La plus grosse erreur de toute l’histoire de la physique

En théorie, il n’y a pas de différence entre la théorie et la pratique. En pratique, il y en a une.

Aujourd’hui nous allons voir ce qui est, à ma connaissance, la plus grosse erreur jamais commise en physique théorique, au moins au sens quantitatif. Elle concerne l’énergie du vide, cette quantité qu’on appelle parfois l’énergie noire.

Si jamais il vous est déjà arrivé de faire un calcul manifestement faux, et d’en être tout honteux : lisez ceci, ça va vous décomplexer !

L’énergie du vide en cosmologie

Les modèles cosmologiques qui décrivent l’Univers obéissent aux lois de la relativité générale d’Albert Einstein. Ce sont ses équations qui conduisent à la prédiction que notre Univers est actuellement en expansion, et qu’il y a 13.7 milliards d’années, il était dans un état très dense et très chaud. C’est un fait avéré aujourd’hui, mais initialement, Einstein ne croyait pas à la possibilité d’un Univers en expansion. C’est pourquoi il avait choisit de trafiquer artificiellement ses équations pour rendre l’Univers statique, en y ajoutant une composante mystérieuse : l’énergie du vide.

Après la découverte de l’expansion de l’Univers par Hubble en 1929, Albert Einstein a reconnu son erreur et supprimé l’énergie du vide de ses équations. Il l’a même qualifiée de « plus grande erreur de sa carrière ». L’énergie du vide est donc restée au placard pendant 60 ans.

Mais au début des années 90, de nouvelles observations sont venues semer le trouble : plusieurs astrophysiciens ont en effet mis en évidence l’accélération de l’expansion de l’Univers; cela leur a valu d’ailleurs le prix Nobel de physique 2011. Mais pour expliquer cette accélération inattendue, les cosmologistes ont finalement dû ré-introduire l’énergie du vide qu’Einstein avait abandonné.

Depuis on a même pu estimer précisément sa contribution : près de 73% de l’énergie contenue dans l’Univers serait en fait cette mystérieuse énergie du vide, parfois qualifiée pour l’occasion d’énergie noire. Quantitativement on peut mesurer sa densité : environ 0.0000000000001 Joules par cm3.  (nombre minuscule qu’on peut appeler aussi « 10 puissance -13 » et noter 10^{-13})

Donc l’énergie du vide existe et on connait sa densité : ça, c’est la pratique, et jusqu’ici tout va bien. Là où ça se corse, c’est quand on essaye de calculer cette valeur à partir de la théorie.

L’énergie du vide en physique quantique

En cosmologie, l’énergie du vide n’est qu’une donnée d’entrée, un paramètre astrophysique que l’on mesure. Mais la physique quantique, qui régit le monde au niveau microscopique, nous explique d’où vient l’énergie du vide, et nous permet la calculer. Alors voyons si ça colle.

Pour comprendre l’origine de l’énergie du vide en physique quantique, il faut se rappeler du principe d’incertitude de Heisenberg : il n’est pas possible de définir précisément à la fois la vitesse et la position d’un objet. Essayons de voir ce que ça donne avec un simple ressort.

C’est une situation classique dans les problèmes de mécanique au lycée : on considère une masse M fixée à l’extrémité d’un ressort de raideur K. En physique classique, le système peut très bien être au repos complet : la masse étant dans la position x=0, à une vitesse v=0 : l’énergie totale du système est nulle (voir ci-contre).

Mais en physique quantique, ça n’est plus possible puisque x et v ne peuvent pas être tous les deux simultanément précisément nuls. Cela veut donc dire que la position et la vitesse de la masse subissent des petites fluctuations quantiques, qui impliquent que l’énergie totale du système ne peut pas être strictement nulle.

Eh bien dans le vide, c’est pareil ! Prenons le champ électromagnétique, composé comme son nom l’indique du champ électrique E et du champ magnétique B. Ces deux-là subissent la relation d’incertitude d’Heisenberg et ne peuvent pas être tous les deux nuls en même temps. Moralité : même dans le vide, ces deux champs ont des petites fluctuations, et une énergie associée qui ne peut pas être nulle. C’est ce qu’on appelle l’énergie du vide, et on peut se la représenter comme si en chaque point de l’espace il y avait des tas de petits ressorts subissant des fluctuations quantiques.

Ça c’est qualitativement ce qui se passe. Maintenant quantitativement, on va rigoler. Si on applique les principes de la physique quantique pour calculer effectivement cette énergie du vide, on arrive au résultat suivant : 10^107 J/cm3. Oui oui, vous avez bien lu, 10 puissance 107, soit 1 suivi de 107 zéros : une énergie énorme, astronomique, démentielle !

Si on compare le calcul fait en physique quantique à la valeur mesurée en astrophysique, on se rend compte que les deux diffèrent d’un facteur « 10 puissance 120 » ! Je pense qu’on peut sans trop de risque dire qu’il s’agit de la plus grosse erreur jamais faite par une prédiction théorique ! Et il s’agit aussi d’un des problèmes les plus importants de la physique théorique actuellement : pourquoi l’énergie du vide est-elle si petite (en pratique), alors qu’elle devrait être si grosse (en théorie) ? Résoudre ce dilemme devrait nous permettre d’en savoir plus sur la structure quantique de l’espace-temps, mais aujourd’hui, personne n’a réussi !

132 réflexions sur “La plus grosse erreur de toute l’histoire de la physique

  1. Une fois de plus salue la prouesse de vulgarisation, sur un sujet qui est à mon sens l’un des plus inaccessibles au commun des mortels. Mais alors avec une telle énergie, pourquoi je n’arrive pas à rouler le réservoir vide? 🙂 ok, je sors…

      • Serait-il possible que chaque kilo de matière soit composée d’un kilo matière « positive » intrinsèquement lié à un kilo de matière « négative » ? De la même façon que +1 et -1 s’annule, la matière ne pèserait rien tant qu’il n’y aura pas de mouvement ou d’attraction et cela pourrait en même temps expliquer le carré dans le calcul de l’énergie cinétique ou autre. Bon, je suis nul en physique mais j’ai l’impression d’être entouré de matière négative, est-ce que c’est grave docteur ?

    • Je suis désolé d’insister mais utiliser l’attribut  »incertitude » au principe d’Heisenberg annonce un contresens de ce que montre Heisenberg. De fait, l’interprétation de ce que l’auteur en donne atteste d’une totale incompréhension de ce que ce principe dit. Je ne suis pas là pour saboter le travail fait et je trouve louable tout travail de vulgarisation, mais sur ce coup là, il est temps de nettoyer tout ce que l’on trouve dans nombre de manuels qui entretiennent encore la confusion sur un résultat qui est loin d’être anodin et dont les implications scientifiques ET philosophiques sont majeures.
      À suivre…

      • C’est pas très malin comme réponse, j’ai enseigné les mathématiques au lycée et à la fac et je suis ingénieur d’État mais pour autant, il ne suffit pas de suggérer des modifications aux décideurs des programmes pour qu’ils s’exécutent. Le milieu de la recherche et celui de l’enseignement sont encore bien trop cloisonnés et les inspecteurs n’ont jamais fait de recherche.
        En deux mots,  »indétermination » est la bonne traduction et la révolution quantique est avant tout une révolution ontologique.Terminé les corpuscules que l’on se représentait encore comme des êtres ponctuels ayant une position et une vitesse propre, les nouveaux êtres sont des vecteurs d’état dont les coordonnées sont des états SUPERPOSÉS  »et » de positions  »et » de vitesses (d’énergie, etc.).
        Ces nouveaux êtres n’ont plus de position et plus de vitesse  »en soi », c’est ce que met au jour la physique quantique et nullement le fait qu’on ne plus connaître  »la » position ou  »la » vitesse de l’objet
        avec une certitude moindre (L’expression  »flou » quantique exprime au passage la même erreur de compréhension). Il n’y a donc pas de position et de vitesse déterminée préexistante à la mesure et dont la physique quantique nous apprendrait désormais qu’on peut moins bien les saisir avec une précision arbitraire. Il n’y a à cette échelle que des êtres qui sont toujours en état superposé de positions et de vitesses (possibles) et c’est l’observateur qui va mesurer telle ou telle valeur avec une probabilité donnée. À notre échelle, il nous est bien évidemment impossible de nous représenter un objet ayant plusieurs positions en même temps parce que notre perception du mouvement nous conduit inéluctablement à l’idée qu’il ne peut y avoir qu’une position et qu’une vitesse, mais à l’échelle physique quantique, l’observateur tombe tantôt sur un résultat tantôt sur un autre. Une bonne formule consiste à résumer les choses en disant qu’une particule quantique n’a pas de position mais que c’est l’observateur qui lui  »fait prendre » position (il la  »détermine » (malgré lui)).
        Ajoutons que les derniers travaux des physiciens ont permis de comprendre que lorsque l’on passe de l’échelle quantique à la nôtre, les objet entrent en interactions croissantes, ce qui fait  »efface » l’état de superposition de telle sorte que la probabilité d’obtenir tel ou tel résultat est égale à 1.
        L’esprit a du mal à parler de nouveaux objets et nous continuons à leur attribuer des propriétés qui appartiennent exclusivement aux vieux objets. Ce faisant, nous parlons à tort de la physique quantique comme si elle était une  »évolution » de l’ancien alors qu’elle est une  »révolution » qui a découvert que toute
        particule est un objet purement mathématiques. Il est aussi très important de comprendre que la grande révolution tient en ceci que la physique quantique, c’est fondamentalement la découverte d’objets pouvant être assimilés à des vecteurs dès lors qu’elle établit que si l’on ajoute deux états possibles
        de position P1 et P2 par exemple, on obtient encore un état possible P1 + P2 (+ au sens de la superposition), autrement dit, tous ces nouveaux objets sont bien des vecteurs dans la mesure où si on les ajoute, on obtient encore un vecteur et l’on peut faire des additions entre eux ou les multiplier par un scalaire dans un espace de Hilbert (extension d’un espace vectoriel euclidien).
        La physique quantique découvre la généralisation de ce que l’on savait des ondes – si l’on ajoute deux ondes, on obtient encore une onde. On évolue donc dans un espace de Hilbert et les particules quantiques sont désormais des objets totalement abstraits, ce qui revient à dire qu’on ne peut plus associer à un objet physique à l’échelle quantique quelque représentation picturale que ce soit.
        Une matrice est une matrice, tout le reste est métaphore utile pour comprendre et enseigner

        Plaisir.

