts ! Ce qui t’a rendu risible.
        5) Peut-être que moi, Ma Pomme, Fab, Monsieur Courtillot et alias, nous sommes tous en train de tomber dans la mystification des industries, mais ton exemple de la cigarette est opposé à la réalité : ici, au moins certaines grosses industries et surtout certains fonds d’investissement (voir Al Gore) bénéficient ! de la taxe carbone et donc du discours carbono-phobe comme le tien, contrairement aux industries des cigarettes qui ne bénéficiaient, aucune !, des propos médicaux anti-tabac.
        6) Monsieur Courtillot est l’un des sommets de la géologie française et mondiale, il me semble improbable qu’il puisse approximer la Terre à un cercle noir. Il faudrait en savoir plus, car ton article ne cite pas les mots de Courtillot.
        7) Concernant les dinosaures, je t’informe qu’on sait aujourd’hui qu’une espèce vivante peut employer même seulement 50 ans pour évoluer, comme l’a démontré un lézard relâché par des scientifiques dans une île de la Mer Adriatique. En outre l’homme est un peu sorti de l’évolution physique pour passer à cette sorte de « exo-évolution », comme je l’appelle, qui est l’évolution technologique : si le climat change c’est à l’évolution des défenses technologiques et politico-sociales que l’homme se vouerait plutôt qu’à l’évolution physique classique (à lui et à d’autres espèces). Certes, des espèces pourront disparaître, hélas, mais l’important est que d’autres surgissent par évolution rapide de telle sorte que la biodiversité dans son complexe restât élevée. Or, il n’y a, je crois, aucune certitude sur la diminution de cette diversité suite à un réchauffement climatique, bien le contraire, selon le juste exemple de Ma Pomme : lors des dinosaures.
        8) Je suis favorable, autant que toi, à la réduction massive ! de l’exploitation des hydrocarbures, pour s’appuyer sur les sources éoliennes, solaires, de biomasse ou de fusion (pas fission ! comme maintenant) nucléaire. Seulement, je n’aime pas le mensonge et le complot en tout genre, y compris l’intellectuel, comme il semblerait être ici le cas : le complot carbono-phobe.

        Marco

      • @ Ma pomme
        > « le catastrophisme sur les coraux qui blanchissent est aussi une escroquerie : ceux en surface dans les eaux trop chaudes meurent, certes, mais il y en a davantage encore qui ne s’en portent que mieux dans des aux au préalable trop froides »
        Commentaire doublement absurde car
        1) les coraux meurent au moins autant du fait de l’acidification de l’eau (due à l’absorption du CO2) que du fait du réchauffement
        2) il faut quelques années pour tuer des coraux, mais des centaines ou milliers d’années pour les faire pousser

      • Les coraux meurent du fait de la présence de CO2 dans l’eau ?
        Bon ; donc quand il y a beaucoup de CO2, comme lors des dinosaures, il y a peu de coraux ?
        La deuxième période de présence des dinosaures s’appelle le Crétacé, tellement il a fait de craie ; La présence de CO2 dans l’atmosphère n’empêche donc pas les organismes dont on retrouve les traces dans le calcaire de vivre !
        Une acidification est – peut-être – gênante, mais elle ne semble pas liée à la présence de CO2 dans l’atmosphère. Ce n’est pas parce que l’acide détruit le calcaire qu’un processus biologique ne peut le contrer, je dirais même au contraire.

        > il faut quelques années pour tuer des coraux, mais des centaines ou milliers d’années pour les faire pousser
        C’est ce raisonnement qui est absurde !
        Plus les coraux poussent lentement, moins ils fixent de CO2 !
        Par contre, il faut que les coraux se reproduisent rapidement s’ils sont détruits en grand nombre ; eh bien c’est le cas !

  25. J’ignore pourquoi, Yogi,

    mais ton commentaire de réponse à moi ne m’était pas parvenu sur la boîte mél (bug ?), si bien que je viens de le découvrir à l’instant par hasard.
    Avec l’énormité d’algues que les mers peuvent accueillir et faire proliférer, comment ces savants à qui tu remets la question, peuvent-ils/elles affirmer que les végétaux ne suffiront pas ? Alors que les végétaux augmentent leur métabolisme en présence de CO2 accru par rapport à la normale ?
    Même en supposant que les végétaux ne suffiront pas, peux-tu me dire quel genre de catastrophe mortelle engendrerait le réchauffement, étant entendu qu’il ne s’agit pas d’en être cuit ? Merci.
    Non, ce n’est pas de l’auto-illusion, la mienne, d’abord parce que je suis très franc avec moi-même et je dénonce mes propres problèmes aux autres sans embellir, et puis parce ce réchauffement ne devrait pas inquiéter ma vie personnelle au quotidien et que je n’ai pas d’enfants. J’essaye juste de ne pas tomber dans une erreur de scientifiques ou plutôt dans un piège de politicards et de capitalistes avec des scientifiques complices (il y en a tant qui se vendent… dans chaque domaine, la médicine surtout). Après, à force de se méfier, on peut se tromper, sans doute (ça m’est arrivé).

