Plaisir & Coloscopie : la loi de l’apogée/fin

Nouvelle épisode de « Crétin de Cerveau », toujours inspiré par les travaux du grand Daniel Kahneman : que retient-on de nos vécus heureux et douloureux ?

6 réflexions sur “Plaisir & Coloscopie : la loi de l’apogée/fin

  1. un grand merci pour ces vidéos. C’est avec passion que je regarde votre blog depuis 2015. J’ai même consulter un par un les vieux billets depuis 2010…J’ai pu aussi depuis découvrir d’autres d’autres vulgarisateurs. talentueux, mais vous sortez du lot.
    Etant en fauteuil roulant, j’ai du temps… Comme mon modèle Stephen Hawking, je souhaite passer le reste de ma vie à découvrir les lois de l’univers et de la science étonnante …
    bonne continuation

    • Que retient-on des maux-ment douloureux en faute-oeil roulant ?
      Pour éviter ce faute-oeil, justement, je me suis appliqué à quinze ans tombé d’un hamac une vertèbre enfoncée et complètement paralysé au sol, à dépasser la fatalité probable de l’évènement en répétant vouloir guérir (jusqu’à un résultat).
      Ce résultat ne vint qu’après trois prières, qui pour moi, à l’époque était de m’aligner aux énergies universelles vues parfaites. Une chaleur douce me gagna alors dans le dos, et je me relevais entièrement guéri, pouvant même recommencer à courir et à nager comme avant !
      Ma conclusion actuelle, à 73 ans, après une autre guérison surprenante d’une irritation intestinale grave sous canicule de 2003, est que nous avons à CHOISIR nos DITS-EUS, vus comme des ordres quantiques (intentions créatrices, que je me garderais bien de mettre en équation, car pas du tout ma tasse de TAIT).
      https://nouvelelvis.wordpress.com
      Les dits « miracles » sont des raclées (Ra-clefs ?) que l’on se met en croyant à une réalité « limitée incontrôlable » !§!

  2. Bonjour,

    Pour ma part, une intervention médicale, n’est pas pratiqué comme activité ou loisir. Le bon souvenir est donc totalement inutile. Il s’agit ensuite de savoir qu’elle importance on donne à sa santé. Une intervention désagréable voir douloureuse, ne devrait pas être freiné par un souvenir non satisfaisant. La médecine n’est pas là pour la satisfaction personnelle.
    Je trouve assez dérangeant qu’un médecin prenne de lui même l’initiative que continuer quelques chose de douleur sans consentement. Pour utiliser un mot disproportionné, c’est un « viol » dans le sens où, le médecin a l’autorisation de toucher, d’intervenir pour une opération, mais une fois qu’elle est fini, il n’y a plus de consentement.
    Un peu comme l’épisode des médecins qui pratiquait des exercices de touché vaginaux avec ces élèves sur des femmes endormi pour d’autre raison. Comme si on vous endormais pour une appendicite et que l’on en profitait pour travailler avec ces élèves sur l’estomac. Le consentement du patient n’y est pas. Bref, je m’égare.
    Ensuite, je pense tout simplement que si le cerveau ne retiens pas la durée d’une expérience, c’est simplement parce que le temps déforme la durée. Et c’est d’ailleurs comme ça que j’arrive à relativiser ma douleur (que ce soit physique ou mentale). Une expérience douloureuse de plusieurs heures ou jours, parait une éternité quand on souffre, mais dans 17ans, ces quelques heures/jours paraîtrons d’infimes minutes.

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