      • C’est pas très malin comme réponse, j’ai enseigné les mathématiques au lycée et à la fac et je suis ingénieur d’État mais pour autant, il ne suffit pas de suggérer des modifications aux décideurs des programmes pour qu’ils s’exécutent. Le milieu de la recherche et celui de l’enseignement sont encore bien trop cloisonnés et les inspecteurs n’ont jamais fait de recherche.
        En deux mots,  »indétermination » est la bonne traduction et la révolution quantique est avant tout une révolution ontologique. Terminé les corpuscules que l’on se représentait encore comme des êtres ponctuels ayant une position et une vitesse propre, les nouveaux êtres sont des vecteurs d’état dont les coordonnées sont des états  »superposés », et de positions et de vitesses (et d’énergie, etc.).
        Ces nouveaux êtres n’ont plus de position et plus de vitesse  »en soi », c’est ce que met au jour la physique quantique et nullement le fait qu’on ne plus connaître  »la » position ou  »la » vitesse de l’objet
        avec une certitude moindre (L’expression  »flou » quantique participe au passage de la même erreur de compréhension). Il n’y a donc pas de position et de vitesse déterminée préexistante à la mesure et dont la physique quantique nous apprendrait désormais qu’on peut moins bien les connaître avec une précision arbitraire. Il n’y a à cette échelle que des êtres qui sont toujours en état superposé de plusieurs positions et de vitesses possibles et c’est l’observateur qui va mesurer telle ou telle valeur avec une certaine probabilité d’obtenir ses résultats. À notre échelle, il nous est bien évidemment impossible de nous représenter un objet ayant plusieurs positions en même temps, parce que notre perception du mouvement nous conduit inéluctablement à l’idée qu’il ne peut y avoir qu’une seule position et une seule vitesse possibles indépendamment de notre interaction avec le phénomène que l’on mesure, mais à l’échelle quantique, l’observateur tombe tantôt sur un résultat tantôt sur un autre. Une bonne formule consiste à résumer les choses en disant qu’une particule quantique n’a pas de position mais que c’est l’observateur qui lui fait  »prendre » position (il la  »détermine » (malgré lui) d’où la bonne traduction : principe  »d’indétermination » d’Heisenberg, puisque position et vitesse ne sont pas prédéterminées  »en soi » !).
        Ajoutons que les derniers travaux des physiciens ont permis de comprendre que lorsque l’on passe de l’échelle quantique à la nôtre, les objets quantiques entrent en interactions et que celles-ci vont en croissant (le principe d’Heisenberg s’applique à une particule quantique qui n’est soumise à aucune interaction), ce qui a pour conséquences  »d’effacer » progressivement la superposition des états de telle sorte que la probabilité d’obtenir tel ou tel résultat est de 1.
        L’esprit a toujours du mal à parler de nouveaux objets et nous continuons à leur attribuer des propriétés qui appartiennent exclusivement aux vieux objets. Ce faisant, nous parlons encore à tort de la physique quantique comme si elle était une  »évolution » de l’ancien alors qu’elle est une  »révolution » qui substitue à chacune des anciennes particules connues une nouvelle entité purement mathématiques.
        Il est très important de comprendre que fondamentalement, cette révolution tient en ceci que la physique quantique découvre que ces nouvelles représentations sont identifiables à des vecteurs dès lors qu’elle établit que si l’on ajoute deux états possibles de position P1 et P2 (ou de vitesse V1 et V2, d’énergie E1 et E2, etc.) associés à toute particule élémentaire, on obtient encore un état possible P1 + P2 (+ au sens d’une superposition). On peut faire des additions entre ces entités d’états possibles (au pluriel) et les multiplier par un scalaire, on obtient encore une entité d’état possible (au singulier) qui appartient donc au même ensemble de possibles et que l’on appelle espace de Hilbert (qui n’est autre que l’extension en dimension infinie des classiques espaces vectoriels euclidiens).
        En fait, la physique quantique a découvert que l’on pouvait généraliser à toutes les particules connues
        ce que l’on savait déjà des ondes (c’est-à-dire des quanta d’énergie lumineuse – photons) à savoir que si l’on ajoute deux ondes, on obtient encore une onde (le phénomène d’interférence entre deux rayons lumineux était déjà bien établi).
        Concluons en soulignant qu’il faut renoncer à l’idée selon laquelle toutes les particules dont nous connaissons tous les noms (électrons, protons, neutrons, etc.) peuvent être décrite picturalement, un ensemble de vecteur constitue une matrice, un point c’est tout. On ne peut qu’user de métaphores
        et continuer à utiliser de vieux modèles figuratifs pour enseigner et avancer pas à pas dans l’appréhension des phénomènes.

        Plaisir.

  2. Le fait que l’énergie du vide soit l’énergie noire, n’est pas une des pistes les plus étudiées.
    L’énergie noire tout comme la matière noire, résulte de la mécanique relativiste et nous montre ces limites.
    L’énergie du vide qui est d’origine quantique, quand à sa signification est-ce une limite du modèle ou une incompréhension physique de ce qu’est la mécanique quantique et de son formalisme … je ne saurais répondre.

  3. Je rejoins le commentaire de Fayet: aujourd’hui la communauté scientifique penche plutôt pour une constante dictée par… le hasard. D’après la théorie des « multivers », notre univers ne serait qu’une des très très nombreuses variétés d’univers possibles, ayant chacun des constantes différentes. Ca tombe bien la théorie des cordes prévoit 10^500 degrés de libertés pour ces constantes: paradoxalement cette indétermination que lui reprochent des physiciens comme Lee Smolin, pourrait donc constituer sa force explicative. Brian Greene explique ça très bien dans une vidéo récente de TED (ici</a). Et plusieurs indices semblent cohérents avec une telle explication (la durée de vie du proton par exemple, plus longue que le strict nécessaire). J'avais écrit un billet sur le sujet (ici</a).

    • Méfie toi tu parles à un disciple de Lee Smolin 😉 Et d’ailleurs je suis plutôt d’accord avec lui et pas particulièrement fan de la pléthore de degrés de libertés des théories des cordes !

      Sinon oui, encore heureux que les physiciens travaillent sur d’autres pistes vu l’énormité du plantage. Mais indépendamment des applications cosmologiques, reste quand même qu’il faut expliquer où se trouve l’énorme énergie du vide due aux fluctuations des champs quantiques. Ou plutôt, pourquoi cette énergie n’est pas égale à sa valeur « naïve ».

  4. Conclusion : On manipule des concepts qu’on ne comprend pas bien comme dans le mythe de la caverne de Platon. L’accélération accélérée de l’univers, ça n’a pas de sens. Sans remettre en cause la qualité des observations cela signifie qu’on les interprète mal. Le principe d’incertitude traduit un autre problème, une difficulté mathématique. Les mathématiques sont fondés sur des hypothèses bien précises et la plus importante est qu’on peut toujours tendre vers une précision aussi petite que l’on veut. C’est adapté à la physique si l’on considère les phénomènes d’interaction comme sécables. Je m’explique : un émetteur émet une particule d’interaction qui va à un récepteur. Le fait que les trois objets sont indépendants légitime l’utilisation des mathématiques. Le principe d’incertitude ne fait que traduire que les mathématiques ne sont plus légitimes, il ne fait que traduire que les échanges élémentaires ne sont pas sécables. Adieu les dérivées, les intégrales, …

    • Tu as raison dans l’idée mais tu pousses trop loin la conclusion 😉

      Ça ne remet pas en cause l’usage même des mathématiques, mais (comme tu le dis à la fin) l’usage des mathématiques *continues* : dérivées, intégrales, etc.

      Dans le domaine de la gravité quantique, on utilise des concepts algébriques qui permettent notamment de parler d’espace-temps discrétisé. On fait plutôt des maths discrètes…

      • Je découvre ce site très étonnant. Bravo et merci !