    Marco

    • Marco, je vous conseille de chercher la masse de CO2 dans l’atmosphère et celle dans l’océan.
      Vous trouverez :
      1°) que les montants qu’on trouve sont très différents suivant les sources ;
      2°) qu’il y a BEAUCOUP plus de CO2 dissous dans l’océan que dans l’atmosphère (des milliards !)
      DONC la présence ou non de CO2 anthropique dans l’atmosphère n’a AUCUNE importance, il y aura ce que l’océan « veut » qu’il y ait.
      Et en particulier plusieurs fois plus du temps des dinosaures, des pôles fertiles et des libellules d’1,50 m. d’envergure.
      C’est d’ailleurs grâce à cette abondance de CO2, de verdure, qu’on a du charbon pour mille ans.
      Il n’y a donc aucun souci à avoir, même pour les arrières petits-enfants des autres !

      • @Ma pomme
        1) Les montants qu’on trouve varient beaucoup mais curieusement ça ne vous empêche pas de ne retenir que « des milliards » de fois plus, alors que ce qu’on trouve bien souvent de l’ordre de 40 000 Gt dans l’océan et 800 Gt dans l’atmosphère: 50 fois plus.
        2) Vous avez l’air de bien regretter « le temps des dinosaures ». Evidemment lors d’un changement climatique global et lent, la biosphère dans son ensemble finit bien par s’en sortir d’une façon ou d’une autre. Mais les sociétés humaines sont nettement plus fragiles que « la Terre ». Quand la Mer de Glace descend jusqu’à Lyon, pour la Terre c’est une péripétie; pour les habitants de la région Rhône-Alpes, c’est un tantinet plus embêtant. Si l’Espagne se retrouve avec le climat de la Mauritanie, le fait que les pôles soient devenus fertiles leur fera un belle jambe.
        3) Il y avait peut-être beaucoup de verdure « du temps des dinosaures », comme vous dites, mais moi les fougères géantes je les digère assez mal. Et puis me faire boulotter par des scolopendres de 3m de long, ça m’enchante moyennement.

      • Mais ce changement climatique, Albireo,

        il est lent pour les temps de réaction humaine, au contraire de ce que tu sembles dire. Les hommes en outre ont intelligence, science et technologie pour faire face à ces changements probablement mieux que les dinosaures et davantage que les plantes.
        Tu dis : « Si l’Espagne se retrouve avec le climat de la Mauritanie, le fait que les pôles soient devenus fertiles leur fera un belle jambe. », que veux-tu dire ? Les problèmes de sécheresse existent déjà aujourd’hui et tournent souvent autour de leur gestion politique et humanitaire, outre qu’autour du climat et de la météo. Il faut considérer aussi qu’un climat plus chaud devrait être plus pluvieux, ce qui diminue les sécheresses, ou bien plus nuageux, ce qui diminue l’ensoleillement local dans plusieurs endroits et donc le réchauffement local et le dessèchement local dans ces endroits.

        Marco

      • @Alibireo :
        1°) Même à seulement 50 fois plus de CO2 dissous dans l’océan que dans l’atmosphère, c’est celui-ci qui décide !
        2°) Si la mer de glace descend jusqu’à Lyon, il est probable que la banquise sera revenue jusqu’au niveau de la France (elle a été jusqu’à Poitiers au Solutréen), mais ce sera dû à un manque d’effet de serre (ce n’est que grâce à celui-ci qu’il ne fait pas trop froid sur Terre), pas à un surplus !
        Je ne nie pas que le CO2 participe à l’effet de serre (bien que celui-ci soit très compliqué : on ne l’explique pas quantitativement, car, dans une vraie serre :
        I il ne doit pas y avoir d’échange de gaz,
        II l’effet thermodynamique s’oppose à un réchauffement du sol par une atmosphère plus froide,
        III l’effet du CO2 est négligeable devant l’effet de H2O et on est incapable de prévoir si un réchauffement augmente l’effet de serre dû à H2O ou le refroidissement dû à l’évaporation – à un point tel que les climatologues pseudo-scientifiques du GIEC ne prennent pas l’effet d’H2O en compte dans leurs modèles !) je nie que le fait de rejeter du CO2 ait une influence sur le climat, car l’océan s’en charge sur le court terme, la végétation sur le moyen terme et les coquillages sur le long terme.
        3°) Il y a déjà plein de bestioles antipathiques en Amazonie, mais une possibilité de cultiver le riz dans la Beauce et le blé en Sibérie, ça vaut la peine !