        En terme de « même pas faux », je me focalise à travers l’étude de l’écosystème numérique sur le « bit-bang » qui a par essence même un espace-temps bitisé, donc discret. Qui offre peut-être un modèle voire une matrice au big-bang et pose la question du « micro-yang » : l’amorce de la différenciation du 1er « 1 » à partir du néant, ou du premier « 0 » dans l’unité primordiale. Car avant les 10^-13, 10^120, 10^500, il faut la première information (la différence entre le 1 et le 0) et donc son « intellition » initiale qui va la rendre intelligible (elle et le reste)

    • Vous n’avez pas compris le principe d’incertitude parce que vous l’appelez principe… d’incertitude !
      Notre vulgarisateur reprend la formule en répétant comme un perroquet ce que l’on trouve dans l’immense majorité des ouvrages de vulgarisation en sciences qui induit en erreur le plus grand nombre jusqu’aux philosophes eux-mêmes ! Je reprends la formulation à l’origine de l’un des plus gros malentendus dans l’interprétation d’un théorie scientifique moderne
      (depuis quatre-vingt dix ans tout de même !) : <>.
      Qu’est-ce vous comprenez ? En français, vous allez très logiquement comprendre que l’objet a une position et une vitesse dont la physique quantique nous dit désormais qu’on peut moins bien les connaître dès lors que si l’on mesure l’une des deux propriétés avec une bonne précision, on détériore alors la précision de l’autre.
      Heisenberg doit se retourner dans sa tombe, parce que ce principe DIT, c’est que ce que l’on appelait
      un corpuscule n’a ni position ni vitesse, ni énergie déterminées, donc préexistantes à la mesure de l’observateur, mais que c’est ce dernier qui leur en  »colle » une sur le front !
      Autrement dit, le principe d’Heisenberg démontre que ce que l’on appelait les  »corpuscules » n’existent pas et qu’il faut les appréhender comme des êtres nouveaux qui n’ont pas les propriétés qu’on attribuait auxdits corpuscules. Ce principe est donc une révolution  »ontologique » et non pas une  »évolution » concernant de vieux objets dont Heisenberg aurait montré qu’on peut désormais moins bien les connaître. Au passage, les notations  »delta » que l’on trouve dans l’inégalité d’Heisenberg
      ne sont pas pertinentes d’un point de vue pédagogique car elles renvoient spontanément aux calculs d’incertitudes, lorsque l’énoncé originel, lui, fait apparaître des  »sigma » ! qui désignent comme chacun sait des écart-types utilisés en stat et en proba.
      Donc donc donc donc…, bien que la dénomination « principe d’incertitude » soit la plus usitée, il est nécessaire de parler de « principe d’indétermination »
      L’emploi de ces deux termes pour désigner la même notion résulte d’un quiproquo lors de la traduction en anglais de l’article de Heisenberg. En effet, lors de la première rédaction de son article, Heisenberg emploie les termes Unsicherheit (incertitude) et Ungenauigkeit (imprécision),
      puis, comprenant que ces termes peuvent prêter à confusion !, il décide d’utiliser finalement le terme Unbestimmtheit (indétermination). Mais voilà, l’article est déjà traduit et c’est le terme « principe d’incertitude » qui sera consacré.
      La responsabilité éthique de tout scientifique commence avec sa façon de  »dire » la science.
      (Et il ne manque pas d’exemples de malentendus dans la diffusion des idées en sciences pour illustrer leurs conséquences idéologiques  »fâcheuses »).

      N.B. Et les probabilités, les transformées de Fourier et en Z, c’est quoi, des mathématiques  »légitimes »
      ou c’est de la philosophie !?

      Plaisir.

      • Galère ce support !
        On la refait (copié-collé ci-dessus avec remplissages des blancs).
        Celui-ci n’a pas compris le principe d’incertitude parce qu’il l’appelle principe… d’incertitude !
        Notre vulgarisateur reprend la formule en répétant comme un perroquet ce que l’on trouve dans l’immense majorité des ouvrages de vulgarisation en sciences qui induit en erreur aussi bien l’homme que les philosophes eux-mêmes !
        Je reprends la formulation à l’origine de l’un des plus gros bugs d’interprétation de ce que dit une théorie scientifique moderne (depuis quatre-vingt dix ans tout de même !) :

         »il n’est pas possible de définir précisément à la fois la vitesse et la position d’un objet »

        Que comprend t-on ? En bon français, on comprend très logiquement que l’objet a une position et une vitesse dont Heisenberg nous dirait qu’on peut désormais moins bien les connaître dès lors que si l’on mesure l’une de ces deux propriétés avec une bonne précision, on détériore alors la précision de l’autre. Eh bien, Heisenberg doit se retourner dans sa tombe depuis 40 ans, parce que son principe DIT que ce que l’on appelait un corpuscule n’a ni position ni vitesse, ni énergie déterminées à chaque instant –
        préexistantes (donc) aux mesures faites par l’observateur -, et que c’est ce dernier qui leur »colle »
        ces étiquettes sur le front ! Autrement dit, le principe d’Heisenberg démontre que ce que l’on appelait les »corpuscules » n’existent pas et qu’il faut les appréhender comme des êtres nouveaux qui n’ont pas
        lesdites propriétés que l’on s’entête à attribuer auxdits corpuscules. Ce principe est donc une révolution »ontologique » et non pas une »évolution » concernant de vieux objets dont Heisenberg aurait montré qu’on peut désormais moins bien les connaître.
        Au passage, les notations »delta » que l’on trouve dans la plupart des ouvrages de vulgarisation évoquant l’inégalité d’Heisenberg ne sont pas pertinentes d’un point de vue didactique, car elles renvoient spontanément aux calculs d’incertitudes, lorsque l’énoncé originel, lui, fait apparaître des »sigma » ! qui désignent comme chacun sait des écart-types utilisés en calcul statistique et probabiliste.
        Donc donc donc donc…, bien que la dénomination « principe d’incertitude » soit la plus usitée, il est nécessaire de parler de « principe d’indétermination »
        L’emploi de ces deux termes pour désigner la même notion résulte d’un quiproquo lors de la traduction en anglais de l’article de Heisenberg. En effet, lors de la première rédaction de son article, il emploie les termes Unsicherheit (incertitude) et Ungenauigkeit (imprécision), puis, comprenant que ces termes peuvent prêter à confusion, il décide d’utiliser finalement le terme Unbestimmtheit (indétermination).
        Mais voilà, l’article est déjà traduit et c’est le terme « principe d’incertitude » qui sera consacré.
        La responsabilité éthique de tout scientifique commence avec sa façon de  »dire » la science.
        (Et il ne manque pas d’exemples de malentendus dans la diffusion des idées en sciences pour illustrer leurs conséquences idéologiques »fâcheuses »).

        N.B. Les mathématiques incluent les probabilités (si !) et question traitement du signal discrétisé,
        les transformées de Fourier et  »en Z » ont leurs intégrales (si !), ces dernières étant au passage particulièrement savoureuses.

        Plaisir.

      • On apprend des choses , mais chacun a son point de vue et l’univers va continuer sa course ; toutefois je rejoins l’intuition d’Heisenberg ; et pour « position et vitesse d’une particule » , on peut se questionner : position , ok dans un repère cartésien , vitesse donc le changement de position par unité de temps ok.. , particule et là on imagine une sphère qui se promène dans l’espace , ce qui est schématique et ridicule car la particule n’est pas « matérielle  » au sens commun ; je crois que c’est cela qu’avait ressenti notre savant

  5. Je vous trouve tous vraiment calés !
    Plus je m’aventure dans la cosmologie et la physique quantique moins la perception d’un univers cohérent m’apparait. Ah ! cher principe de causalité quand tu nous tiens.

  6. Si j’ai bien compris, j’ai affaire à un amateur de gravitation quantique à boucle ! j’espère que mon commentaire cordiste ne fera pas tâche :p

    Je voulais simplement signaler qu’une classe de théorie de supergravité dérivant des supercordes « expliquent » une énergie du vide nulle. J’ai mis des guillemets parce qu’en théorie des cordes, le choix du modèle est assez arbitraire, considérant les nombreuses configurations possibles, les choix de compactifications et de stabilisations etc !!!

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  9. Bonsoir,

    Je vous soumets ma vision de ce que pourrait être l’Univers. J’en ai aussi informé Etienne Klein, qui depuis, garde le silence. Je ne suis pas un scientifique, mais je comprends les méthodes réflexives d’Albert Einstein, et de bien d’autres. Je me propose à vous faire découvrir ce que pourrait être le squelette de l’univers ; car la physique instrumentale n’y a pas accès.

    Je vous la présente dans son habillage originel, vous pouvez passer sur mon prélude à l’âme qui n’est rien d’autre qu’un hommage au genre humain : http://0z.fr/017wf

    Dites-moi simplement ce que vous en pensez !

    Bien à vous…

  10.  » … pourquoi l’énergie du vide estsi petite (en pratique), alors qu’elle devrait être si grosse (en théorie) ?  »

    Cette question est exactement la source de l’énigme…

    La théorie du BigBang nous dis qu’il manque approx. 90% d’énergie (ou de matière) dans l’univers… alors,
    l’énergie noire évoquée en astrophysique est en fait un lapin de plus sortie du chapeau du dogme de la théorie actuelle du « BigBang » pour éviter que cette théorie ne s’écroule! Idem pour la supposée matière sombre.

    Selon vous, si il manque 90% d’énergie (ou de matière) dans l’univers, est-ce l’univers qui s’est trompé ou la théorie qui est dans l’erreur?

    La question devrait plutôt être:

     » … pourquoi l’énergie du vide est si petite THÉORIE « bigbangnienne », alors qu’elle est si grosse en PRATIQUE ?  »

    Et oui, en pratique, la fréquence d’un photon (onde électromagnétique) est proportionnelle à son énergie. Comme le « vide » est plein d’ondes électromagnétiques, remplissant un spectre quasi infini, nous pouvons vite comprendre que même dans 1 cm cube, cette énergie s’approche de l’infinie. Le fait est que cette énergie sous forme d’ondes est aléatoire et va dans toute les directions et ces ondes s’annihilent et s’additionnent continuellement … Bref, la résultante nous semble quasi nul mais l’énergie est là!

    Cette énergie pure, qui est sous formes d’ondes électromagnétiques, ne peut être que sous deux forme:

    1- soit elle sous forme d’ondes radiantes c.à.d. des photon

    2- soit elle est sous forme d’ondes stationnaires c.à.d. les particule donc la matière.

    Voir :

    A+
    Daniel Gendron

  11. Pingback: 1+2+3+4+5+6+7+… = -1/12 ! | Science étonnante

  12. Pingback: Que se passe-t-il quand on tombe dans un trou noir ? (ou le problème du firewall) | Science étonnante

  13. Pingback: Les 7 merveilles de la mécanique quantique | Science étonnante

  14. Sans être physicien , je lis avec plaisir les articles de ce Blog , mais là , quand dans un gramme d’eau , donc 1 cm3 , il y a (mc2) 9*10 ^13 Joules , celui qui a calculé ce résultat de 10^107 J pour du vide , ne l’a t-il pas fait pour provoquer ?

  15. Pingback: Energie Libre ou Energie du Vide | Pearltrees

  16. Bonjour. Pouvez vous detailler comment vous arrivez à 10^107j/cm2?
    Si j ai bien compris, vous affirmez que CHAQUE (?) point de l’espace est occupé par des ondes d énergie. Donc que le « vide » n existe pas. Est ce un postulat fondamental de l’ energie quantique? Je débute, et je ne l avais jamais lu auparavant. Et pourquoi 10^107j et pas l infini?

  17. j ‘ai beau chercher, mal certainement, je ne trouve pas de reference à cette energie positive de 10^107 j/cm. Google me ramene invariablement à votre blog!! Les auteurs du sujet Wikipedia « energie du vide » ne l évoque même pas. pouvez vous citer quelques sources?

  18. Si l’énergie à petite échelle est fluctuante, comment peut on en déterminer une valeur exacte ?
    PS: la question est peut être complètement absurde, je crains de ne pas tous saisir….

  19. Pingback: Quel est le plus grand nombre possible utile ? | Science étonnante

  20. Différence entre théorie et réalité ? Galilée nous la montra vers 1610 avec la théorie de la chute des corps.

    Depuis Galilée, la théorie supplante la réalité (ou l’expérience) laquelle ne prend pas toujours en compte tous les facteurs. Et il démontra que les corps tombent à la même vitesse, indépendamment de leur masse.

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  22. l’énergie noire (hypothèse hautement empirique) et l’énergie du vide (énergie des fluctuations quantique de l’état de vide du champ) n’ont rien à voir et n’ont donc pas à être égale. Cet article ne devrait pas exister, il ne fait qu’apporter de la confusion.

    • Pour ma part, j’en pense ceci :

      « L’espace-temps est un assemblage de mots qui permet d’appréhender l’Univers par la pensée ; mais, il ne serait être complet sans lui affilier sa réalité physique qui est la matière-énergie. Dans cet Univers de matière-énergie, le temps est présent en chaque point de l’espace ; le vide réel n’existe pas, seule la densité de matière-énergie est plus ou moins faible conséquemment à l’entropie du milieu où on se trouve. Il est judicieux de rappeler qu’à l’heure actuelle, nous n’avons aucune idée de ce qu’est le vide, qu’il n’est même pas reproductible en laboratoire. Le seul vide auquel nous avons accès est un vide de très faible densité de matière-énergie mais non nul. Le vide, d’un point de vue physique et cosmique, est l’absence totale de matière-énergie ; ce qui, de nos jours, n’est démontrable que par la présence des trous noirs. »

      Suis-je confus ?

      Bien à vous…

      • Le vide quantique c’est simple: il n’y a pas de particules réelles, que des fluctuations quantiques ie: particules virtuelle. Je suis d’accord l’univers (la totalité est faite de conscience pure) la manifestation physique provient d’un point de vue particulier, la séparation, c’est la pensée: je ne suis pas cela. Mais les vedas nous disent: « je suis cela, tu es cela, tout ceci est cela ».

        Les trous-noirs sont les seuls objets qui existent dans cet univers (théorie de Nassim Haramein: voir video de Ganjouille plus haut. (merci Ganjouille d’avoir mis le cd Blackwhole de Nassim sur le net).

        Il faut vraiment voir cette video, votre vision de l’univers s’éclairera.

    • C’est vous qui affirmez qu’elles n’ont rien à voir. Désolé, mais aucun physicien n’est en mesure d’en faire autant. À quand le prix Nobel ?

  23. Pour une peu plus de confusion :

    « Ce que les physiciens ou autres scientifiques n’ont pas bien considéré c’est que le Temps et l’Energie sont une seule et même chose. Bien sûr ! Nous avons le temps chronométrique, mais ce temps là n’est qu’une chimère parce qu’il n’agit sur rien c’est seulement un décompte qui s’arrête ou qu’on stoppe. Tandis que l’Energie liée aux mouvements des particules fait que le Temps existe, son déroulement traçant fidèlement les états successifs de la matière sous l’action de la température et de la pression. »

    Kristen Chaman

    • L’équation de Shrödinger relie l’opérateur énergie totale à l’évolution dans le temps. C’est la dynamique, c’est bien le temps chronologique des physiciens et des horloges. Température et pression sont des grandeurs thermodynamiques macroscopique qui résultent de la dynamique des particules. Il ne faut pas tout mélanger.

      • Y aurait-il de la dynamique sans la dynamique des particules ? Les températures et les pressions sont-elles dans l’absolu que des conséquences des états de la matière ? Ce qui du coup, supprimerait les notions d’énergie et de matière noires. Les réalités physiques dépendent des milieux étudiés, et à part quelques mystères relatifs à la mécanique quantique notre univers proche nous est adéquat. Faut-il pour cela en faire un parangon de réalité ?

        Beaucoup de questions, je sais !

        Seuls ceux qui n’ont plus de questionnements sont morts ou religieux.

        Bien à vous…

  24. Grosse confusions dans les termes utilisés :
    N’utilisez pas le terme « énergie du vide » pour désigner l’énergie sombre sinon il y a risque de confusion avec les fluctuations du vide quantique.
    En l’occurrence dans le cas présent il faut utiliser le terme « constante cosmologique » pour désigner la variable incluse par Einstein pour rendre l’Univers statique.

      • Mais Einstein a t’il vraiment parlé d’énergie du vide comme indiqué au début de l’article, ou uniquement de constante cosmologique ? Et quand il a introduit cette constante (en 1917 ?) le concept de fluctuation quantique n’était pas connu puisque le principe d’incertitude d’Heisenberg date de 1927, non ?

  25. Decouverte de l’expansion par hubble en 1929. J’ignorais que lancer le méga telescope en 1990 lui avait permis de remonter le temps 😊

  26. La constante cosmologique, introduite par le seul calcul, possède trois particularités:
    1 – être universelle;
    2 – constante (partout et toujours),
    3 – totalement indéterminée.

    Einstein n’en a fait qu’une possibilité, pour laquelle il a choisi la valeur hypothétique 0.

    Toute théorie qui ne va pas plus loin doit être considérée comme dépassée, puis que la valeur 0 semble actuellement contredite.
    .
    Mais lier sa valeur à m’énergie ou la matière noires réclamerait un supplément de conscience scientifique, jamais encore atteint.

    Nous affichons donc tous ici une simple forme de branlette intellectuelle.

    Bonjour chez vous.

  27. Il faut être large d’esprit ; même intellectuelle , une branlette peut faire plaisir ; mais ce vide..je reviens à Mach (qui inspira Einstein) et en imaginant un vide complètement vide , dans lequel on place un corps en rotation , il n’y a aucune possibilité de vérifier que ce corps est en rotation par rapport au reste car il n’y a rien, donc il n’y a pas de force centripète (application d’un principe relatif) ; mais on constate que les corps en rotation subissent une accélération centripète , donc le vide complètement vide ne fait pas partie de notre univers

    • En relativité générale, s’il n’y a pas de masse, il n’y a pas de courbure, donc PAS D’ESPACE, et encore moins … de vide.

      • Correctif : la relativité générale dit simplement que la masse n’est plus une caractéristique propre aux particules, mais que celle-ci est une propriété secondaire qui peut apparaître par inertie lorsqu’elles passent au voisinage d’un boson dit intermédiaire, ainsi ralenties par ces derniers.
        Elles n’ont plus de masse  »pesante » si vous préférez, juste une masse  »inertielle ».

      • Additif à mon précédent commentaire : les bosons que j’ai qualifié d’intermédiaires sont les fameux bosons de Higgs détectés au cours des expériences ATLAS et CMS du Grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN en 2013. Ces bosons sont les quanta des champs discrets éponymes.
        Ces bosons que l’on a tenté de détecter pendant plus de 40 ans invalident l’idée selon laquelle le vide quantique serait vide ! Il est constitué de ces champs (scalaires – i.e. homogènes) dits  »de Higgs », nouvelles entités physiques qui permettent de ne plus faire de la masse une propriété intrinsèque à une particule de matière mais une propriété secondaire (mesurable) qui ne se manifeste que lorsque cette particule en mouvement interagît avec un champ de Higgs. Une découverte ontologique de plus qui valide la loi qui la prédisait.