      • @Marco Si selon vous l’Homme dispose de son intelligence et sa technologie, comme vous le dites aussi la gestion politique n’est pas toujours son fort !! Ça ne l’est déjà pas bien pour des épisodes météorologiques isolés, ça le serait sans doute encore moins pour des changements plus profonds (que ce soit en plus froid ou plus chaud, en plus ou moins pluvieux). Quand la mer d’Aral disparaît, certes ce n’est pas la fin du monde, mais si vous demandez leur avis aux pêcheurs du coin ils auraient sûrement préféré la garder. Les sociétés sont inertielles. On ne construit pas la même culture en Amazonie, au Niger ou en Yakoutie. Si en un siècle l’Espagne se retrouvait avec un climat sahélien ou le Groenland avec celui de la Belgique, il est douteux que la transition se fasse sans heurts. Et d’autant moins que si vous ne croyez à aucun modèle climatique prédictif, vous ne savez même pas à quoi vous préparer !

        Imaginons un instant la situation inverse, avec un climat qui menace d’être à -4°C dans 100 ans: on nous annoncerait donc que les glaciers menaceront Grenoble, Genève ou Annecy. Et vous viendriez nous dire: « mais vous savez, ce n’est pas si terrible, après tout il a déjà fait encore plus froid à -650 Ma, et puis Cro Magnon s’y était très bien adapté alors pourquoi pas nous, et puis ça va peut-être même faire reverdir le Sahara ! ». Eh bien si j’habitais Albertville ou que je devais écrire sur les perspectives économiques à long terme dans le canton du Valais, je ne sais pas si tout ça me consolerait.

        (Bon OK j’avoue, si on arrive à réintroduire des mammouths dans le Vercors, là je signe !)

      • Je voulais dire que ce serait plutôt un problème de gestion que de climat : si la gestion est bien faite, il n’y aurait pas de catastrophe, et le climat n’est pas le souci principal, surtout s’il fait plus chaud.

        Marco

      • Il est clair qu’une évolution vers un climat plus froid est, elle, gênante !
        On pourra accéder à la grotte Cosquer à pied sec, voir la suite des alignements de Carnac actuellement noyés, mais ce sera au prix d’un climat norvégien sur la côte d’Azur…
        Or, c’est ce qui nous pend au nez d’après Milankovitch.
        Par contre, une Espagne au climat mauritanien produirait beaucoup d’électricité solaire permettant d’extraire l’eau de mer et de la dessaler, d’avoir des cultures irriguées à la goutte près, et voilà tout.

  26. J’avais oublié, Yogi,

    de répondre à ton objection suivante : « Evolution localisée et lente. On est dans une évolution planétaire et rapide. Quel rapport ? ». Voilà le rapport.
    1) C’est le principe qu’il faut retenir : si des causes astronomiques peuvent bouleverser le climat localement comme il semble avoir été le cas (enfin, le Sahara n’est pas petit non plus), à plus de raison, étant astronomiques, elles peuvent le bouleverser globalement.
    2) Je doute toutefois, par induction logique, que le changement climatique qui a soutendu la mutation du Sahara soit resté que local, comme tu dis. Il est plus probable que la mutation survenue au Sahara soit la facette d’un changement planétaire. Mais sur cela il me manque totalement une connaissance sur les faits arrivés.
    3) Évolution lente ? T’es sûr que celle du Sahara ait été plus lente que notre réchauffement ? Moi non. Qui te l’a dit ?
    Aparté : le jour après que j’ai posté cet exemple du Sahara, Nicolas Sarkozy a formulé publiquement un pareil exemple. Je précise alors n’avoir aucun lien avec lui ou son parti que je déteste (les deux, exception faite pour le grand Chirac et peut-être quelqu’un d’autre), de m’être complètement rangé du côté du pauvre Kadhafi et ses Libyens/ennes attaqués à mort par le très très très sale Occident sioniste et de soutenir l’idée que Sarkozy et l’agent israélien Bernard-Henry Lévy devraient être condamnés à la perpétuité pour leur guerre de Libye (et pas qu’eux seuls).

    Marco

  27. Ma Pomme (j’adore ce pseudo !),

    Je vous trouve assez insouciant de dire qu’on a du charbon pour 1000 ans, vous êtes sûr ? N’est-ce pas quand même dommage de faire partir en fumée tout ce pétrole, ce gaz et ce charbon qui ont mis des millions d’années à se former ?

    Mais peu importe car ce n’est pas le sujet. Je vais, et j’espère que vous me le permettrez, rectifier un peu quelques unes de vos assertions, avec lesquelles je suis globalement d’accord mais …

    1) L’extrapolation c’est du pur pipeau !
    Il faut savoir que l’extrapolation est toujours et rien qu’une extrapolation. Si on extrapole à partir d’un modèle valable ce n’est pas pipeau, mais si on extrapole à partir d’un modèle non valable c’est pipeau. Les modèles climatiques sont des modèles essentiellement diagnostiques et non pronostiques. L’évolution du climat telle qu’elle est calculée par ces modèles est « prescrite » par le fait que les modèles sont « calés » pour « bien diagnostiquer » le climat passé.
    Donc extrapoler à partir d’un modèle diagnostique c’est peut-être mieux que rien mais il faut savoir que le climat n’est pas forcé d’obéir ! Ce qui serait le cas si on avait un vrai modèle physique.

    2) Toute courbe donnée sans marge d’erreur ne traduit que l’incompétence ou le mensonge.
    Oui, mais le fait de donner une marge d’erreur, n’exclut malheureusement ni l’incompétence ni le mensonge (:-) !

    3) On est incapable de mesurer la température globale à la surface de la Terre
    De la mesurer certes, c’est une évidence, mais surtout on est incapable de l’estimer. La température étant une variable intensive, cela n’a pas vraiment de sens d’en faire des moyennes. Chaque formule utilisée pour faire cette moyenne définit une nouvelle température moyenne qui ne peut être comparée avec les autres.

    4) On est incapable de comparer précisément des époques différentes.
    Ca dépend de ce pourquoi on souhaite les comparer non ?
    Moi je dirais qu’on n’est incapable de comparer précisément deux choses pour lesquelles on a des informations incomplètes. L’exercice de comparaison a forcément une limite dans ce cas.

    5) Les satellites font des prodiges, mais ils mesurent soit un point soit une moyenne sur une direction à la fois, alors qu’il faudrait tous les points sur chaque direction.
    Soyons raisonnables: TOUS les points ? Sur CHAQUE direction ? Vous êtes sûr ? C’est pas un peu une infinité de mesures qu’il s’agirait alors de faire ?

    Les satellites nous ont offert pour la première fois une couverture globale de mesures, apparemment plus que ce que nous pouvons traiter et utiliser avec intelligence et discernement, ce qui n’est pas si aisé que cela. En particulier pour les mesures d’irradiance I qu’on relie à la température T par la formule I = σ.T puissance 4. La prudence voudrait qu’on n’inverse pas cette formule n’importe comment. Par exemple dire que Tmoyenne = racine quatrième de (Imoyenne/ σ) est quand même assez osé sauf si on est prêt à assumer une erreur de l’ordre de 50%. Mais je vois que ce n’est pas dans les préoccupations des scientifiques du climat !

    Sceptiquement vôtre (oui je continue à l’être même si toutes les vertus ne sont pas l’apanage de tous les climato-sceptiques non plus !)

    • @ Fab :
       » TOUS les points ? Sur CHAQUE direction ? Vous êtes sûr ? C’est pas un peu une infinité de mesures qu’il s’agirait alors de faire ? »
      Ben oui !
      On retrouve le chaos de Poincaré ; si on peut prédire les éclipses du XXIème siècle, on ne peut dire où se trouvera la Terre dans quelques centaines de millions d’années.

  28. Pour ceux que cela intéresse de fouiller le sujet au delà du « pour » et « contre » niveau conversation de café, une communication du climatologue Richard Lindzen qui devrait faire réfléchir plus d’un anti-sceptique:

    • Merci beaucoup Fab,

      je me retrouve parfaitement avec le tableau de ce professeur dans ta vidéo : un peu de CO2 a peut-être réchauffé ; catastrophisme des carbono-phobes faux (et j’avais écrit il y a quelques jours : risible, comme les thèses de Yogi) ; beaucoup d’exploitation de l’affaire climatologique en vue d’escroquerie et de sensationnalisme documentariste/de presse (les deux déjà bien en cours). Exactement ma position illustrée dans mes commentaires et je crois celle de Ma Pomme aussi. Je suis ravi de ta vidéo à l’air très honnête ! Encore merci. J’ai lui ai donné son premier « J’aime ».

      Marco

  29. @ Marco :
    « Donc les coraux ne seraient-ils pas en train d’être décimés ? Tu l’as lu où, ça ? »
    Je ne l’ai lu nulle part, mais j’en suis sûr !
    On nous dit :
    1°) l’océan se réchauffe.
    2°) les coraux meurent ( DES coraux meurent, aurait-il fallu dire).
    Ergo, le réchauffement est une catastrophe pour les coraux.

    Je dis : SI les coraux meurent, ET SI c’est dû à une eau plus chaude, ALORS, comme il y a plus d’eau trop froide pour les coraux que d’eau trop chaude dans l’océan, ce réchauffement, s’il persiste, sera une très bonne chose pour les coraux (l’autre hypothèse étant que les coraux ne sont morts que là où on a pris la photo, ou que cette mort n’est pas due à un réchauffement de l’eau).