      • Lapsus dans mon commentaire du 3 janvier que je viens de relire, sorry !
        C’est bien sûr le modèle standard de la physique des particules ((et non la th. de la relativité générale !)
        grâce aux travaux convergents de quelques physiciens en 1964 (Brout, Englert, Peter Higgs d’un côté et Hagen, Guralnik Kibble (et non la relativité générale !) qui concluaient que les particules de matière  »élémentaires » (i.e. non composites telles que les quarks, neutrinos, électrons…) que toutes devaient avoir nécessairement une masse nulle ! (Le truc énorme quoi). La masse devenait alors une propriété secondaire, ce qui bouleversait notre concept de la masse que l’on a toujours pensé comme étant consubstantielle de la matière. Higgs prédit alors l’existence dans le vide de champs quantiques scalaires (i.e. tous égaux) et dont les quanta sont les bosons dits de Higgs expliquent l’origine des masses des particules de matières élémentaires en mouvement. Ce sont en fait les interactions de ces particules avec les bosons de Higgs, peuplant désormais le vide (qui n’est donc plus vide !), qui les ralentissent plus ou moins dans leur mouvement et c’est la mesure de leur ralentissement qui leur  »donne » une masse inertielle. Elles n’ont donc de masse propre mais c’est la présence des bosons qui les ralentit et la mesure de ce ralentissement devient leur masse inertielle.
        C’est une double révolution :
        1 – le vide n’est plus vide ! Quand on enlève ce qu’il y a dans le vide, il y a encore quelque chose : les champs de Higgs
        2 – la masse n’est que la conséquence de l’interaction de particules de masse propre nulle et dont on ne mesure que l’effet inertiel.
        Une bonne métaphore consiste à comparer au champ de Higgs un champ de neige (uniforme) et les particules élémentaires à des skieurs dont les skis sont plus ou moins bien fartés.
        Celui dont les skis sont mal fartés est très ralenti par la neige et son l’inertie mesurée qui en résulte est importante, mais celui qui a des skis bien fartés est peu ralenti et l’inertie mesurée résultante est faible.
        Le cas limite étant celui du photon qui est un skieur dont les skis sont parfaitement fartés, c’est-à-dire qui qui glissent sur la neige sans aucun frottement, il ne subit aucun ralentissement et sa vitesse est la plus grande entre toutes, à savoir celle de la lumière et son interaction avec la neige étant nulle, sa masse inertielle est nulle est nulle !
        Le LHC fut construit pour trouver le bosons de Higgs et après 48 ans ! d’efforts, le CERN a finalement détecté ce boson mythique en 2012. Higgs et son collègue Brout, encore vivants lorsque le boson a été découvert, ont reçu le prix Nobel en 2013.

  28. Et moi qui croyait naïvement que dans une région ou l’espace est vide , loin de toute source de gravitation , le tenseur energie-impulsion était nul et que l’on retrouvait alors la métrique Minkowski de la relativité restreinte pour mesurer les déplacements dans un espace qui existerait..

    • « Et moi qui croyait naïvement que dans une région ou l’espace est vide » ???

      Non.
      Pas de masse à distance mesurable = pas d’espace.
      Le vide n’existe alors même pas, ni aucune métrique (fut-elle pompeusement intitulée « de Minkowski »).
      Je ne sais plus si Einstein l’a écrit explicitement, ni où il l’aurait fait, mais ça découle de sa pensée.

      La notion de vide est donc indissociable de celle de l’existence au moins d’une masse mesurable servant d’épreuve.

      C’est de ce côté qu’il faudra chercher (et trouver) la nature de la masse (et l’énergie) noire.

  29. Je ne suis pas spécialiste de relativité générale , mais coté tenseurs , je me débrouille , et dans le cas ou il n’y a pas de masse , les équations de relativité générale se simplifient en celles de la relativité restreinte ou Minkowski a précisé d’une façon simple la relation entre les systèmes Galiléens en mouvement (dans cet espace )

    • Il ne s’agit plus de simples tenseurs, mais de variété différentielle et espace tangent en chaque point.

      En l’absence de masse observable, la variété différetielle n’existe plus, et encore moins l’espace tangent.
      (1968, cours de DEA « Mécanique Céleste et Mécanique Analytique » de Madame Choquet-Bruha à l’Institut Henri Poincaré).

      1968, … ce qui ne nous rajeuni pas.

      En résumé, la relativité générale n’est pas qu’une simple généralisation de la restreinte, elles sont même incompatibles.

  30. Je n’étais pas au cours de Madame et je vous crois , mais je suis un peu décontenancé par le créateur de la Relativité Générale qui n’y aurait pas inclus le cas asymptotique de la Relativité Générale

    • Le cours de DEA « Mécanique Céleste et Mécanique Analytique » de Madame Choquet-Bruha était une sorte d’escroquerie, car uniquement centré sur la notion mathématique de variété différentielle. Jamais aucune notion de méca

      Einstein est resté prudent sur la question.

      Mais ses suiveurs ont insisté sur le fait que, sans masse sensible a portée d’un point, il n’était pas possible de concevoir une variété différentielle (espace courbe) passant par ce point, donc un repère (référentiel) tangent en ce point.

      Voir, par exemple:
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Variété_différentielle#Vecteurs_tangents_et_diff.C3.A9rentielle_d.27une_application

      Or, par définition, un espace vectoriel tangent est synonyme de référentiel.

      Pas de repère = pas de référentiel = pas d’espace envisageable.

      CQFD.

      Mais je vais chercher dans mes documents, précisément où cette idée est développée.

      • Je voulais préciser: « le cours de DEA « Mécanique Céleste et Mécanique Analytique » de Madame Choquet-Bruha était une sorte d’escroquerie, car uniquement centré sur la notion mathématique de variété différentielle, et jamais aucune notion de mécanique céleste ou analytique n’y a jamais été évoquée »,
        … quand le message a été transmis tronqué à mon corps défendant.

        C’est en fait une réalité franco-fraçaise qui scinde arbitrairement la mécanique en « théorique » et « appliquée ». Et la tradition de l’Institut Henri Poincaré est de ne traiter que de mécanique théorique.

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    • Vous faites un total contresens sur ce qu’Einstein a considéré comme étant la plus grosse erreur de sa carrière. S’il est tout à fait exact qu’il a voulu introduire une constante (dite parfois  »antigravitationnelle ») pour préserver le modèle statique de l’Univers contre son expansion que d’autres déduisaient de ses propres équations, c’est cette constante que nombre d’astrophysiciens considèrent aujourd’hui comme une excellente candidate qu’ils pensent à réintroduire dans les équations d’Einstein afin de rendre compte de l’énergie noire ! supposée être à l’origine de l’accélération, désormais mise en évidence, de l’expansion de l’Univers. Ne dites donc pas qu’il avait  »supprimé l’énergie du vide », c’est précisément cette constante qu’il avait regretté d’avoir introduite qui pourrait être intimement associée à cette énergie du vide ! Erreur qui n’en serait pas une, avouez que pour le coup, ce serait cocasse.

  34. Pourrait-on avoir les sources du 10^107 svp ?
    En effet, ce nombre m’intrigue particulièrement : dans 1cm^3 d’Uranium, il y a environ 20 grammes, soit environ 6.10^14 J/cm^3 dans l’Uranium. Nous sommes donc en train de dire qu’il y a plus d’énergie dans le vide… que dans la matière ! Et pas qu’un peu ! 10^93 fois plus d’énergie dans 1cm^3 de vide que dans 1cm^3 d’Uranium… La matière ne contiendrait alors en fait que très peu d’énergie, bien moins que le vide. Bref, j’aimerais avoir plus d’informations… Serait-il possible de trouver la source ?
    Merci.

  35. Pingback: Cosmologie 3 : la constante cosmologique | Science étonnante

  36. Je lis une erreur commune sur le principe mal nommé  »d’incertitude ». La traduction correcte du mot allemand utilisé par Heisenberg est  »indétermination ». Ce n’est pas Heisenberg qui a donné cette malheureuse traduction, Il s’en est excusé très vite mais le mot est resté.
    Quelle est la différence ? Eh bien dire  »incertitude » revient à continuer à faire de la vitesse et de la position des propriétés intrinsèques à des particules qui, désormais, ne sont plus des corpuscules classiques.
    La physique quantique n’est pas une  »évolution » de la théorie classique qui garderait les mêmes objets en montrant que leurs qualités ont perdu de leurs précisions, elle est une  »révolution » ontologique » car elle change ! les objets. On ne peut donc pas parler de ces nouveaux objets en continuant à leur attribuer des qualités considérées comme intrinsèques à des objets qui ne sont plus.
    Les particules quantiques sont des êtres mathématiques qui n’ont pas de position, c’est l’observation qui leur fait  »prendre position » !
    On appelle ces nouveaux êtres  »vecteurs d’état ».
    L’état d’une particule est représenté par un vecteur dont les composantes sont des qualités qui vont la distinguer d’une particule d’une autre nature. Pourquoi peut-on parler de vecteur ? Parce que la physique quantique découvre tout simplement qu’en ajoutant les états A et B , on obtient un autre état A + B possible, et qu’en multipliant un état A par une constante k, on obtient encore un autre état kA possible.
    La physique quantique, c’est donc fondamentalement l’idée que tous les briques élémentaires de l’univers sont des  »vecteurs ». On fait de l’algèbre linéaire, quoi, et dans un espace à dimension infini appelé hilbertien, extension des classiques espace euclidiens.
    C’est en partant de ce que l’on savait sur les ondes, à savoir qu’on peut ajouter deux ondes entre elles et qu’on peut amplifier l’onde d’un coefficient que l’on est arrivé à la physique quantique.
    Il faut bien comprendre que toute particule quantique est une matrice mathématique, la physique quantique, c’est la destruction de toute possibilité de représentation picturale.
    On ne peut que procéder par métaphore…

  37. Très important : SURTOUT n’oubliez pas de faire des donations à Nassim Haramein. Tous ces sites de pseudo-vulgarisation et les fadaises qu’ils véhiculent ont été créés à son initiative pour récolter un maximum de fonds auprès des débiles « connectés ». Alors, allongez la monnaie mes pigeons!!

  38. L’explication du vide est une chose que même les savants ne se l’expliquent pas LOLLLLL
    On est pas encore bien bien équipé en outils mathématique, théorique, ordinateur etc etc pour avoir une certitude certaine de comment savoir. Pour l’homme l’univers est mais il n’est pas un peu comme le TAO
    puisqu’il est là mais invisible et visible à la fois.
    Ca occupe le monde c’est déjà ça!!!
    Ce blog est rigolo on y découvre plein de choses très intéressantes.
    Vive la science primate qui essaie de comprendre Dieu (gros sujet entre Einstein et Bohr)
    Merci c’était très instructif et démonstratif de l’incapacité de tout vouloir expliquer et connaître.
    Mais nos petits^500 enfants y arriverront un jour…..

  39. Ce sujet me réjouit car il est source d’interrogations abordables par une majorité …
    -ce vide , qui est défini comme un volume dans lequel il n’y a pas de matière est un volume ou il y a quand même quelque chose ; donc ce n’est pas un volume ou il n’y a rien..
    -et déja la première question : est-ce qu’un volume ou il n’y a rien peut exister?
    après une courte réflexion d’amateur , on pourrait dire que ce vide aurait existé , au moins au début du big-bang ,car ce qui était en dehors du noyau primitif était rempli de rien , et si il y avait eu quelque chose , il aurait fait partie du noyau primitif , par définition (à moins que..)
    -donc on sait que le vide que l’on fréquente ne contient pas rien ; il y a donc quelque chose ; pourra-t-on le quantifier mieux que par une valeur excessive ? et ce qui s’y trouve se déplace t-il , avec une vitesse moyenne ,est- ce isotrope ou directionnel ? tout en sachant , depuis une centaine d’années que ce que l’on y verra sera indépendant de la vitesse de l’observateur..
    -encore de nombreuses interrogations , mais sans espoir de réponse , qui vont rester vides de sens..

  40. eh béh dis-donc !

    Faut Croire que Zenon (soutenant la Doctrine dr Parmenide) avec ses paradoxes avait Raison !
    Diantre !

    Zenon se tient à huit mètres d’un arbre, tenant une pierre. Il lance sa pierre dans la direction de l’arbre. Avant que le caillou puisse atteindre l’arbre, il doit traverser la première moitié des huit mètres. Il faut un certain temps, non nul, à cette pierre pour se déplacer sur cette distance. Ensuite, il lui reste encore quatre mètres à parcourir, dont elle accomplit d’abord la moitié, deux mètres, ce qui lui prend un certain temps. Puis la pierre avance d’un mètre de plus, progresse après d’un demi-mètre et encore d’un quart, et ainsi de suite ad infinitum et à chaque fois avec un temps non nul. Zénon en conclut que la pierre ne pourra pas frapper l’arbre, puisqu’il faudrait pour cela que soit franchie effectivement une série infinie d’étapes, ce qui est impossible.
    ceci est le paradoxe de la dichotomie.
    un similaire est le paradoxe de la Fleche…..

    Sacré Zenon ! Hi hi hi
    Bien à vous .

  41. Superbe article qui rend accessible des notions bien complexes….. rien a dire concernant cet chef d’oeuvre

    vous écrivez :

    <>

    et

    <>

    donc

    <>

    le point que je souhaite relever est le suivant : se peut il qu’ a ce jour l’humanité possède les outils adaptés et nécessaire pour mesurer l’énergie sous toutes ses variantes, subtilités et formes d’expressions
    ???
    je pense que dans le future nous obtiendrons d’autres moyens de mesurer au mieux le potentiel énergétique du vide et je m’attends a ce que les résultats soit au moins supérieur a la valeur de 10 puissance -13 J/cm3 .

    qu’en pensez vous ????

    je réitère ceci : votre article est un chef d’oeuvre

    cordialement

    giles

  42. l’energie du vide existe et elle est enorme.
    si vous voulez la verité faites des recherches sur « l’energie libre » decouverte et experimentee par Nicola Tesla.

    • C’est l’observateur qui fait  »prendre » position à une particule quantique. Cette dernière n’est plus un corpuscule qui aurait une position prédéterminée comme en physique classique. La révolution quantique découvre que toutes les particules élémentaires sont dans un état de superpositions de paramètres tels que :  »position »,  »vitesse »,  »énergie »,  »spin », etc., ayant chacun une probabilité donnée entre d’autres valeurs discrètes de  »sortir » au moment de la mesure qui en est faite par l’observateur.
      Je ne vois donc pas l’intérêt de votre questionnement ! Où est le problème ?

  43. A reblogué ceci sur terra nova.comet a ajouté:
    Réflexion sérieuse sur l’énergie du point zéro, appelée énergie de l’espace. Des faits scientifiques contraires au dogme de la dynamique des fluides se laissent confirmer au profit de l’existence de cette énergie libre…

  44. La nature reste admirable , ces particules que l’on ne verra jamais en sont un aspect et l’on balance entre l’image d’une chose matérielle , finie, et sa représentation mathématique qui ne lui donne pas de limite bien nette ; ce serait comme si ces particules étaient la manifestation locale d’une conjonction d’autres éléments plus ténus que l’on atteindra probablement pas.. qui constitue peut être la base de cette énergie spatiale ; mais il est surement possible d’imaginer d’autres mécanismes

  45.  » on arrive au résultat suivant : 10^107 J/cm3.  » : Mais ou est ce calcul ?
    C’est peut-être là la plus grosse erreur de toute l’histoire de la physique. Donner un résultat sans donner la formule et les valeurs utilisées.

  46. ce n’est peut-être pas une erreur, il y a peut-être une énergie considérable et inaccessible concentrée dans le vide. Qui aurait pu imaginer avant Einstein qu’un gramme de matière pouvait contenir mc² énergie ?

    Bref, ma question est ailleurs : comment un gyroscope inertiel dans un avion de chasse – par exemple – fait-il pour différencier le vecteur gravitationnel de l’accélération qu’il mesure ? (avant que le GPS ne soit inventé)

    Merci

    • SkyLight33

      Les plate-formes inertielles ne différencient pas le champ d’attraction terrestre  »h » (assimilé au champ de pesanteur g) et l’accélération de l’avion. Par ailleurs, ce sont des accéléromètres et non les gyroscopes qui détectent les deux effets. Les gyroscopes, eux, détectent continuellement toute rotation du coeur de la plate-forme sur lequel ils sont disposés et stabilisent ainsi celle-ci par rapport aux axes d’un trièdre dit de  »calcul » terrestre. On matérialise ce trièdre en disposant trois accéléromètres et les gyroscopes (deux ou trois) sur le coeur de la plate-forme suspendue à la Cardan (stabilisée en site et en azimuth) et en stabilisant les axes des gyroscopes grâce à des calculateurs qui corrigent leurs dérives résultant de la rotation terrestre et du déplacement de l’avion.
      Les trois accéléromètres, eux, forment un trièdre dit  »accélérométrique » et chacun d’entre eux détecte la projection du vecteur force d’inertie liée aux accélérations de l’avion  »moins » vecteur attraction terrestre  »mh » qui s’exerce sur la masselotte (de masse m) coulissant sans frottements sur un rail parfaitement rigide et reliée à son boîtier par un ressort. En résumé, chaque accéléromètre détecte sur son axe sensible la projection du vecteur A(t1) – h(t1) (A, accélération de l’avion et t1, instant donné initial).
      (Ce sont des calculateurs qui vont reconstituer le vecteur à partir de ses trois composantes respectives). Les accéléromètres peuvent donc détecter uniquement la différence A – h, aussi, un premier calculateur effectue d’abord une double intégration sur A(t1) – h(t1) pour obtenir une position approchée de l’avion à l’instant t1, cette position est ensuite transmise à un second calculateur  »mémoire » capable de fournir la valeur de h pour n’importe quelle position géographique, et enfin, la valeur de h obtenue (proche de h(t1)) est renvoyé à la sortie des accéléromètres pour s’additionner à la nouvelle valeur A(t2) – h(t2) détectée un instant t2 plus tard, ce qui donne après addition : A (t2) – h(t2) + h(t1).
      h(t2) et h(t1) étant des valeurs assez proches l’une de l’autre compte tenu du laps de temps (1/300 ème de seconde) qui s’écoule entre t1 et t2, la valeur de A (t2) – h(t2) + h(t1) est proche de l’accélération de l’avion et c’est cette nouvelle valeur qui va subir une double intégration à son tour et donner une nouvelle position, etc.

  47. je lis ceci :
    ce qui précède concernant les températures « élevées » qu’elles soient supposées ou mesurées ou calculées..

    ma question est : qu’en est-il des températures basses ?

    – parlant du ZÉRO ABSOLU , on a 100 x ((3^3/2^2) – (4^4 /3^3) = – 273,15
    que vous en dit de ce « calcul » ? (ici le second nb identique après le signe ^ signifiant à la puissance, je ne sais pas l’écrire autrement sur ce blog)

  48. C’est comme Einstein qui a pris »peur » est à arrêter son calcul alors que le troue noir était sous son nez😉 je lès trouver juste aux centre de la galaxie à vrais dire le calcul étai inutile vue la grande quantité d’énergie qui afflux aux centre on comprend la chose ça ressemble à une sorte de miroir sans teint qui dissimulerait un aspirateur géant mais silencieux les poussières ne peuvent pas sortir mais les objet de la même taille peuvent boucher le tuyau je pense que la c’est pareille une planète ou autres de même masse et ceux quelques que soit la taille peut boucher le troue noir pendant un certain temps après je n’es jamais fait d’études et n’est jamais étai une bonne élève je me trompe donc obligatoirement pas vrais?