    • « Je ne l’ai lu nulle part, mais j’en suis sûr ! »… tout comme vous êtes sûr qu’il n’y a plus de moutons au Groenland, que l’Angleterre est maintenant trop froide pour y faire pousser la vigne, etc, etc.

    • La fusion nucléaire, Ma Pomme,

      froide ou chaude, dès qu’elle sera réalisée, sera vraiment notre source propre et inépuisable, je suis bien d’accord avec toi qui l’as nommée en première. Les panneaux solaires… comme source d’appoint locale, car les construire nécessite une industrie polluante, il me semble, et les disponibilités en métaux sensibles à la lumière (césium notamment) n’est pas énorme. Par contre, énergie du vide… ?? Te réfères-tu à l’effet Casimir ? Mais il est trop faible et je crois inexploitable au niveau d’un rendement positif. Autrement… ne croiras-tu pas aux blagues sérieuses des moteurs perpétuels japonais, j’espère ?
      Face à cette phrase à toi, je suis resté pantois, je n’ai rien compris : « SI les coraux meurent, ET SI c’est dû à une eau plus chaude, ALORS, comme il y a plus d’eau trop froide pour les coraux que d’eau trop chaude dans l’océan, ce réchauffement, s’il persiste, sera une très bonne chose pour les coraux ». Que veux-tu dire ?
      Par ailleurs, une chose est de dire : « Les coraux ne meurent pas à cause du réchauffement climatique (dû ou non au CO2) » et une autre est de dire : « Les coraux ne sont pas en train de disparaître car ceux morts en eaux trop chaudes sont compensés par ceux proliférant en eaux assez froides » et c’est ça que tu as dit. Or, tu la dérives d’où, cette compensation ? Pure induction logique ? Car l’objection d’Albireo là, est compréhensible. En outre le blanchissement des coraux semble avoir des causes d’abord chimiques : les crèmes solaires, qui en fait sont rigoureusement interdites désormais aux baigneurs/euses dans les parcs tropicaux ouverts aux touristes de plongée et de « snorkeling ». Je crois que c’est ça qui a éliminé mes tomates de mer en Sicile ionienne et pas le climat. Regarde les déboucheurs liquides : maintenant les usines y rajoutent des substances je pense germicides mais très nocives pour les invertébrés marins. C’est pour ça que je conseille à tout le monde de n’employer que les déboucheurs en grains ou liquides ayant juste de la simple soude caustique (ou du simple acide sulfurique) mais sans ces autres substances chimiques complexes très polluantes, reportées en étiquette ; je vous rassure tous/es : ils débouchent parfaitement avec de l’eau chaude ajoutée.

      Marco

      • > énergie du vide… ?? Te réfères-tu à l’effet Casimir ?
        > « Les coraux ne meurent pas à cause du réchauffement climatique (dû ou non au CO2) »
        Je ne sais pas si les coraux meurent à cause du réchauffement de l’eau ; je suis bien persuadé que la pollution chimique est pire, mais dans la barrière de corail australe, je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup, et certains coraux, dans certains endroits, sont morts, donc peut-être !

        > et une autre est de dire : « Les coraux ne sont pas en train de disparaître car ceux morts en eaux trop chaudes sont compensés par ceux proliférant en eaux assez froides » et c’est ça que tu as dit. Or, tu la dérives d’où, cette compensation ? Pure induction logique ? Car l’objection d’Albireo là, est compréhensible.
        Pure induction logique en effet.
        Mais je suis prêt à parier ; si dans 10 ans, l’eau s’est encore réchauffée et si on n’a pas remarqué de nouveaux coraux ailleurs, je vous invite au restau, Albireo et toi !
        Je n’ai que trop entendu des phrases culpabilisatrices, des extrapolations hâtives basées sur une connaissance parcellaire, pour ne pas les reconnaître !
        Et la plateforme Shell qui devait tuer la vie marine si on la coulait ?
        Maintenant on les coule exprès, afin que les requins et les chalutiers ne puissent tout rafler !
        Et les pluies acides ? Elles ont parties où ?
        Et le trou dans la couche d’ozone ? A pu ?

      • Mais cette énergie du vide,

        outre à être d’existence controversée comme force agissant au niveau cosmologique, est inexploitable, au niveau local à nous, pour donner un rendement positif, à ma connaissance, car elle demande de l’énergie équivalente à celle fournie pour la sortir du vide, si j’ai bien compris. On ne peut pas appauvrir le vide de son énergie propre, en somme. Le travail pour approcher deux plaques de Casimir compenserait et annulerait donc, je dirais, l’énergie ensuite fournie par la répulsion des deux plaques.

        Marco

      • Il est clair que s’il n’y a que l’effet Casimir, il n’y a rien à espérer.
        Mais ça m’étonnerait qu’une force capable de lutter victorieusement contre la gravité ne soit pas exploitable, bien que je n’aie pas la moindre idée du comment.