  49. Bonjour,
    tout d’abord merci pour ce billet qui me permet de mieux comprendre ce domaine qui m’était inconnu… C’est passionnant !
    Comme plusieurs commentateurs, je ne comprend pas bien le résultat 10^107 J/cm3. Je ne prétend pas pouvoir mieux le comprendre en lisant l’article de base, mais je ne comprend pas comment on passe de 10 puissance-13 à 10 puissance 107. Pourriez-vous me vulgariser cela ? J’ai bien vu le lien que vous donnez qui présente le calcul comlet, mais d’une part le lien est mort, la page ne s’affiche pas, et d’autre part, je n’ai pas le niveau pour comprendre un tel calcul. Merci. Flavien

  50. tu dis bien que tu n’as le niveau pour comprendre cela ,la il suffit d’espérer le moment que tu auras ce niveau.c’est coule ,comme sa tu seras mature

  51. Bonjour, je n’ai pas lu, mais si les fusées arrivent à se déplacer dans l’espace c’est qu’il ya forcément une force quelconque sur laquelle elles peuvent s’appuyer sinon il serait impossible pour elles de bouger, non ?

    • !? Quel est le rapport ? Un engin spatial est propulsé grâce à un moteur de fusée tout bêtement et ce, jusqu’à échapper au champ de gravité terrestre. Il garde ensuite une trajectoire rectiligne uniforme, le moteur s’éteignant. Le cas échéant, la trajectoire se trouve modifiée si l’engin passe au voisinage du champ de gravité d’une autre planète du système solaire.
      Enfin, une fois l’engin à proximité de sa destination, il dispose de rétrofusées qui lui permettent de se poser sans tomber sur le corps céleste visé initialement.

  52. en conséquence de l’inertie , les commentaires s’éloignent du sujet originel ; qui pourrait relier « ces fusées qui arrivent à se déplacer dans l’espace  » et la plus grosse erreur de toute l’histoire de la physique ?

    • Je ne sache pas que l’auteur de l’article ait fait une quelconque occurrence à la mécanique spatiale.
      Si vous avez trouvé ce commentaire mis entre guillemets sur la présente toile, il n’a effectivement aucun rapport avec la physique quantique.

    • Je ne voudrais briser votre enthousiasme béat pour le Nobel mais si on pouvait créer dans des accélérateurs de particules des densités d’énergie aussi colossales que celle du concentré de bouillie d’avoine que vous nous servez, on serait capable dans un LHC de passer de l’énergie d’un moustique en vol communiquée à un proton à celle d’un TGV nécessaire pour reproduire les conditions de l’état de l’univers primordial, c’est dire la distance conceptuelle qui sépare un scientifique d’un extra-terrestre ! Sérieux, faut vraiment vivre sur une autre planète pour étaler une telle marmelade de scénarios qui commencent d’emblée par attribuer un  »volume » au vocable  »néant ». À part exprimer une tautologie A = A en identifiant le néant au  »non-être » ou encore à  »l’absence de toutes choses », il n’y a rien à en dire tout simplement parce que toute propriété physique, quantitative ou qualitative, ne qualifie jamais qu’une substance, un objet, bref de l’être. Un  »néant » qui a un  »volume » et qui est  »incompressible », c’est plus un néant, c’est un objet physique, point. Ce que résume la célèbre formule de Parménide  »seul l’être est, le non-être n’est pas » ou encore ce que Bergson disait à sa manière en soulignant que le simple fait d’essayer de se représenter mentalement le  »non-être » était une tentative qui s’autodétruit dès lors que qualifier l’absence de toute chose par un attribut en fait inéluctablement une chose. Il ne suffit pas d’aligner des mots à l’enfilade pour donner du sens à un énoncé scientifique d’une part et, d’autre part, cela fait 4 siècles que la physique est pilotée par les mathématiques, alors les mystiques et autres mythomanes supraluminiques sortis de nulle part qui déboulent sur le net pour nous expliquer la science seraient mieux inspirés s’ils leur venaient l’idée de redescendre sur cette terre pour rallumer la lumière à tous les étages.

      • Ah Galilée007 , vous êtes gentil ; cet exposé sur le néant incompressible justifié par un néant mathématique , pas une équation , pas une intégrale , c’est une science nouvelle basée sur des mots et des images pour un prix Nobel de la poésie transfigurative ; a mon avis , il le mérite ; bonne année 2017 ,l’on espère qu’avec un peu de travail une liaison sera faite entre la relativité générale et la mécanique quantique….. on attend

      • Merci pour ce billet, c’est vrai que l’on peut s’étonner de voir au XXIe. siècle le retour d’un certain obscurantisme s’exprimer massivement sur la toile. La détection des ondes gravitationnelles a ouvert de nouveaux champs d’investigations pleins de promesses pour accéder à l’état de l’univers primordial ayant précédé la libération des photons 380 000 ans après le Big-Bang, elles résultent en effet de la coalescence de deux trous noirs que nous pouvons détecter sans avoir besoin de lumière pour voir les phénomènes et il y a tout lieu de penser qu’au sein d’un univers très dense, ces coalescences étaient fréquentes.
        En outre, les ondes gravitationnelles, contrairement aux photons, ne subissent aucune altération sur leur parcours, aucune matière ne change leur signature originelle, elles sont intactes, que du bonheur !
        Bonne année 2017

      • Et bien non, je suis désolé mais le néant incompressible n’est constitué d aucune particule et aucune énergie.
        Et c’est ce qui rend si difficile la compréhension de sa vraie nature.
        Il faut excepter dans la vie que nous ne savons pas tout, et je ne doute pas que lorsque les mathématiciens entreront dans leur ordinateurs si puissant l’équation d’un néant incompressible, l’un des plus grands mystères de l’univers serra résolu

      •  »excepter » dans la vie !? Vous avez réussi l’exploit de nous faire toucher du doigt la vraie nature du néant tout court.
        Vous nous gâtez.

      • Il est vrai que j ai mal choisi mon titre de néant incompressible que j ai changé sur mon site par vide absolu incompressible ( VIA ) sur le conseil d’un grand scientifique très connue qui vient de me contacter et qui n’est pas du tout de votre avis sur ma théorie
        Cordialement Yannick Duval
        http://lacentralinventeur.free.fr

    • C’est vous qui nous écrivez un roman sans équations, pas moi. Puisque le vide absolu est un  »volume » sans énergie ni matière, commencez par nous écrire l’expression de son  »volume », on pourra l’encadrer.
      Je constate que mes guillemets ne vous inspirent pas !
       »accepter » la vie… ( »excepter » la vie, personne ne sait ce que cela veut dire, comme tout le reste quoi).

  53. Pingback: La renaissance du temps (Lee Smolin Partie II chap. 10) Nouveaux principes de cosmologie | Thomassonjeanmicl's Blog

  54. Je fais des efforts pour suivre , mais si c’est une théorie physique , donnez au moins une équation ; si vous ne pouvez pas le faire , alors ce n’est pas de la physique et il faut exprimer ailleurs votre vision des choses

    • Je vais répondre à la fin, mais il faut une solide explication en préalable.

      Il est indéniable que derrière l’image de la « singularité technologique » se cache quelque chose d’important. Totefois, là où les transhumanistes se plantent (AMHA) c’est lorsqu’il attendent un post-humain de la technologie, c’est à dire du « manuel (logos) de savoir-faire (techne) ».

      Ce qui est plutôt en train de se passer est bien une singularité, une étape nécessaire, mais à la méthodologie du logos. Nous sommes confrontés à la découverte doctrinale de la complexité (« Poincaré & al. ») du « chaos ». Nous ne savons pas comment présenter entre nous-mêmes la techne au niveau où nous l’avons amenée. Nous sommes donc confrontés à un problème « simple » de dépassement intellectuel qui nous réclame de passer, à nous humains, à un cran architectonique au-dessus (c’est à dire à la couche supérieure).

      Pour cela nous faisons appel à la vieille solution de la mekhané (la machine grecque à poulie pour faire descendre l’acteur jouant Zeus ou Athéna sur scène, le deus ex machina des Romains) : nous faisons appel à la machine (principalement l’administration et le catalyseur de présentation/traitement de la pensée qu’est l’informatique). Toutefois, la critique/question de Thales demeure : comment faire pour que le texte et le comportement du personnage divin soient vraisemblables, c’est-à-dire sages et crédibles ? Sinon le scénario ne tient pas debout et la pièce est un four. C’est la crise pour le proprio du théâtre.
      Cela a entraîné à la philosophie (étude amoureuse de la sagesse) et à la science, le tout basé sur la raison logique (du tiers et du milieu exclu). C’est la couche dialectique. Cela nous a d’abord permis d’identifier la couche monolectique inférieure de l’énaction (que se passe-t-il au sein de l’objet qui perçoit pour prémisses (thèse) ses contraintes intérieures et (antithèse) les effets d’actions extérieures ? C’est la réaction cybernétique. Puis nous nous sommes lancés à fond dans l’inférenciation syllogistique à deux prémisses ouvertes : jusqu’au XIXème où l’on s’est trouvés à l’« et trois ?» dans les histoires de couples Terre/Lune, etc. Jusqu’au patatras de Poincaré : deux cailloux, ça tourne, trois cailloux bonjour les dégâts.