      • J’ai voulu contrôler sur Wikipédia, Ma Pomme,

        et si elle confirme bien que l’effet de Casimir est inexploitable, elle présente cependant une manière pour contourner apparemment le problème : il suffirait de glisser latéralement l’une de plaques près l’autre fixe, au lieu de l’approcher tout bêtement frontalement comme j’avais pensé, afin que l’énergie obtenue ne soit plus effacée par celle nécessaire à rapprocher les deux plaques. J’en déduis que cette turbine à plaques de Casimir devrait marcher pour donner un rendement positif. Comme ce n’est toujours pas le cas, selon Wikipédia et tous les physiciens/ennes, je me demande où on va perdre l’énergie fournie par la répulsion de la première plaque mobile par celle fixe, au moment où une deuxième plaque mobile glisse près de celle fixe, et ainsi de suite avec une troisième, en tournant comme une roue (ou turbine). Je n’ai pas trouvé la réponse ni Wikipédia ne la donne ; et toi, tu le sais ?

        Marco

      • Je n’ai pas la moindre idée si une turbine à effet Casimir est faisable – mais je trouve merveilleux qu’on se soit posé le problème !
        Je faisais référence à l’énergie noire, à l’énergie du vide énorme telle que calculée en astrophysique, d’après la relativité et non à celle riquiqui de la mécanique quantique.
        Quand on sera parvenu à une théorie les unifiant, on trouvera bien une force intermédiaire, non ?

  30. David,

    Que pensez vous de ce propos au sujet des récentes déclarations de Nicolas Sarkozy de Valérie Masson-Delmotte: paléo-climatologue, co-présidente du groupe de travail 1 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

    Je cite: « C’est d’autant plus étonnant d’entendre ça dans un contexte où la température mondiale bat des records en 2015 et en 2016. »

    Une paléo-climatologue de sa classe ne devrait-elle pas s’en fiche des records de température 2015-2016 ?

    Sceptiquement vôtre,
    Fab

    • Très intéressant !

      Je l’ai tout lu. Il s’attaque même à la prétendue couche d’ozone. Mais quand il écrit : « On saura plus tard par David Deming que la consigne avait justement été de se débarrasser de cette période médiévale, façon « trou de mémoire », », c’est qui ayant donné cette consigne ?

      Marco

  31. Marco, ce n’est pas très clair mais il est possible que cela soit venu de Mann lui-même. Enfin bref, toute cette histoire semble tellement irréelle ! Faire disparaître l’optimum médiéval permettait d’éviter les questions sur son origine puisqu à l’époque il n’y avait pas de CO2 anthropique ou si peu.

  32. Bla Bla Bla de ceux qui n’ont pas assez comparé sur le terrain l’absorption très différente…, même énorme, de chaleur entre l’air humide des arbres (du sur mesure) et l’échauffement massif de l’air sec (sur des terres cultivées ou arides). Ce ratio est de 35 fois plus puissant pour l’air humide !

    Donc, le problème est le cumul de terrains non retenus et pas assez arborés en local.

    Car seul l’ensoleillement, l’exposition et la pente des flancs de collines font la différence.
    On le sait très bien avec la vigne orientée correctement des deux côté de la Moselle ou du Fleuve Rhône. Où les viticulteurs s’empressent deux fois par ans de supprimer les feuilles « en trop » qui empêchent les grappes de mûrir. Des coups de bâton à donner quelque part…, non ?
    Alors la déforestation rapide sans correction derrière en agroforesterie, c’est le pire ! Les éleveurs et paysans n’en ont même plus conscience dans leur ‘car-rosses’ climatisés !§!
    Tout comme de ne jamais retenir les eaux en profondeur pour les faire aller plutôt vers les racines profondes des chênes, qui eux ne se défolient pas l’été à la moindre sécheresse (comme cet été pour d’autres essences comme mes fruitiers…), ce DÉFOLIANT thermique accroissant encore plus la non captation de CO2, et qui s’ajoute aux engins polluants qui traquent la moindre haie qui dépasse ou herbe trop haute sur les talus !§!
    https://greenjillaroo.wordpress.com

    D’où mon autre constatation d’un déficit annuel très conséquent de cette absorption arboré entre l’hémisphère sud et nord (pas assez de sous-continents humides au sud comparé à l’hémisphère nord au printemps et à l’automne) :
    https://safeearthsolutions.wordpress.com/grand-projet-mondial-diles-flottantes-arborees-pour-remedier-au-deficit-en-hemisphere-sud/
    L’on oublie un peu vite que depuis l’Antiquité, beaucoup des ports côtiers de l’époque sont maintenant sous les eaux depuis ce prolongement doux de l’ancienne fin de glaciation. Hors, le différentiel d’augmentation de CO2 était nettement moindre depuis cette fin de glaciation comparé à aujourd’hui et ce qui est pressenti dans le futur !§! Les courbes du GIEC le prouvent !

  33. Jack Teste-Sert,

    L’utilisation des sols est en effet un paramètre très important du climat, bien plus important à mon avis que la variation de concentration en CO2 de l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle.

    Bien à vous,
    Fab

  34. Ça vaut le coup de lire jusqu’au bout :

    Les élites conçoivent en secret un New Deal mondial

    Dans les années 1930, les élites affirmèrent que le New Deal ferait sortir les Etats-Unis de la Grande Crise (ce qu’il n’a pas fait). Aujourd’hui, on reparle d’un New Deal. Derrière un jargon technocratique obscur se profile un impôt mondial.

    A présent les élites affirment qu’un New Deal mondial est nécessaire pour sortir l’économie mondiale de la Grande Récession…

    La Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement vient de publier son rapport annuel. Sous le titre sirupeux de « Transformation structurelle pour une croissance inclusive et durable » il s’agit en fait d’un manifeste sans retenue pour un New Deal mondial.

    « Un New Deal mondial devra sortir des standards des affaires commerciales. » Naturellement, ceci nécessitera « une coopération et des actions internationales efficaces. »

    Mais encore ? Qu’entraînerait exactement un New Deal mondial ?

    Des dépenses publiques à tout va. Des impôts jusqu’à la fin des temps. Des formalités administratives et des régulations à n’en plus finir. Une redistribution de la richesse mondiale. L’aide sociale. Dans cet extrait, les auteurs montrent leur amour des phrases interminables :

    « Le train de mesures dans les économies développées devra combiner une orientation budgétaire proactive, à la fois sur les dépenses et l’imposition, avec des politiques de soutien monétaire et du crédit, des régulations financières plus fortes et des mesures de redistribution via une politique de revenus, une législation sur le salaire minimum, des mesures d’imposition progressive et des programmes sociaux favorisant les aides sociales. »

    Cela ressemble beaucoup au New Deal d’origine.

    Le rapport exige également un retour à « l’Etat en développement » avec ses « politiques de transformation de la production » — jargon obscur pour désigner quelque chose de moins sympathique : le capitalisme de connivence.

    Les « politiques de transformation de la production » est un exemple typique de charabia utilisé par les bureaucrates pour compliquer les mots simples. Or s’il est une chose qu’ils ne peuvent se permettre, c’est la transparence. Voici ce qui est dit sur « l’Etat en développement » — si tant est que vous parveniez à comprendre quelque chose à ce galimatias :

    « Les politiques industrielles actives nécessitent une géométrie institutionnelle d’accompagnement, d’Etat en développement, de dialogue entre le gouvernement et les entreprises et de ‘mécanismes de contrôles réciproques’ qui assurent que le soutien de l’Etat se traduit en actions souhaitées par le secteur privé. »

    Notez bien les termes « contrôle, » « Etat, » et « actions souhaitées. »

    Jim Rickards qualifie les rapports obscurs de ce type de « sifflets à ultrason » que les élites utilisent pour communiquer entre elles. L’information est ouverte au public. Mais seuls les initiés peuvent déchiffrer les messages codés cachés derrière ce charabia officiel.

    Question : ces élites sont-elles en train de mettre en place leur plan ?

    En avril dernier à Paris, les élites mondialisées ont conclu un accord sur le climat. Cet accord est sur le point de devenir obligatoire après que 31 pays l’ont officiellement adopté à New York mercredi dernier. Il pourrait être définitivement ratifié d’ici la fin de l’année.

    Jim prédit que les institutions internationales utiliseront le changement climatique comme un paravent pour quelque chose de plus… sinistre :

    « Le changement climatique est une plate-forme bien commode pour l’argent mondialisé et l’imposition mondialisée. C’est un moyen pour les élites de vendre leurs plans au public. C’est de l’inflation camouflée sous des vocables tels que ‘sauver la planète’, ‘justice climatique’ ou que sais-je encore… Si vous avez un problème mondial, alors vous pouvez justifier des solutions mondiales. Le but ultime ? Un plan fiscal mondial pour payer les infrastructures du changement climatique mondial avec de l’argent mondial. »

    Le but ultime ? Jim a dernièrement tiré la sonnette d’alarme sur les Droits de Tirage Spéciaux (DTS). Il s’agit de « l’argent mondial » du FMI et d’après Jim, les élites prévoient de l’utiliser pour remplacer le dollar dans le commerce mondial. Il affirme également que les élites mondialisées pourraient avoir recours à de « l’helicopter money » pour susciter leur chère inflation.