      Aujourd’hui nous avons bien avancé sur l’exploration de la couche syllogismique supérieure : nous sommes entrés dans la polylectique de la nébula universelle où nous nous retrouvons en agoras (ce que la RFC 6852 appelle des « communautés globales ») régies par l’agorique des foules et des multitudes, où chacun suit sa propre logique empathique, que nous tentons de comprendre à travers la question politique fondamentale de sa gouvernance pluricratique.

      Cette couche polylectique a des similitudes épistémologiques avec la couche dialectique que nous explorons. Nous avons à généraliser la logique (tiers exclu) à l’agorique (tiers inclus), le savoir (ce que nous savons connaitre) au mnème (l’ensemble de nos traces mémorielles), les mathématiques à la problématique (l’art de savoir poser des problèmes que les mathématiques sauront résoudre), l’information (que nous recevons) à l’intellition (ce qui fait sens en soi) que nous percevons avec notre intelligence, etc. Tout ceci nous amène à introduire la sagesse dans la « mekhane » elle-mêle et non plus un texte écrit à l’avance dans la tête de l’acteur (le datagramme porteur passif), mais dans un intelligramme actif que la réalité virtuelle de chaque spectateur lui délivrera à partir d’un message s’adaptant au coup par coup à son intergiciel (sa gestion de son interligence : tous les interliens qu’il entretient au sein de ses nébulae personnelle, sociale, culturelle, politique, etc.) sinon il va demander à se faire rembourser.

      Nous en sommes là pour meubler notre « monovers » personnel (la manière dont nous voyons l’univers aux côtes de la perspective et du temps de chacun des autres) et son apeiron où se logent nos possibles.
      * soit nous demandons des ordres datagrammiques aux API de Google qui nous prémâchent des mnèmes second-life personnalisés qui nous rappelle où on a l’habitude de consommer.
      * soit nous demandons des intelligrammes aux interfaces intelligents de google (capables de comprendre ce que nous voulons vraiment), pour traiter l’information nous-mêmes ou avec nos « amis » réels (humains) ou virtuels (les bots munis des référentiels que nous leur avons choisis ou écrits).

      Dans les deux cas nous allons avoir à propager notre sagesse dans d’autres cogiteurs (humains ou artificiel) que notre cerveau, et donc devoir distribuer notre sagesse, non pour convaincre (prosélytisme), mais pour s’intercomprendre (chacun reste sur ses positions, mais est capable de comprendre et suivre le raisonnement de l’autre). Pour cela il nous faut une doctrine pour la couche syllogistique/polylectique où nous sommes parvenus.

      Il ne s’agit plus d’être fans de la sagesse, il s’agit de la reproduire techniquement pour la diffuser sur des machines. Ce n’est plus de la philo (j’aime)-sophie mais de la techno (je fais)-sophie.

      Pour répondre à ta question après cette longue mise en contexte :

      ce que l’on fait ici et ailleurs, c’est donc de la « problématique », c’est-à-dire la prise en main d’un sujet universel (agorique, tout influence tout) et l’on essaie d’en tirer une approche qui puisse être mathématiquement réfutable, elle-même physiquement réfutable, puis juridiquement réfutable, et le cas échéant économiquement réfutable pour que cela arrive dans nos assiettes.

      Il n’y donc pas à ce niveau de formules mathématiques, ce serait mettre les chars avant les boueux. Mais il y a certainement le besoin d’une sémiotique et d’un langage nouveau (terminologie, syntaxe, sémantique, énonciation, réception, compréhension) auquel la contribution existante est déjà importante (Fregge, Saussure, Pierce, Feynman, pratique des appels d’offres, catégories mathématiques, graphes, etc.), mais totalement ouverte, et surtout aux utilisateurs, car le problème le plus difficile qui nous montre le web/mail tous les jours c’est une technologie du logos qui facilite la perception profonde des nouveautés. Peu importe les âneries sur les mirifiques avantages incompréhensibles du produit qui vont booster mes ventes. Je veux savoir : il fait quoi, pour quoi, comment. En fait : en quoi est-il sage et crédible, comment va-t-il m’être utile à moi. Les questions de Thales, en beaucoup plus de détail, car la complexité c’est de simplifier les choses beaucoup plus profondément.

  55. J’aimerais comprendre les différences entre le VAI et l’apeiron d’Anaximandre, le « père le science » selon Rovelli. Ou aurions-nous bouclé la boucle ?

    • Je ne connaissais pas l apeiron … et âpres quelques recherche le seul point commun avec le VAI serrait le rapport avec l’infini.
      Mais je ne trouve aucune référence avec le terme d’incompressibilité dans la définition de l apeiron .
      Et je ne pourrais pas t en dire plus
      Cordialement yannick

      • Voir ma très longue réponse à la demande de dravo. Je me situe dans ce contexte. L’incompressibilité ne me semble pas en soi un attribut fondamental (simplement lié à un jeu de dimensions). Si tu maitrises (moi pas totalement) je suggérerais que tu raisonne ton VAI en espace des phases pour y enlever le temps (hamiltonien) et voir ce que cela donne.

  56. Bonjour

    ((( la masse étant dans la position x=0, à une vitesse v=0 : l’énergie totale du système est nulle (voir ci-contre). ))))

    Hum ……Pas sur ! L’énergie totale E d’un système isolé se conserve, l’énergie E est une grandeur conservative, même si il n’y a pas de travail mécanique.

  57. Eh bien quand on est jeune one imaginet souvent une réponse qui nous paraît correct ou on essaie de la deviner ou bien encore on en propose une autre hasard. Pour soumettre la réponse à laquelle je pense il faut d’abord tenté 2 approches de la question une approche intelligentet qui donne la théorie que en pratique il y l énergie du vide +son opposés et que l’on ne mesure que sa différence et alors que en théorie on ne mesure que la partie positive de cette énergie du vide.
    L’autre approche, lapproche imaginative est de considérer le monde de la mécanique classique et celui de la mécanique quantique comme appartenant à 2 espace temps dimensionnels différents, et ceux dans un même univers ce qui revient à dire que notre univers est composé de deux univers: un quantique et l’autre macroscopique, ce qui nécessite déjà la validation de la vraisemblabilité de la théorie du multivers. ..ensuite cela veut aussi dire que l’astrophysique qui est la mesure théorique est aussi la mesure dun point de vue macroscopique (qqch de macroscopique qui mesure qqch de microscopique et qui donneune mesure très petite ) donne une mesure petite comme mesurer la taille d’une bactérie d’un point de vue de l’être humain et de l’autre côté là mesure donnée par la mécanique quantique car elle mesure comme on mesure qqch
    De très petit. Ou bien la pratique car on mesure quand même l’énergie du vide de tout un univers comme quand on mesure la taille de notre bactérie mais là du point de vue d’un virus ,la mesure sera donc forcément plus grande.
    Conclusion de la théorie 2: la valeur de la mesure varien en fonction du point de vue utilisé : celui théorique qui trouve une mesure très petite car c’est la mesure de l infiniment petit et l’autre qui trouve une mesure très grande car de ce pdv on mesure quelque chose de très grand ,un univers.
    Pour appuyer ma deuxième théorie : on sait que proporationnellement il y a autant de vide dans l infiniement grand que dans l infiniement petit ce qui pourrait valider la théorie du multivers car un multivers constitué de seulement 2 univers se doit d’être stable et cette égalité permet de l’être. Mais on soulève une autre question:comment un univers peut en contenir 2 dont l’un est à base de l’autre alors qu’il sont contenu de façon dinstincte ? Eh bien peut-etre une variante de la mécanique quantique qui s’appliquerait à l’univers macroscopique et donc ici la propriété qui voudrai que un objet peut avoir plusieurs état en même temps.
    Et pour achever les plus septiques il y a une troisième théorie qui découle de ces deux là : un mélange des deux premières théories tentatrices d d’explications ; mais là même moi je ne vois pas. ..

    Message à tout les trolls, personnes non tolérantes et rageuses qui passent par ici: 1) je n’ai pas la prétention de dire que je détient la vraie réponse mais selon ma vision je m’en raproche.
    2)inutile de m’insulter car c’est d’un idiotie extrême et cela tend à faire pitié.
    3)que ceux qui veulent quand même critiqueréussi AUTREMENT QUE DE MANIÈRE CONSTRUCTIVE essaient de faire mieux pour voir.

    • Cela veut aussi dire que pourien la théorie 2 soit l’énergie du macroscopique est bien plus grand que celle dun quantique soit le pdv de mesure change ce que l’on mesure peut un autre bizarrerie de la mécanique quantique

      • Qui sait va
        Ça m’a pris un de ces temps pour écrire la théorie. …
        Je réfléchissais en écrivant.

  58. Ah ouais et bien cela ce voit.
    Penses tu avoir la théorie du tout qui est censé expliquer cette différence dont tu parles ?

    • Non t fou toi 😂😂
      Mais j’imagine que je m’en raproche en tt cas si il y a des trucs là dedans qui me permettent de résoudre des problèmes d’ordre scientifiques alors je serai déjà content mais je ne m’attend pas à ce que l’on me dise un jour que j’ai trouvé la réponse

  59. Une question
    Est ce que cette énergie du vide colossale du point vue quantique aurait un rapport avec l’énergie libre de Tesla ?
    Quelle perspective alors si on pouvait la récupérer !

  60. Bonjour,
    Merci pour cette discussion très enrichissante, et tout à fait passionnante,
    Je n’ai rien d’un expert dans le domaine, je suis juste un citoyen que le sujet passionne, j’essaye donc de suivre avec mes petits moyens.
    Est ce que l’énergie du vide telle qu’évoquée dans cette article peut être en lien avec les travaux de René Louis Vallée (théorie synergétique) ?
    Cdt,

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