    Lisez le livre de Jim Rickards, Le nouveau plaidoyer pour l’or, pour tout comprendre des DTS mais, surtout, sortir gagnant du grand bouleversement monétaire qui s’annonce. Non, l’or n’est pas mort et ce que Keynes qualifiait avec mépris de « relique barbare » sortira du placard. Cliquez ici pour en savoir plus.

    Quel lien entre le changement climatique, les SDR… l’helicopter money… et un New Deal mondial ?

    N’allez pas croire qu’il n’y a aucun lien entre le changement climatique et le système monétaire international. La directrice du FMI, Christine Lagarde, ne donne quasiment jamais de discours sur la finance sans mentionner le changement climatique. Même chose pour les autres élites monétaires. Elles savent que le changement climatique est le moyen d’un contrôle financier mondial.

    L’accord sur le climat d’avril dernier pourrait n’avoir réellement été qu’un plan déguisé d’helicopter money. Dépenser pour des programmes et des infrastructures de réduction des émissions pourrait représenter près de 6 000 milliards de dollars par an, qui seraient financés par le FMI via l’émission de DTS.

    Le rapport des Nations unies fait allusion au rôle accru du FMI – si toutefois notre connaissance du jargon bureaucratique est à la hauteur. Car le mandarin est plus facile à traduire que ce genre de phrase :

    « Des signes montrent que des organismes internationaux tels le FMI repensent leur programme d’ajustement macroéconomique. La prochaine étape qu’ils doivent entreprendre… est d’étudier le large éventail d’actions nécessaires pour diversifier la structure et le niveau de sophistication de l’activité économique. »

    Clair comme de l’eau de boudin. Et ce n’est probablement pas par hasard…

    Un New Deal mondial. Nous n’en sommes peut-être plus très loin avant que cela ne devienne réalité : une importante récession pourrait servir de prétexte.

    • Si les phrases du rapport de l’Onu, organisme assez vendu à l’Occident (Otan) et criminel dès son origine comme Société des Nations, ne sont pas si claires comme tu le dis, comment arrives-tu à y dénicher ces liens avec un éventuel nouveau New Deal à venir ? Ceci dit, que le réchauffement climatique soit un prétexte-complot pour des escroqueries à imposer légalement, sous forme de taxe ou non, c’était déjà entendu.
      Pourquoi selon toi Sarkozy, qui est tout sauf alter- ou anti-mondialiste, a-t-il critiqué récemment la thèse du réchauffement climatique d’origine anthropique ? Pour s’accaparer des voix et puis rien faire s’il était élu (ô mon Dieu ! j’espère jamais) ou pire « reconnaître » qu’il avait eu tort et changer d’avis une fois au pouvoir un peu façon Menem ?
      Très belle ta phrase : « Or s’il est une chose qu’ils ne peuvent se permettre, c’est la transparence. » ; cependant, parfois ils se passent même ce luxe.

      Marco

      • Désolé, j’ai posté ceci trop vite !
        Pas un mot n’est de moi, c’est de Brian Maher, un collaborateur du Daily Reckoning, en français la chronique Agora.
        La préoccupation de ces sociétés de réflexion et de conseils financiers est la finance, mais j’apprécie aussi leur analyse géopolitique, fondée sur une approche minarchiste.
        Dans un article précédent, il était expliqué que le fait d’écrire de manière sibylline était exprès pour en réserver la compréhension à une certaine élite, prenant comme exemple les rapports de la BRI, à Bâle.
        En tous cas, il est intéressant de constater que des critiques de la finance qui nous est imposée rejoignent des critiques de la climatologie !
        Quant à Sarközy, il est l’exemple type du politicien – les marxistes ont été des exemples – dont les mots n’impliquent nullement une opinion personnelle, mais ne sont émis qu’en fonction de l’effet escompté ; voulait-il secouer un donateur pour sa campagne ? Parlait-il à des gens dont l’intérêt allait contre ces nouveaux impôts ?
        Ses promesses n’engagent que ceux qui pourraient encore y croire !

  35. Que ces commentaires sont tristes et hors de propos pour ne pas dire affligeants, on dirait que mon blogueur favori attire par son intelligence toutes les sortes de genies malfaisants.
    Heureusement, il reste le billet initial simple et limpide.
    On dirait que David a un peu moins de temps à consacrer en ce moment à son blog.

    • Guw,
      Votre blogueur favori fait aussi partie des miens. Mais il a dû oublier qu’il n’est pas le seul a être intelligent et quand on prend les autres pour des idiots attention au retour de manivelle … Donc sur ce coup là, il l’a cherché.

  36. Pingback: Récords de calor, quecemento global e regresión á media – Ciención de Breogán

  37. L’unique « certitude » ( 100%) est que l’impact de l’activité humaine sur son environnement ne saurait être réduit au réchauffement climatique constaté. Loin s’en faut.L’impact est aussi chimique.
    Mohwali Awamar

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